How MOOC Video Production Affects Student Engagement. Cours en ligne : « plus que les MOOC, les SPOC ont de l’avenir à l’université » Les MOOC, ces cours en ligne massifs et ouverts, sont en plein essor. Mais sont-ils si efficaces ? Vont-ils bouleverser durablement le supérieur ? Entretien avec François Germinet, président de l'université de Cergy-Pontoise et du comité numérique de la Conférence des présidents d'université (CPU). François Germinet, président de l'Université de Cergy-Pontoise Les « MOOC » (Massive Online Open Courses), en français les « CLOM » (Cours en Ligne Ouverts et Massifs), sont-ils l’avenir de l’université ?
Oui et non. Quelle est l’efficacité de ces cours gratuits en ligne ? Les MOOC remplissent leur rôle de produits d’ouverture et d’appel. Quant aux SPOC, leur efficacité est très bonne. Quels paramètres doivent être réunis pour que les cours en ligne soient un succès ? Il faut une équipe pédagogique et une d’ingénierie. Quels objectifs se fixe votre université en matière de MOOC et de SPOC ? Peut-on imaginer qu’un jour en France, on sera diplômé en ayant suivi des MOOC ? Charles Centofanti. Mooc : une étape vers la privatisation des cours. Cette année, l’Ecole normale supérieure (ENS) se lance dans l’aventure des Mooc («cours en ligne ouverts et massifs» en anglais). Trois nouveaux cours en mathématiques, physique et philosophie ont été enregistrés et mis en ligne sur la plateforme privée américaine Coursera. Une révolution du système universitaire qui nous semble devoir être publiquement débattue. L’apparition des Mooc aux Etats-Unis dans les années 2010 relève de choix économiques de pure rentabilité.
L’objectif affiché était de répondre à la crise des universités privées américaines, suite à la hausse des frais de scolarité, à l’augmentation des emprunts étudiants, au chômage croissant des jeunes diplômés et à l’affaiblissement de leur retour sur investissement. Le modèle économique des Mooc tente de répondre à ces problèmes grâce aux gains permis par l’enseignement virtuel. Ces dispositifs devraient aussi soulever quelques interrogations sur le sens du métier d’enseignant. Les MOOCS : Cours massifs ou armes de destruction massive ? par Pascal Engel | Qualité de la Science Française.
Un nombre croissant d’universités, principalement aux Etats Unis – mais peu encore en Europe (EPFL, Genève, Munich, Edinburgh, Amsterdam) – se sont lancées dans les MOOCs (massive online open courses, en français cours massifs en ligne libres « CMELL », mais à ce jour, seuls trois établissements francophones ont des MOOCscs[1]). Comme on sait,il s’agit de cours en ligne sous la forme de séries de podcasts, « gratuits et accessibles à tous », promettant, au lieu du cours ex cathedra en « présentiel » une « pédagogie participative » en « virtuel » autorisant « des exercices, des quizz en ligne, l’auto -évaluation par les pairs, et des forums ».
Depuis que ces cours ont été proposés par diverses universités américaines pionnières (Stanford, Harvard, MIT, etc.), puis se sont étendus aux autres, ils ont connu un immense succès, attirant sur la toile des centaines de milliers d’étudiants du monde entier et, du même coup, l’appétit des investisseurs. Design et expérience utilisateur. Nous sommes enfouis sous des montagnes de commentaires qui étouffent le moindre fait, la moindre initiative. Les outils numériques n'y sont pas pour rien : chacun s'estime autorisé à prendre la parole, sur n'importe quel sujet. À un tout autre niveau, l'acte éducatif semble désormais enchaîné à un volumineux corpus théorique, qui le ralentit et lui fait perdre sa spontanéité. Pourtant, l'apprentissage réussi est bien le seul critère permettant d'évaluer la validité d'une pratique. C'est la voie que nous indiquent les tenants de la pensée design : priorité au prototypage et à l'expérimentation.
Ce dossier présente la pensée design et la prise en compte de l'expérience utilisateur appliqués à l'éducation. Illustration : art4all, Shutterstock.com Concepteurs FAD, souciez-vous davantage des apprenants... 5 novembre 2013 Repenser l’usage pédagogique du téléphone mobile Donner du sens à l'interactivité dans un environnement de FAD 26 septembre 2011 27 septembre 2011. xMOOC, cMOOC… Qu’est-ce qui marche vraiment ? Comme je l’expliquais dans le billet précédent, on voit émerger de plus en plus d’initiatives de cours en ligne ouverts. Le phénomène a pris le nom de MOOCs (Massive Open Online Courses). Je trouve passionnant d’observer comment ces cours en ligne se déroulent, les succès autant que les échecs. Ces nombreux essais nous apprennent beaucoup sur ce que les cours en ligne peuvent apporter, mais aussi ce qui ne marche pas et les limites des modèles actuels.
