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Technologies - Nanotechnologies et nanosciences - Nanosciences et nanotechnologies, quelques repères. Les nanosciences et les nanotechnologies peuvent être définies comme étant les sciences et les technologies des systèmes nanoscopiques.

Technologies - Nanotechnologies et nanosciences - Nanosciences et nanotechnologies, quelques repères

Elles se réfèrent à une même échelle, le nanomètre, soit le milliardième de mètre. Ces « sciences » ont émergé dans les années 80 avec la mise au point de nouveaux outils d’observation à l’échelle atomique, en l'occurrence les microscopes à effet tunnel, qui ont permis de franchir un pas décisif dans l’observation et le déplacement des atomes. Aujourd'hui, les nanosciences regroupent les recherches visant à comprendre et mettre en œuvre les phénomènes, lois physiques et propriétés apparaissant dans les objets, dispositifs et systèmes dont au moins une dimension est nanométrique.

Elles constituent une base de connaissances sur les phénomènes nouveaux et spécifiques liés à cette échelle. Une échelle : le nanomètre © CEA Les nanotechnologies, un phénomène mondial. Des nanotubes de carbone pour détecter des cancers. Dans l'hydrogel de cet échantillon se trouvent des nanotubes de carbone qui peuvent servir à détecter la présence de molécules signalant le début d'une maladie.

Des nanotubes de carbone pour détecter des cancers

Un fragment de cet hydrogel peut être placé sous la peau d'un patient et servir pendant plus d'un an à surveiller l'apparition de ces molécules. © Bryce Vickmark Des nanotubes de carbone pour détecter des cancers - 2 Photos Les chercheurs placent beaucoup d’espoirs dans les nanotechnologies pour trouver de nouveaux traitements contre les cancers. Par exemple, on pense utiliser des nanoparticules pour transporter des substances actives au cœur des cellules. Mais l’on peut aussi mettre à profit les nanosciences pour faire de la prévention plus efficacement. Qu'est-ce que la nanotechnologie - NanoPortail. ADN, des scientifiques inventent un nouveau code génétique.

En principe...

ADN, des scientifiques inventent un nouveau code génétique

Tout organisme vivant sur terre est le fruit d'une construction qui repose sur l'ADN, lui même formé de l'assemblage de quatre bases (A, T, C et G). Quatre et pas une de plus. Et c'est ainsi depuis la nuit des temps. Mais les choses ont changé depuis la publication, mercredi 7 mai 2014 dans la prestigieuse revue Nature , d'un article historique intitulé «Un organisme semi-synthétique avec un alphabet génétique étendu» (Malyshev et al.).

Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, des scientifiques sont parvenus à obtenir la reproduction correcte d'une bactérie, Escherichia coli (E. coli) à laquelle ils avaient ajouté de l'ADN contenant deux bases supplémentaires artificielles. «Nous étions très excités, raconte au Figaro le Pr Floyd Romesberg, du Scripps Research Institute de La Jolla, en Californie, où ont été menées les recherches. Un organisme vivant et artificiel. Bio-informatique. Neurosciences. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Neurosciences

Les neurosciences désignent l'étude scientifique du système nerveux, tant du point de vue de sa structure que de son fonctionnement, depuis l'échelle moléculaire jusqu'au niveau des organes, comme le cerveau, voire de l'organisme tout entier. Apparues à l'origine comme une branche de la biologie, les neurosciences ont rapidement évolué vers un statut plus interdisciplinaire qui les situent aujourd'hui à la croisée des sciences biologiques, médicales, psychologiques, chimiques, informatiques et mathématiques. Cet élargissement de l'arsenal conceptuel et méthodologique des neurosciences va de pair avec une diversité d'approches dans l'étude des aspects moléculaires, cellulaires, développementaux, anatomiques, physiologiques, cognitifs, génétiques, évolutionnaires, computationnels ou médicaux du système nerveux.

Histoire[modifier | modifier le code] Organisation du champ des neurosciences[modifier | modifier le code] Ingénierie et technologie : La zone obscure des nanotechnologies. « Le schéma hylémorphique correspond à la connaissance d'un homme qui reste à l'extérieur de l'atelier et ne considère que ce qui y rentre et ce qui en sort ; pour connaître la véritable relation hylémorphique, il ne suffit pas même de pénétrer dans l'atelier et de travailler avec l'artisan : il faudrait pénétrer dans le moule lui-même pour suivre l'opération de prise de forme aux différents échelons de grandeur de la réalité physique. »i 1Les nanotechnologiesii, censées inaugurer une nouvelle révolution industrielle, souffrent du même manque.

