Les liens de la semaine (29 octobre)

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Les pratiques participatives des sites d'information : compte-rendu de la session du 18 octobre 2011

http://socialmediaclub.fr/2011/10/les-pratiques-participatives-des-sites-dinformation-compte-rendu-de-la-session-du-18-octobre-2011/ Retour sur cette table ronde animée par Julien Jacob pour faire l’état des lieux des pratiques participatives des sites d’infos en ligne. Cinq professionnels sont venus nous présenter le fonctionnement participatif de leur site : Simon Decreuze de l’Atelier des Médias , Benoît Raphaël pour Le Plus du Nouvel Obs , Philippe Checinski de Citizenside , Yann Guégan de Rue89 et Benjamin Smith pour Wikipédia . Les points saillants de cette session :
Journalistes : pas besoin d'un nouveau Code de déontologie ! La décision d’engager un débat sur un nouveau code de déontologie des journalistes, prise lors des Etats généraux de la presse, à l'initiative du président Sarkozy, s’inscrivait dans la logique de ce rassemblement, tout entier tourné vers la satisfaction des revendications des patrons de presse, amis pour beaucoup du pouvoir en place. Ainsi était calculé sous le frauduleux prétexte de « modernisation », de plans massifs de départs dans les entreprises. Ces départs désormais font l'actualité Prisma Presse, la Tribune, France-Soir, le Parisien, RFI France24... laissant sur le carreau nombreux confrères qui pour beaucoup ne savent pas si ils pourront continuer à vivre dignement du journalisme d'ici la retraite...

Non monsieur Frappat*, les journalistes n'ont pas besoin d'un nouveau code de déontologie

http://blogs.mediapart.fr/blog/esther-h/221011/non-monsieur-frappat-les-journalistes-nont-pas-besoin-dun-nouveau-code-de-
http://blog.slate.fr/labo-journalisme-sciences-po/2011/10/20/journalistes-au-pays-des-robots/

W.I.P. (Work In Progress) » Journalistes au pays des robots

Crédit: Flickr/CC/Brett Jordan >> Lire cet article en Anglais >> Les algorithmes, ces robots intelligents qui trient des tonnes d’informations pour les classer selon la demande des utilisateurs, sont – déjà – les collègues des journalistes. La cohabitation automatique/manuel a déjà lieu lorsque les journalistes tentent de rendre un contenu “facebookable” (visible sur le fil d’actualités de Facebook) ou “Google friendly” (visible sur Google) en utilisant les paramètres des algorithmes.
ShareThis Mise à jour 09/12/11 : Le Huffington Post Québec annonce la nomination de Patrick White au poste de rédacteur en chef et éditeur. Rédacteur en chef de Canoe.ca depuis près de deux ans, Patrick White a 20 ans de journalisme sous la cravate, dont plus de 10 ans en tant que correspondant pour l'agence Reuters à Québec, Montréal, Londres et Paris. Il entrera en fonction le 19 décembre. Installé au Canada depuis sept mois, Huffington Post compte deux millions de visiteurs uniques par mois, dont 200.000 proviennent de la belle province. Mise à jour 24/10/11: Le Huffington Post Québec sera lancé début 2012.

Huffington Post Québec: c'est pour bientôt

http://projetj.ca/article/huffington-post-quebec-cest-pour-bientot

L’Autorité de la concurrence accepte les monopoles locaux dans le secteur de la PQR

Depuis 2005, le ministre et l’Autorité ont rendu 4 décisions d’autorisation sous conditions. Deux d’entre elles ont permis la création d’un monopole local et deux autres l’expansion à des départements limitrophes. On peut dès lors s’étonner que les autorités en charge des concentrations aient accepté la création de monopoles ou de quasi-monopoles locaux dont il aurait pu être redouté qu’ils profitent de leur situation pour augmenter leurs prix vis-à-vis du lectorat et des annonceurs et mener une politique d’uniformisation éditoriale qui aurait pour conséquence d’altérer la diversité des journaux. S’agissant des prix des journaux, les autorités compétentes ont estimé que le pouvoir de marché des opérateurs était limité. En effet, il existe un plafond de verre que les éditeurs ne peuvent franchir, sauf à perdre des lecteurs. http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/high-tech-medias/medias/221139141/autorite-concurrence-accepte-monopoles-locaux-
Fabriquedartistes.com pour les beaux-arts, My Major Company , Sellaband pour la musique, ou encore Jaimelinfo.fr pour les sites d'informations en ligne. Le crowdfunding, financement collectif ou "par la foule" se développe. Dernier bastion a être tombé : le photojournalisme, avec le site emphas.is, lancé en janvier 2011.

Photojournaliste cherche financements

http://www.citazine.fr/article/photojournaliste-cherche-financements#.Tqg8QMVAqgg.twitter

Demain, le journal s'achètera en Facebook Credits

http://blog.lefigaro.fr/medias/2011/10/demain-le-journal-sachetera-en.html Pas à pas, Facebook poursuit sa colonisation du Web, animé par son ambition de le rendre parfaitement social. Il y a un an et demi, le réseau social propulsait ainsi le bouton "J'aime" sur tous les sites qui en voulaient. Une façon d 'infiltrer subtilement la Toile tout en rapatriant une partie des contenus, via des liens, sur la plateforme. Facebook s'apprête à poser une nouvelle brique dans cette stratégie de conquête, en étendant l'usage de sa monnaie virtuelle à des sites tiers. Pour l'heure, Facebook teste l'usage de ses Facebook Credits - jusqu'ici monnaie courante dans des applications hébergées sur la plateforme - avec le site de jeux GameHouse, explique Inside Facebook .
http://tempsreel.nouvelobs.com/vu-sur-le-web/20111026.OBS3245/la-seconde-guerre-mondiale-en-temps-reel-sur-twitter.html

La Seconde Guerre Mondiale, en temps réel sur Twitter - Vu sur le web

Revivre la Seconde Guerre Mondiale en "temps réel" sur Twitter ? C'est ce que propose Alwyn Collinson, jeune homme de 24 ans, ancien étudiant en histoire à Oxford, qui a lancé le compte Real Time WWII . Depuis le 31 août dernier, soit 72 ans après l'invasion de la Pologne par Hitler, Real Time WWII raconte à l'heure près tous les événements qui ont ponctué la guerre.

