L'avocat des familles des victimes de l'attentat de Karachi à déposé une plainte contre Nicolas Sarkozy. L’attentat de Karachi tout comme l’assassinat de Daniel Pearl, serait bien lié à des contrats d’armement. L’assassinat de Daniel Pearl éclaire l’attentat de Karachi. C'était une rumeur, c'est devenu une certitude : il existe un parallèle entre l'attentat de Karachi, commis au Pakistan le 8 mai 2002, et l'assassinat du journaliste américain Daniel Pearl, perpétré trois mois plus tôt dans le même pays. Et ce parallèle, établi par le juge Marc Trévidic au terme d'un récent déplacement aux Etats-Unis, vient étayer un peu plus l'hypothèse d'un attentat commis pour des raisons politico-financières. Qu'il s'agisse de l'explosion de la bombe ou de la décapitation filmée du journaliste, la cause du drame est, à chaque fois, la même : le non-respect, par le pays dont les ressortissants sont la cible, de contrats d'armement passés avec le Pakistan.
Pour Daniel Pearl, c'est l'accord portant sur la livraison d'avions F-16, signé en 1990 avec les Etats-Unis. Des ravisseurs qui parlent de F-16 Chargé du volet terroriste de l'instruction sur l'affaire Karachi, le juge Marc Trévidic s'est rendu, en février, aux Etats-Unis. Affaire Karachi : la piste d'un parallèle avec l'exécution de Daniel Pearl ressurgit.
La piste d'un parallèle entre l'assassinat du journaliste américain Daniel Pearl et l'attentat qui a tué 15 personnes dont 11 Français à Karachi en 2002 est de nouveau étudiée par le juge français en charge de l'enquête, qui recevait lundi 25 juin les familles des victimes. Marc Trévidic leur a présenté les résultats de commissions rogatoires lancées aux Etats-Unis, et notamment une audition d'Omar Cheikh, un Pakistano-Britannique considéré comme l'organisateur de l'enlèvement du journaliste Daniel Pearl.
Pris en otage en janvier 2002 au Pakistan, le reporter du Wall Street Journal avait été exécuté par ses ravisseurs moins d'un mois plus tard. Le 8 mai, un attentat à la voiture piégée visant un autobus qui transportait des ingénieurs de la Direction des constructions navales (DCN) faisait 15 morts, dont 11 salariés français de la DCN à Karachi. Dans les deux affaires, la piste islamiste avait été privilégiée. Mais, après l'enlèvement de M. Aux Etats-Unis, M. France : Un juge fait le parallèle entre la mort de Pearl et Karachi. Marc Trévidic est convaincu que l'assassinat du journaliste américain et l'explosion qui a tué onze ingénieurs français sont tous les deux la conséquence du non-respect de contrats d'armement avec le Pakistan.
Daniel Pearl et les victimes de l'attentat de Karachi avaient un point en commun: ils étaient tous ressortissants de pays qui n'auraient pas respecté leur contrat d'armement avec le Pakistan. Chargé du volet terroriste de l'affaire Karachi, le juge Marc Trévidic a acquis la certitude de ce parallèle à l'issue de son déplacement aux États-Unis en février, révèle lundi une enquête du Parisien . Dans le cadre du contrat Agosta portant sur la vente de sous-marins français au Pakistan, des commissions ont été versées à des décideurs pakistanais, pratique légale à l'époque.
Mais à celles-ci se seraient ajoutées des rétrocommissions par lesquelles une partie des sommes revenait illégalement en France au profit de responsables politiques français. Audition clé d'Omar Sheikh. Karachi : parallèle avec la mort de Daniel Pearl - Justice. Affaire Karachi La mécanique qui a conduit à l'assassinat de Daniel Pearl et à l'affaire Karachi sont les mêmes selon le juge Trévidic. Ronan Tésorière Publié le 25/06/2012 | 19:51, mis à jour le 11/10/2013 | 18:00 Un attentat à la bombe d'un côté et une décapitation de l'autre.
Un point commun : le non respect d'un contrat d'armement par un pays occidental avec le Pakistan. Daniel Pearl et les morts de l'attentat de Karachi seraient les victimes expiatoires d'une vendetta. Selon le Parisien,"Au moment du rapt du journaliste, ses ravisseurs avaient envoyé deux e-mails aux autorités américaines. Pour Daniel Pearl, c’est donc un accord portant sur la livraison d’avions F-16, signé en 1990 avec les Etats-Unis qui est en cause En France, pour les salariés de la DCN, dont onze ont été tués dans l’attentat, il s’agit du contrat Agosta, conclu avec la France en 1994 et portant sur la livraison de sous-marins.
