[Infographie] Réseaux sociaux : la revanche des consommateurs. 80% des entreprises prévoient d’intégrer les réseaux sociaux dans leur stratégie de service à la clientèle cette année, selon l’entreprise de conseil Infosys. Une stratégie indispensable compte tenu de la capacité des internautes à communiquer sur leurs bonnes et mauvaises expériences de consommation, agissant ainsi directement sur l’e-réputation d’une entreprise.
Les utilisateurs des réseaux sociaux sont ainsi 83% a avoir déjà abandonné un achat en ligne du fait d’un mauvais service client, contre moins de la moitié chez les non-utilisateurs. Ils sont également5 fois plus susceptibles de communiquer sur une bonne expérience de consommation que les autres… Et 3 fois plus sur une mauvaise. De quoi persuader les marques de choyer ce public pour qui l’utilisation des réseaux sociaux est une évidence : Exposition participative FABLAB à Grenoble ! Hey Dans le cadre de son projet Expo Fablab, le Centre de Culture Scientifique Technique et Industrielle (CCSTI) la Casemate à Grenoble souhaite renouveler sa manière de produire des expositions et évènements culturels.
Pour ce faire il propose une programmation participative. Je relaye donc l’information pour toutes celles et ceux qui souhaitent participer à cette expo fablab qui aura lieu à Grenoble ! L’Expo Fab Lab est un lieu dans lequel le visiteur découvre ce qu’est un Fab Lab et sa philosophie : un lieu de construction qui croise le monde des objets physiques et les outils numériques, un lieu de rencontre et de partage sur les pratiques du faire. L’Expo Fab Lab est un lieu de 150 mètres carrés dans lequel seront mis en scène 5 installations illustrant le principe. Les installations recherchées pour l’exposition pourraient être : Financements : Les projets qui possèdent des financements extérieurs sont les bienvenus.
En savoir plus | Merci Marion. Signaler un "coup de main" Rue 89. Take Part Media. Close up sur Paulette Magazine. Je me suis entretenue avec la charmante fondatrice de Paulette Magazine, Irène Olczak, afin de discuter du génie derrière une stratégie de communication et de développement qui allie inédit et web 2.0. Pensé à l'origine pour une version papier, le concept Paulette, c'est plus d'un an de préparation, une page Facebook à partir de laquelle Irène crée un réseau solide et diversifié pour trouver des collaborateurs, un blog puis un site Internet qui comptabilise à ce jour plus de 130 000 visiteurs par mois. Mais surtout, c'est au final 3 ans de dur labeur et d'investissement d'une fine équipe de treize collaborateurs qui bossent bénévolement et un soutien communautaire impressionnant qui, grâce à un buzz extraordinaire, permet à la marque de lancer son 1er numéro version papier.
Sa jeune fondatrice, directrice artistique de métier, décide en 2009 de se lancer dans un projet qu'elle mûrit depuis des mois. La priorité reste toutefois la version papier. Qu'en pensez-vous? Paulette magazine, le lancement papier ! Obiwi. Qui sommes-nous ? Présentation CitiZen Nantes est une association nantaise qui anime, coordonne et développe un média contributif en ligne : citizen-nantes.com. Le média favorise et valorise en priorité l’expression et l’information citoyenne de proximité.
Mise en avant des initiatives collectives ou individuelles (artistiques, militantes...) le blog est ouvert à toutes celles et ceux qui veulent inventer un nouveau regard sur leur territoire en s’inscrivant plus largement dans une démarche multimédia, militante, artistique et citoyenne. Historique Né en 2007 à l’échelle du quartier du Breil à Nantes, le « Blog du Breil » devient Citizen Nantes en 2009. Expérimenté pendant 2 ans le média se monte en association en juin 2010. Quelques chiffres (2) 1091 articles publiés 318 vidéos publiées 545 000 pages vues 283 000 visiteurs uniques (3) 1795 abonnés Twitter 1074 abonnés Facebook Un modèle contributif de reporters citoyens Les contenus multi-supports sont réalisés par des contributeurs volontaires.
Contact. La gamification c'est le futur. La gamification et le web : comment ça marche ? En janvier dernier le premier rassemblement entièrement consacré à la gamification se tenait à San Francisco. Depuis, un autre Gamification Summit a eu lieu à New York en septembre. Ces deux sommets successifs démontrent à quel point la gamification est une tendance importante du web.