Pour faire simple, on distingue deux approches différentes de cours en ligne : Les xMOOCs : le ou les enseignants rédigent un cours qu’ils dispensent à leurs élèves. C’est le modèle “classique” de la salle de classe… sauf qu’appliqué à Internet le cours s’adresse potentiellement à des milliers d’élèves. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, un MOOC n’est pas forcément soit un xMOOC, soit un cMOOC. Les cours de Coursera ou edX sont en majorité des xMOOCs. La question n’est donc pas de savoir s’il est mieux de faire un xMOOC ou un cMOOC. Les MOOCs vont-ils tuer la formation à distance ? La question qui sert de titre à cet article peut sembler absurde : les MOOCs sont des produits de formation à distance et ne pourraient exister sans les moyens numériques de diffusion de contenu et de communication. Mais si nous posons cette question, c'est qu'entre les MOOCs et la formation à distance telle que nous la connaissons, la pratiquons et la défendons depuis près de 20 ans, il y a des différences importantes.
Et l'engouement actuel pour les MOOCs étouffe la voix de ceux qui ont patiemment construit la formation en ligne et n'ont jamais cessé de répondre aux critiques dont elle faisait l'objet. Les MOOCs, de la formation en ligne au rabais ? Les plus enthousiastes défenseurs des MOOCs ne sont pas les acteurs aguerris de la formation à distance. Dans la première enquête sur les concepteurs de MOOCs, réalisée par The Chronicle of Higher Education , on constate que les enseignants qui se sont lancés les premiers dans les MOOCs n'étaient auparavant pas favorables au e-learning.
Communautés d'apprentissage, e-learning et MOOCs. Sur son blog Pédagogie universitaire - Enseigner et Apprendre en Enseignement Supérieur, Amaury Daele propose un billet consacré aux communautés de pratique et d'apprentissage, qui contient principalement un diaporama intitulé "Développer des communautés d'apprentissage pour soutenir le e-learning". Ce diaporama est une ressource de formation; on y trouvera donc des adresses directes aux étudiants de M.
Daele, qui ne nous intéressent pas nécessairement ici. Précisions toutefois que ces étudiants sont en réalité des enseignants et des formateurs qui se trouvent donc à la fois dans la posture de l'enseignant et dans celle de l'apprenant. Mais le diaporama comprend également de nombreux éléments utiles à tous ceux qui souhaitent mettre en place ou faciliter la mise en place de communautés de pratique ou d'apprentissage en soutien à un cours distribué à distance ou même en blended learning.
Communauté de pratique ou d'apprentissage ? - La communauté est animée. Références : Daele, Amaury. Le Mooc pour la qualité de l’éducation en Afrique? Le concept de MOOC Le MOOC, acronyme de Massive Online Open Course est un cours gratuit de l’enseignement supérieur sur Internet qui est accessible par un grand nombre de participants. Selon Andrew Ng l’un des pionniers, le MOOC répond à une problématique simple « La demande dans le monde est bien trop grande et notre société est incapable de construire assez d’universités pour y répondre ».
S’il est né en 2008, c’est réellement en 2011 que le concept de MOOC a été mis en œuvre; aux USA avec une approche pédagogique essentiellement portée sur le contenu de l’enseignement diffusé et, au Canada dans le cadre d’une approche connectiviste avec le développement d’échanges, de forums, de séances synchrones pour encourager l’interactivité. Le Mooc connectiviste a la particularité de permettre la construction de connaissances grâce à la participation des apprenants, à leur collaboration et leurs échanges. Pour la qualité de l’éducation en Afrique… Ainsi, le MOOC pourrait présenter des avantages: Les promesses de l’open education. La course au MOOC Après mon précédent billet sur les MOOC (pour Massive Open Online Course), ces formations ouvertes et à distance, certains m’ont orienté vers quelques exemples francophones et j’en ai trouvé quelques autres par la suite: HEC Montréal a offert son premier cours l’automne dernier : Introduction au marketing (avec 40000 participants).
Et, le 12 mars prochain, débutera Comprendre les états financiers (45000 personnes y sont déjà inscrites).ITYPA: acronyme pour « Internet : tout y est pour apprendre », le premier cours portant sur le thème Comment fonctionne un MOOC a eu lieu en 2012.L’École centrale de Lille : Gestion de projet.L’École Polytechnique fédérale de Lausanne : Introduction à la programmation orientée objet (en Java), sur Coursera Ces initiatives sont encore isolées, et l’offre est peu diversifiée, mais c’est un début pour les francophones. xMOOC et cMOOC D’ores et déjà, les MOOC sont offertes en deux parfums. Formation gratuite Bâtir un cours n’est pas gratuit. Mettre en ligne des cours, ils s’en mordront les doigts. Le développement médiatisé de la mise en ligne des cours, en particulier dans le monde universitaire, (cf. Les universités d’élite s’ouvrent au web, de Tamar Lewin dans le supplément du NY Times livré avec le Figaro en date du vendredi 30 Novembre) est un phénomène qui mérite d’être examiné sous plusieurs angles.
Dans ce même article est évoquée la notion de MOOC ( Massive Online Open Courseware). Ce type de dispositif semble à « la mode » comme le confirment la présentation de M Dillenbourg lors du dernier séminaire de l’IFE sur les sciences de l’Apprendre ou encore sur le MOOC Itypa ( Ce qui est caractéristique de cette évolution est le mélange de plusieurs éléments qu’il faut préciser.