La zone obscure des nanotechnologies

Au lieu de connaissances sur le fonctionnement et la genèse des nano-objets, c’est le schéma hylémorphique critiqué par Simondon que l’on retrouveiii. Nanotechnologie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Nanotechnologie

Les nanotechnologies bénéficient de plusieurs milliards de dollars en recherche et développement[8]. L'Europe a accordé 1,3 milliard d’euros pendant la période 2002-2006[9]. Certains organismes prétendent que le marché mondial annuel sera de l’ordre de 1 000 milliards de dollars américains dès 2015. Historique[modifier | modifier le code] Vision de Feynman[modifier | modifier le code] Dans son discours donné le 29 décembre 1959 à la Société américaine de physique, Richard Feynman évoque un domaine de recherche possible alors inexploré : l'infiniment petit; Feynman envisage un aspect de la physique « dans lequel peu de choses ont été faites, et dans lequel beaucoup reste à faire[10] ». Des nanotubes de carbone qui entrent en rotation en se tordant sur eux-mêmes › Matériaux.

<p>Lorsqu'il est électriquement chargé, un fil constitué de nanotubes de carbone peut se tordre sur lui-même, engendrant un mouvement de rotation très rapide <em>(Crédits : Université du Texas, Dallas).

Des nanotubes de carbone qui entrent en rotation en se tordant sur eux-mêmes › Matériaux

</em></p> Des nanotubes de carbone qui entrent en rotation ultrarapide après application d'un courant électrique ? Des chercheurs sont parvenus à provoquer un tel phénomène. Une première scientifique qui ouvre de nombreuses perspectives. Les nanostructures semi-conductrices. Texte de la 586 e conférence de l'Université de tous les savoirs prononcée le 8 juillet 2005 Par Jean-Michel Gérard * « Les nanostructures semiconductrices » Au cours des vingt dernières années, les chercheurs ont appris à structurer la matière à l'échelle du nanomètre, en particulier pour les besoins de la microélectronique.

Les nanostructures semi-conductrices

Graphène. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Graphène

Ne doit pas être confondu avec graphème. La révolution du graphène est en marche › Matériaux. Le graphène est un cristal de carbone en deux dimensions (voir ci-dessus), dont l'épaisseur correspond au diamètre d'un atome de carbone.

La révolution du graphène est en marche › Matériaux

Le graphène, ce matériau conducteur constitué d'une seule couche d'atomes de carbone, est pressenti pour succéder au silicium dans la conception des composants électroniques. Or, des travaux viennent de montrer qu'il peut aussi se comporter comme un isolant. Une faculté importante qui accroît ses chances d'être utilisé prochainement par l'industrie. Le graphène ? Il s'agit tout à la fois du conducteur le plus fin qui soit (son épaisseur est l'équivalent du diamètre d'un atome de carbone!) Le graphène, ce matériau qui peut tout faire... en mieux. Un caoutchouc auto-cicatrisant s'apprête à être commercialisé › Matériaux. Ce caoutchouc est dit "auto-cicatrisant" : une fois sectionné, il est capable de se reconstituer. Il a été conçu dans le cadre d'un partenariat entre la société Arkema et l'École Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles de Paris.

Un caoutchouc qui se répare tout seul? Qui retrouve sa forme et ses propriétés initiales après un choc? Il s'agit du caoutchouc mis au point par la société Arkema, en partenariat avec un laboratoire français. La société Arkema, spécialisée dans la chimie et les plastiques, s'apprête à commercialiser un caoutchouc révolutionnaire, sous le nom de Reverlink™. Au coeur du caoutchouc auto-cicatrisant, des liens moléculaires non permanents D'où vient cette étonnante propriété ?

Des joints qui se réparent tout seul Une propriété qui ouvre le champ à de nombreuses applications : joints qui se réparent tout seul, structures automobiles absorbant beaucoup mieux les chocs et retrouvant leur forme et leur solidité initiale, bottes de protection industrielle...

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