background preloader

Actualité articles 2 - Neurosciences

Facebook Twitter

Les neurosciences à l'orée du xxie siècle. L’apport des neurosciences - Le Blog Zazibao. Les neurosciences... et l’imaginaire ? L’affaire Breivik et le poids des neurosciences. Demain, les juges devraient rendre leur verdict dans l’affaire des tueries qui ont eu lieu en Norvège le 22 juillet 2011.

L’affaire Breivik et le poids des neurosciences

Et si les neurosciences pouvaient aider le changement ? #neuroscience par @ceciledemailly. 01net. le 20/08/12 à 10h15 © © 2009 SanFranAnnie, Flickr Cet été, je déjeune en terrasse avec une amie, l’une des gourous 2.0 d’une multinationale française, et nous parlons conduite du changement (oui, oui, même en terrasse l’été).

Et si les neurosciences pouvaient aider le changement ? #neuroscience par @ceciledemailly

La question qui nous préoccupe est de savoir comment aborder les freins et les résistances au changement à un niveau d’ensemble et de manière efficace. Au niveau individuel, il est possible assez simplement de cibler et d’apporter à chaque personne l’aide spécifique qu’il lui faut. Mais lors d’un changement stratégique important, aucune entreprise ne peut se permettre d’approcher individuellement tous les employés concernés, sans parler des clients, partenaires et autres intéressés. Du coup, j’aimerai profiter de ce billet pour revenir sur quelques idées reçues. Les neurosciences : des binocles plutôt qu’une baguette magique Les neurosciences consistent à étudier le fonctionnement du cerveau à l’aide de toute la technologie d’imagerie médicale disponible.

Ce que les neurosciences nous disent sur le travail journalistique. Sébastien Bohler, journaliste à Pour la science, intervenant le 30 juin 2012 à l´Université Paris I dans le cadre du colloque « Quelles avancées des sciences de l´esprit ?

Ce que les neurosciences nous disent sur le travail journalistique

Quelles conséquences pour le droit ? », démonte les mécanismes neuroscientifiques à l’œuvre dans la fabrication de l´information. Et tout particulièrement comment la peur est utilisée par les journalistes pour « vendre » leurs sujets. Extraits. Les médias exercent une influence particulière sur nos esprits. Quand les neurosciences attestent de l'inexistence du libre-arbitre... Dans le journal suisse Le Temps paraissant aujourd’hui, on pourra lire l’interview du neurologue Patrick Haggard qui, dans le cadre de la TEDxHelvetia ( donnera une conférence le 13 septembre prochain à l’Ecole Polytechnique Fédéral de Lausanne (EPFL), sur les découvertes des neurosciences en lien avec la notion de libre-arbitre dans la gestion cérébrale de nos actions volontaires.

Quand les neurosciences attestent de l'inexistence du libre-arbitre...

Les conférences TED (Technology, Entertainment and Design) se sont essaimées autour du globe depuis leur conception en Californie, dans la Silicon Valley. Le but de ces conférences est de diffuser au possible les connaissances High-Tech auprès d’un large public dans un cadre adapté et formaté. Neurosciences: Des rats blessés à la moelle épinière remarchent. Y-aurait-il un espoir de refaire marcher des humains paralysés, grâce à la science?

Neurosciences: Des rats blessés à la moelle épinière remarchent

Le neurobiologiste Grégoire Courtine et son équipe, tous chercheurs à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL, Suisse) ont réussi à faire remarcher des rats paraplégiques grâce à une expérience et un dispositif innovant. La découverte a été publiée dans la revue Science le 1er juin. Un cerveau qui ne connait pas la peur – Nature Neuroscience. Cette étude de l'Université de l'Iowa identifie 2 zones différentes du cerveau associées à la peur liée à une menace externe ou interne.

Un cerveau qui ne connait pas la peur – Nature Neuroscience

La recherche publiée dans l'édition du 3 février de la revue Nature Neuroscience montre que l'amygdale n'est pas le seul gardien de la peur dans le cerveau humain. D'autres régions, comme le tronc cérébral, le diencéphale, ou encore le cortex insulaire sont à l'origine de signaux internes de danger et de panique lorsque la survie est menacée. Lorsque ces chercheurs de l'Université de l'Iowa demandent à une patiente d'inhaler une dose de dioxyde de carbone –qui va induire la panique-, elle n'a peur de rien. Quand il fait le vide pour mieux se concentrer – Inserm et The Journal of Neuroscience.