D’une part il y a la mise en ligne de « cours en amphi ou en classe ». Cette mise en ligne se fait soit par le dépôt du texte, soit par mise à disposition du diaporama (préao) utilisé par l’intervenant, soit par la vidéo du cours lui-même. A suivre et à débattre. Apprendre en MOOC, questions préalables. Le billet qui suit s’appuie sur deux articles que je viens de lire autour des MOOC, acronyme pour cours en ligne massivement ouverts à tous (massive open on line course) . Ces dispositifs renouvellent des questions fondamentales : - sur l’apprendre, de la transformation de l’information en connaissance à la mise à distance de cet apprentissage pour en déduire un apprendre particulier, - sur l’apprendre en groupe (et là en grand groupe) et sur l’importance de l’autre dans son apprentissage individuel - sur ce continuum de l’apprendre, et sur le besoin militant d’apprendre. Le premier billet est signé de Manpower, Demain, tous des élites grâce aux MOOC ? C’est le deuxième d’un triptyque sur la transformation par le numérique de l’apprentissage.
Dans ce billet, les auteurs présentent les MOOC comme l’avenir de l’université : une échelle mondiale, des ressources validées, des individus en besoin de formation, interagissant en groupe. . - la prégnance de l’économique sur tout autre considération. Revue sticef.org. Matthieu Cisel (STEF, Cachan), Éric Bruillard (STEF, Cachan) 1. Introduction Le succès des MOOC, ou Massive Online Open Courses, est probablement l’évènement le plus marquant de l’année 2012 dans le monde de l'enseignement supérieur en ligne, le New York Times allant jusqu'à qualifier l'année 2012 "The Year of the MOOC"1. De nombreuses universités, menées par les prestigieux établissements de la Ivy League comme Stanford, Harvard et le MIT organisent gratuitement en ligne depuis le début de l’année 2012 des cours sur des thèmes aussi variés que la cryptographie, la biologie ou la philosophie.
La mise à disposition gratuite de ressources pédagogiques et l’organisation de cours à distance par des universités n’est pas une nouveauté, l'ampleur du mouvement est en revanche inégalée. Nous tenterons dans une première partie de caractériser les différentes plates-formes et les approches pédagogiques qui les sous-tendent, et évoquerons brièvement les origines du phénomène. 2. 2.1. 2.1.1. 2.2. Les Mooc sont morts : causerie avec Mario Asselin. Research publications on Massive Open Online Courses and Personal Learning Environments. People interested in Massive Open Online Courses will probably be aware of the research by Helene Fournier and me on Personal Learning Environments and MOOCs. We carried out research in the MOOC PLENK2010 (The MOOC Personal Learning Environments Networks and Knowledge that was held in the fall of 2010).
The data collected on this distributed course with 1641 participants has been massive as well. Its analysis has kept us and some fellow researchers busy over the past year. The research has resulted in a number of publications and I thought it might be useful to post links to all of our journal articles, conference papers and presentations that were published in relation to PLEs and MOOCs in one space. Each publication looks at the data from a different perspective, eg, requirements in a PLE, self-directed learning, learner support, creativity.
Kop, R. (2012) The Unexpected Connection: Serendipity and Human Mediation in Networked Learning. Des cours massivement multi-apprenants. On connaît les jeux massivement multijoueurs, qui voient des milliers de joueurs interagir autour de tâches complexes, se lier en guildes, se combattre et tenter de réaliser les quêtes qui les feront progresser en puissance et en connaissance. On connaît moins en revanche les cours en ligne massivement multi-apprenants, qui voient se retrouver des centaines d'apprenants sur les réseaux sociaux, sur une plateforme de conférence où se déroulent les webinaires et sur le site du cours, pour échanger et laisser croître la connaissance sur un sujet donné, qu'ils apprennent à maîtriser par le biais de l'expérience. Ces cours s'appellent MOOC (Massive open online course) en anglais, c'est à dire dans la langue de leurs créateurs. Un dispositif libre et ouvert, chacun y trouve sa place Le principe de participation à un MOOC est fort simple : il suffit de s'inscrire sur la page du cours et vous pouvez immédiatement commencer.
Les apprenants ont différents matériels à leur disposition : Les droits du participant à un MOOC | ActionsFLE. – Posted on 19 September 2012Posted in: #ITyPA A la manière de Daniel Pennac, Comme un roman le droit de ne pas participerle droit de sauter des semainesle droit de ne pas finir le coursle droit de creuser un thème, même si la semaine est finiele droit d’utiliser n’importe quel outil pour participer au MOOCle droit de vous regrouper autour de domaines d’intérêts communsle droit de participer au MOOC de n’importe où“le droit de grapiller”le droit de publier abondamment sur son blog, Twitter, Facebook, diigo,…le droit de participer silencieusement Like this: Like Loading... MOOCs : moins de communication et + de pédago, SVP. MOOC, une vision Européenne - TICE - Confluence.