background preloader

Angleterre

Facebook Twitter

A Londres, mendier ou dormir dans la rue coûtera jusqu'à 1.370 euros aux SDF. GRANDE-BRETAGNE Une pétition a été lancée en ligne contre cet arrêté qui concerne un quartier de la ville... N.Beu. avec AFP Dans un quartier du nord de Londres, un nouvel arrêté municipal controversé prévoit des amendes de 100 livres (137 euros) contre les sans-abri dormant ou mendiant dans la rue, pouvant grimper à 1.000 livres en cas de non-paiement (1.370 euros).

Selon cet ordre de protection de l’espace public (PSPO) en vigueur depuis la fin mai, la police ou les officiers municipaux d’Hackney peuvent demander à toute personne de cesser de « mendier, de boire de l’alcool, d’avoir des comportements antisociaux, de mal utiliser les toilettes publiques, de dormir dans la rue, d’uriner ou de déféquer dans un espace public ou d’avoir un chien sans laisse causant des nuisances ». Hackney est un quartier populaire du nord de Londres qui avait été le théâtre d’émeutes en 2011 à la suite de la mort d’un jeune noir tué par la police. Le multiculturalisme en Grande-Bretagne : un Royaume « Désuni » - Royaume uni Conflit social, conflit social france, conflit social europe, grèves manifestations france europe travail emploi europe. Au cours des siècles, les luttes entre catholiques et protestants britanniques ont déchiré le Royaume-Uni.

La violence a aujourd'hui cessé, mais on observe toujours des différences entre ces deux principales communautés, avec par exemple un taux de chômage notoirement plus élevé chez les Britanniques catholiques. Dans ce pays, on a toujours cherché comment « bien » vivre ensemble. C'est ce contexte historique qui est à l'origine de l'apparition dans les années 70 du multiculturalisme dans les politiques gouvernementales et syndicales du pays. Pour certains, cette mise en avant de la diversité semble aujourd'hui particulièrement importante au vu de la mosaïque culturelle qui compose la société britannique. Dans ce pays, religion et ethnicité sont intimement liées : les protestants et catholiques (59% de la population) sont majoritairement caucasiens, alors que les autres religions du pays sont clairement liées à d'autres ethnicités.

Comment cela se traduit-il dans l'entreprise ? Londres met les pauvres à contribution pour réduire le déficit. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Eric Albert Londres, correspondance Le grand plan d'austérité concocté à son arrivée à Downing Street par le gouvernement du conservateur David Cameron entre cette semaine dans une phase cruciale. Comme prévu, de nombreuses aides sociales vont être réduites, ce qui aura pour conséquence de remodeler en profondeur l'Etat-providence britannique. Des mesures qui ne sont pas du goût de l'opposition travailliste, des associations caritatives ou des leaders religieux.

Dans une rare déclaration conjointe, diffusée le dimanche de Pâques, l'Eglise d'Ecosse, l'Eglise protestante unie, l'Union baptiste de Grande-Bretagne et l'Eglise méthodiste ont accusé Downing Street "de systématiquement déformer la représentation des plus pauvres au sein de la société". De faire des catégories les plus modestes une cible facile en ces temps de crise. Durant tout le mois d'avril, une série de réformes va remettre à plat le fonctionnement des prestations sociales. Palmarès du Sunday Times: toujours plus de milliardaires au Royaume-Uni - Royaume-Uni. En Grande-Bretagne, où le chômage a atteint un niveau élevé avec près de 8% de la population active sans emploi, la sévère cure d'austérité budgétaire n'a pas porté atteinte aux plus riches, bien au contraire.

Le nombre de milliardaires a augmenté. Ils sont désormais 77. Les 1 000 plus grosses fortunes de Grande-Bretagne ont augmenté l'année dernière de près de 5% pour atteindre, ensemble, 508 milliards d'euros, selon le palmarès annuel du Sunday Times. Le record de 2008 a été battu. Pour la huitème année consécutive, c'est le magnat de l'acier indien Lakshmi Mittal qui remporte la première place, bien que sa fortune ait chuté de 27% (en raison de la baisse des actions de son groupe).

Retournez-vous ! La Faim ! Au sein d’une Grande-Bretagne Silencieuse, l’Épidémie Scandaleuse, par Charlie Cooper. Source : The Independant (Royaume-Uni) Changement de Société remercie Maurice Lecomte, qui a traduit cet article. Les preuves s’accumulent que des milliers d’enfants au Royaume-Uni ne reçoivent pas assez à manger – et les privations financières s’étendant, leur nombre augmente rapidement.