Pour cela, il semblait intéressant de faire le point en français sur une pratique qui crée le buzz outre-atlantique. Les gourous de la gamification (Amy Jo Kim, Jane MacGonigal, Seth Priebatsch) témoignent d’une forte conviction dans la capacité du concept à influencer les comportements. Pour la chercheuse Jane MacGonigal, la gamification aurait même le pouvoir de changer le monde. En 2010, elle crée le jeu Evoke en collaboration avec la Banque Mondiale dans le but de proposer de vraies solutions à plusieurs problèmes contemporains comme la lutte contre la faim ou la gestion des catastrophes naturelles. Les mécaniques de jeu : créer de la motivation.
Exemple de dispositifs (conf google) Construire une communauté (Michael Wu) Hier soir à l’Appart Lafayette, Michael Wu, Directeur de recherche chez Lithium Technologies, a partagé son analyse sur les clés de succès de la relation client de demain lors de la conférence organisée par Lithium Technologies. Comment créer une véritable communauté de marque quasi autonome, capable de satisfaire et fidéliser les clients sur le long terme ?
Cette question et toutes les étapes du process d’engagement client ont été abordées et traitées sous différents angles avec une conviction commune : le many-to-many est une voie incontournable pour les acteurs de la relation client. Internet, « The place to be » pour l’entreprise Comme l’a souligné Bruno Teuber, SVP & GM Lithium EMEA, il est temps pour l’entreprise d’engager sa tranformation sociale. Selon Lithium, le parcours de l’entreprise en devenir social passe par 5 étapes. Les dessous du process d’influence et de l’engagement selon Michael Wu Tout d’abord, être là ne suffit pas. Les signes d’un mécanisme d’influence efficace ? [ITW] Mécaniques d’influence et d’engagement avec Michael Wu (Lithium Technologies) Mesurer la maturité de la communauté.
Améliorer le est une question clé dans tout projet d’entreprise 2.0. L’ouvrage « social networks for business » de Rawn Shah apporte une contribution très intéressante dans ce domaine. Une approche qui permet tout d’abord de clarifier la vision assez limitée de ce qu’est l’engagement des membres dans une plateforme sociale et qui pose, dans un deuxième temps, les bases d’élaboration d’un modèle de maturité d’un environnement social. Le niveau d’engagement des membres d’une plateforme sociale est souvent mesuré à travers des statistiques de connexion et d’utilisation d’une telle plateforme (statistiques assez faciles à obtenir).
Mais cette vision est limitée ! Il ne suffit pas de voir les membres participer, voter et commenter pour qualifier « l’engagement ». D’analyser à quel niveau les membres comprennent-ils la vision et les valeurs du groupe (ou de la communauté) et de la plateforme sociale; Pour y parvenir, deux paramètres sont alors mis en évidence : </b>*} : « I see what you see ». Marketing client - France. 35 000, c'est le nombre de likes reçus chaque minute par les marques sur Facebook - Marketing - Supplément partenaire IBM - Les Echos. Le Monde.fr - IBM - Une Planète Plus Intelligente. Social media tracker wave 5 by universal mc cann oct10. La pyramide de l engagement 2.0. Pyramide de l’engagement du consommateur. Technologies et coopération. Internet ne nous rend pas seul, soulignions-nous dernièrement.
Mais en quoi nous aide-t-il à coopérer entre nous ? Dans son nouveau livre, Ensemble : les plaisirs rituels et la politique de la coopération (Amazon, extraits), le sociologue Richard Sennett, enseignant à la l’école d’économie de Londres et à l’université de New York, s’est intéressé à la coopération. Pour comprendre pourquoi elle se produit – et parfois, pourquoi elle ne se produit pas. Après Craftman (L’artisan, traduit en français sous le titre Ce que sait la main : La culture de l’artisanat), qui s’intéressait à l’impulsion innée que nous avons à bien faire les choses, ce livre est le second d’une trilogie (baptisée homo faber) sur les compétences dont les humains ont besoin pour une coexistence heureuse (le suivant, annoncé, portera sur les villes).
La valeur de la coopération réside dans l’informel Face à la crise, estime le sociologue, les règles formelles s’avèrent souvent insuffisantes. Dialectique contre dialogique.