Twitter : pourquoi les #FF Follow Friday font-ils un flop ?

http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/societe/autres/221139228/twitter-pourquoi-ff-follow-friday-font-flop La mode des #Follow Friday, comme son nom l’indique, vient d’outre-Atlantique et a du mal à trouver sa place en France. Ce concept qui sent bon l’odeur de la tablette numérique de Palo Alto, veut qu’un titulaire d’un compte sur Twitter indique #FF suivi de plusieurs comptes à recommander ou à suivre chaque vendredi. Le but est ainsi de mettre en relation une ou plusieurs personnalités entre elles, cinq au maximum. Ainsi, le hashtag #FF ou #Follow Friday permet à chacun d’entre nous, de mettre en lumière des individus «remarquables» qui «méritent d'être connus» ou «reconnus» sur le réseau. C’est en 2009 que tout a commencé, lorsque la star des nouvelles technos aux US et fondateur de Graphicly, Micah Baldwin, lance la mode des #FF.

Internet, quand le murmure de la réception devient audible | Les Internets

http://culturevisuelle.org/lesinternets/archives/1238 [ Version révisée d'une c ommunication présentée au colloque Si la photo est bonne - Institut National d'Histoire de l'Art, 20 et 21 octobre 2011 ] Tampons Like et Dislike en vente sur lavantgardiste.com. Dans le tome 1 de l’Invention du quotidien, publié en 1980, Michel de Certeau avait l’intuition de l’existence d’un murmure de la consommation, qu’il ne pouvait que conceptualiser en l’absence d’une médiatisation de cette activité.
Noah Berger for The New York Times Dick Costolo, chief executive of Twitter, says his service will benefit from working with television. By the next day, the surly producer will have read them — the good, the bad and especially his specialty, the ugly. And by the next week, he will have made changes to his show accordingly.

Twitter and TV Get Close to Help Each Other Grow

Tablette numérique : la presse écrite va devoir revoir ses ambitions à la baisse

La nouvelle ne réjouira pas les éditeurs de presse qui voyaient dans l' iPad leur planche de salut. Outre-Atlantique, les utilisateurs de tablettes numériques - 11% de la population adulte - adorent certes s'informer en "feuilletant" la version "on-line" de leurs quotidiens ou de leur magazine préféré mais à une seule condition : qu'on ne leur demande pas de payer. C'est en tout cas ce que révèle une étude publiée ce mardi par l'institut Pew et le centre de réflexion The Economist Group. 53% des utilisateurs américains de tablettes ont pris l'habitude de suivre l'actualité qui les intéresse en faisant glisser leur doigt sur leur écran tactile.

Infographies | La France en chiffres : internet - Présidentielle 2012

"Un peu plus de 64% des ménages déclarent avoir un accès à internet à leur domicile en 2010 contre 12% en 2000" , détaille l'Insee. Parallèlement, c’est le boom des Smartphones, avec près de 10 millions de Français équipés en 2010, et du e-commerce, avec 52,1% des Français qui déclarent avoir déjà fait des achats en ligne. Mais là où les internautes passent de plus en plus de temps, c’est sur les réseaux sociaux. Selon une enquête CSA/Orange-Terrafemina portant sur les pratiques des Français sur internet, plus d'un internaute français sur deux possèdent aujourd’hui un compte Facebook et plus de 3 millions sont utilisateurs de Twitter. Une progression toute proportion gardée toutefois, puisque les Français ne représentent encore que 1,1% des utilisateurs de Twitter dans le monde.

Naomi Klein occupe Wall street

Invitée à s'exprimer sur Occupy Wall Street par les manifestants new-yorkais mobilisés depuis 5 semaines, la journaliste altermondialiste Naomi Klein entrevoit dans ce mouvement une lutte légitime à même de durer, pacifiquement, et de questionner le système. J’ai été honorée d’être invitée à parler [le 29 septembre] devant les manifestants d’Occupons Wall Street. La sonorisation ayant été (honteusement) interdite, tout ce que je disais devait être répété par des centaines de personnes, pour que tous entendent (un système de « microphone humain »). Ce que j’ai dit sur la place de la Liberté a donc été très court.
“The bonus system has gone beyond a means of rewarding talent and is now Wall Street’s primary business,” the newspaper editorial stated , adding: “Institutions take huge gambles because the short-term returns are a rationale for their rich payouts. But even when the consequences of their risky behavior come back to haunt them, they still pay huge bonuses.” Well thought and well put, but for one thing: If you were looking for bonus excess despite miserable operations, the best recent example I can think of is , which owns USA Today. The week before the editorial ran, Craig A. Dubow resigned as Gannett’s chief executive.

Bonuses Worthy of Protest for Gannett and Tribune Executives