Ce phénomène surprenant, dévoilé par des chercheurs de l'Inserm montre que notre cerveau éteint ses neurones au moment où il va devoir se concentrer.

Quand il fait le vide pour mieux se concentrer – Inserm et The Journal of Neuroscience.

En réalité, il n'éteint pas n'importe lesquels, juste le circuit de neurones par défaut, un circuit « toujours en veilleuse », pour mobiliser, dans le même temps, des neurones plus spécialisés sur des tâches difficiles, une sorte de commando d'élite. Des résultats passionnants révélés par The Journal of Neuroscience. L'équipe de chercheurs de l'Inserm qui vient de révéler ce recours à un réseau de neurones spécifiques composé de neurones spécialisés qui pourrait être « troublé » par le réseau de neurones par défaut, explique : « Lorsque nous portons notre attention vers ce qui nous entoure, certaines régions du cerveau s'activent : c'est le réseau de l'attention, bien connu des neurobiologistes.

Et le génie jaillit du cerveau. La question de la liberté vu par le prisme des neurosciences. Nous vivons une époque de spécialisation.

La question de la liberté vu par le prisme des neurosciences

Les connaissances dans les divers domaines que sont la science, la philosophie, et même les études religieuses, ont atteint un tel niveau de profondeur et de complexité que nous ne pouvons, aujourd’hui, généralement, maîtriser qu’une seule discipline à la fois et ne saurions, au mieux, nous tenir au courant que de quelques autres. Et, en ce qui concerne les sciences naturelles, les exigences sont encore plus fortes : en physique, les experts de premier plan ne prétendront maîtriser qu’une seule sous-discipline, sinon deux, tout au plus ; aucun physicien sérieux ne prétendra maîtriser la physique dans son ensemble. Étudier sous tous leurs aspects les grandes relations existant entre diverses disciplines revient à prendre le risque de devenir un « amateur », une personne n’ayant pas les qualifications requises pour être habilité à écrire sur un sujet particulier.

La question de la liberté humaine fait partie de ces grandes questions. Les neurosciences le disent : nous ne sommes pas libres de vouloir, mais seulement d’accepter ou refuser d’agir. En 1983, le psychologue Benjamin Libet, qui fut chercheur au département de physiologie à l’université de Californie, a fait une découverte expérimentale surprenante, celle du « délai de la perception consciente » : « Le cerveau nécessite une assez longue période d’activation appropriée – allant jusqu’à environ une demi-seconde – pour parvenir à susciter la conscience d’un événement !

Les neurosciences le disent : nous ne sommes pas libres de vouloir, mais seulement d’accepter ou refuser d’agir

» Ainsi, quand nous prenons une décision, notre cerveau génère un signal dont nous n’avons pas conscience, mais qui conduit à l’opération mentale consciente de prise de décision quelque 500 millisecondes plus tard. Au moment où nous avons conscience de prendre la décision, il y a déjà 0,5 s qu’une activité cérébrale détectable par des appareils appropriés (IRM, imagerie par résonance magnétique, par exemple) a été impulsée ! Peut-on mettre les neurosciences à toutes les sauces?

Les neurosciences peuvent-elles, par exemple, aider à concevoir une cuisine?

Peut-on mettre les neurosciences à toutes les sauces?

Les applications des découvertes en neurosciences se heurtent au problème de l’interprétation des données, à la difficulté de juger de l’efficacité d’une intervention et à une utilisation marketing. Révolution dans l’habitat ou nouveau buzz marketing ? Le Wall Street Journal a récemment publié un curieux article sur l’usage des sciences cognitives dans la création de… cuisines aménagées ! On y expose les idées d’un certain Johnny Grey, créateur de cuisines depuis plus de 30 ans, dont les techniques d’aménagement reposeraient sur une connaissance profonde des habitudes émotionnelles et cognitives de notre cerveau.