Chris a 10 ans. Lui et son frère sont si mal nourris que leurs peaux sont pâles et qu’ils ont des cernes sous leurs yeux. Kids Company, qui prend en charge 17.000 enfants à Londres, a rapporté une augmentation spectaculaire du nombre d’enfants à venir à ses rendez-vous dans les centres, qui ne sont pas en recherche d’un abri ou de sécurité, mais de nourriture. La situation se reflète à travers le pays. À Barnsley, l’assistance aux enfants consiste en un travail avec les parents dans une lutte pour qu’ils gardent des produits de base tels que le lait, le pain et les pâtes dans leurs réserves. a déclaré Camila Batmanghelidjh, la fondatrice de Kids Company ; Mais ce n’est pas seulement dans la capitale.

EUROPE • Vu d'Inde, les enfants britanniques ont faim. Un journaliste indien s'étonne que les enfants du Royaume-Uni souffrent de plus en plus de la pauvrété, et que le gouvernement ne fasse rien pour y remédier. 21 Septembre 2012 | Partager : Alors que le Royaume-Uni se flatte d'être la septième puissance économique mondiale et d'envoyer des milliards d'euros d'aide à d'autres pays, dont l'Inde, certains s'interrogent: que fait-on pour lutter contre la pauvreté au Royaume-Uni, où un nombre croissant de personnes souffrent de la faim, du chômage et de l'absence de logements ?

Signe de la gravité de la situation après quatre dures années de récession, l'ONG Save the Children – réputée pour son travail en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud – lance pour la première fois un appel national pour venir en aide aux pauvres du Royaume-Uni, qui se voient infliger une sorte de double peine avec une récession économique doublée d'un plan de rigueur gouvernemental très controversé. C'est pourtant bien ce qui arrive. Note : Un ancien de Goldman Sachs à la tête de la Banque d'Angleterre. Le scandale du Libor dévaste la City. C'est une véritable tornade qui va s'abattre dans les jours qui viennent sur l'industrie bancaire, après les révélations, vendredi 29 juin, que la Barclays avait négocié avec les régulateurs britannique et américain, le paiement d'une amende de 450 millions de dollars, pour avoir manipulé de façon frauduleuse la fixation du Libor, le plus important taux interbancaire du monde, établi quotidiennement par 16 banques ( dont BNP-Paribas, Crédit Agricole et Société Générale), et qui sert de référence à plus de 350 mille milliards de dollars de produits financiers, allant des prêts aux particuliers et aux entreprises jusqu'à une multitude de produits structurés.

La Royal Bank of Scotland est aussi impliquée dans le scandale et pourrait avoir à payer, selon le quotidien britannique The Times (édition du 29 juin), une amende de 150 millions de livres (l'équivalent de 186 millions d'euros et de 235 millions de dollars). Le scandale du LIBOR en images. Adaptation en français de l’infographie du New York Times sur le scandale du Libor : A noter cette petite citation : « Voici que les plus grandes banques du monde volent des sommes qui auraient servi pour les dépenses de santé et de logement de tous, pour mieux en tirer des voitures de sports et des super bonus pour les déjà-riches » (Matt Taibi, Rolling Stones Magazine) En témoignent les citations très éloquentes, tirées d’échanges entre traders et employés de Barclays : « Salut les gars, on a un gros coups à jouer sur 3m Libor les 3 prochains jours.

Peut-on maintenir le lib ou le fixer à 5,39 pour les prochains jours. Ca serait vraiment bien. Surtout ne pas le fixer au-dessus de cette limites. Merci beaucoup ! Senior trader de l’agence de New York aux employés en charge de soumettre les taux de Barclays, 13 septembre 2006 « Pour lundi on a du cash à faire sur le 3m ici à New York, ce serait bien de le maintenir aussi bas que possible... merci »

En Grande-Bretagne, la retraite va être portée à 69 ans. Ferme sur la rigueur, le ministre des finances britannique, qui prononce jeudi 5 décembre son traditionnel « discours d'automne », va annoncer de nouvelles coupes budgétaires et toucher encore aux retraites, malgré une révision attendue en forte hausse des prévisions de croissance. George Osborne a révélé dès mercredi soir avoir informé les ministères de la nécessité de couper globalement leurs budgets de 1 milliard de livres (1,2 milliard d'euros) supplémentaire tous les ans durant trois ans.

Décision impopulaire s'il en est, le chancelier a annoncé aux Britanniques une nouvelle réforme de l'âge de départ en retraite, déjà fortement relevé en 2011. Actuellement fixé à 65 ans, l'âge à atteindre pour toucher cette pension d'Etat devrait passer à 68 ans au milieu des années 2030, contre 2046 prévu actuellement, et à 69 ans à la fin des années 2040, en raison de l'augmentation de l'espérance de vie, selon des sources gouvernementales. Lire notre reportage : Austerity time à Stoke-on-Trent.