Karachi : Daniel Pearl même combatpar france3bassenormandie_845. PARIS - La piste d'un parallèle entre les affaires Pearl et Karachi ressurgit. PARIS - Un parallèle entre l'assassinat du journaliste américain Daniel Pearl et l'attentat de Karachi en 2002 est de nouveau étudié par le juge antiterroriste parisien en charge de l'enquête qui recevait lundi les familles de victimes. Marc Trévidic leur a présenté les résultats de commissions rogatoires lancées aux Etats-Unis, et notamment une audition d'Omar Cheikh, un Pakistano-Britannique considéré comme l'organisateur de l'enlèvement de Daniel Pearl. Pris en otage en janvier 2002 au Pakistan, le reporter du Wall Street Journal, dont la femme était française, avait été exécuté par ses ravisseurs moins d'un mois plus tard. Le 8 mai, un attentat à la voiture piégée visant un autobus qui transportait des ingénieurs de la Direction des constructions navales (DCN) faisait 15 morts, dont 11 salariés de la DCN à Karachi.
Dans les deux affaires, la piste islamiste avait d'abord été privilégiée. Or après l'enlèvement de M. M. Il s'est étonné que M. Aux Etats-Unis, M. Attentat karachi: les découvertes du juge Trévidic aux Usa. Karachi : plainte contre M. Sarkozy pour "violation du secret de l'instruction" Affaire Karachi: Nicolas Sarkozy visé par une plainte. Attentat de Karachi: deux familles de victimes portent plainte contre Sarkozy. Nicolas Sarkozy est visé lundi par une première plainte depuis la fin de son immunité présidentielle, deux familles de victimes de l'attentat de Karachi lui reprochant d'avoir violé le secret de l'enquête lors de la diffusion d'un communiqué par l'Elysée sur cette affaire. L'ancien chef de l'Etat peut être poursuivi depuis vendredi minuit, ayant cessé ses fonctions présidentielles depuis un mois. Cette première plainte, déposée par deux familles de victimes de l'attentat du 8 mai 2002 à Karachi ayant tué 11 salariés de la Direction des constructions navales (DCN), dénonce les termes employés par la présidence de la République dans un communiqué du 22 septembre relatif à l'enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi.
Dans ce communiqué, la présidence de la République assurait notamment que "s'agissant de l'affaire dite de Karachi, le nom du chef de l'Etat n'apparaît dans aucun des éléments du dossier". "manquement à ses devoirs de président" PARIS - Karachi: une plainte déposée contre Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux. PARIS - Nicolas Sarkozy est visé lundi par une première plainte depuis la fin de son immunité présidentielle, six familles de victimes de l'attentat de Karachi lui reprochant d'avoir violé le secret de l'enquête lors de la diffusion d'un communiqué par l'Elysée sur cette affaire.
L'ex-chef de l'Etat peut être poursuivi depuis vendredi minuit, ayant cessé ses fonctions présidentielles depuis un mois. Cette plainte, déposée par six familles de victimes de l'attentat du 8 mai 2002 à Karachi ayant tué 11 salariés de la Direction des constructions navales (DCN), dénonce les termes employés par la présidence de la République dans un communiqué du 22 septembre relatif à l'enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi. La présidence de la République y assurait que "s'agissant de l'affaire dite de Karachi, le nom du chef de l'Etat n'apparaît dans aucun des éléments du dossier". "Il n'a jamais été cité par aucun témoin ou acteur de ce dossier", poursuivait le texte de l'Elysée. Outre M. Affaire Karachi: l'intermédiaire el-Assir retrouvé en Suisse et mis en examen.
Un homme-clé de l'affaire Karachi dont la trace avait été perdue, Abdulrahmane el-Assir, l'ex-associé de l'homme d'affaires Ziad Takieddine, a été retrouvé récemment et mis en examen en Suisse où il a été entendu par les enquêteurs suisses. M. el-Assir, 72 ans, visé par un mandat d'arrêt français depuis novembre 2011, a été entendu le 30 mai en Suisse mais n'a pas été placé en détention, a-t-on indiqué lundi de sources proches du dossier. Il a été mis en examen dans le cadre de l'enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi, sur demande de la justice française, par le procureur suisse Jean Bernard Schmid mais aucune procédure d'extradition n'est en cours contre lui, a indiqué le parquet suisse à l'AFP.
Il pourrait être entendu prochainement par le juge d'instruction Renaud Van Ruymbeke, en Suisse, selon une de ces sources. Les juges instruisant le volet financier de l'affaire Karachi, MM. En Espagne, M. el-Assir est recherché pour une affaire de blanchiment de fonds. M. Karachi : un mystérieux "intermédiaire" mis en examen en Suisse. Par Francetv info Mis à jour le , publié le Partager Le nom d'Abdul Rahman El-Assir n'est pas connu du grand public, mais il pourrait bien le devenir.
Cet homme de l'ombre cité dans l'affaire Karachi, ex-associé de l'homme d'affaires Ziad Takieddine, a été retrouvé en Suisse. . • Qui est-il ? "Son nom complet est Abdul Rahman Salaheddine El-Assir. . • Où était-il ? Personne n'en savait rien. . • Pourquoi parle-t-on de lui ? Selon les journalistes, les deux Libanais formaient un tandem dans des contrats louches. Dans le volet financier de l'affaire, les investigations ont montré qu'El-Assir avait plusieurs comptes en son nom ou au nom de structures offshore à l'étranger, au Liechtenstein, en Suisse ou encore en Espagne.
. • Qu'est-ce que l'affaire Karachi ? Les juges ont soupçonné pendant des années Al-Qaïda d'être derrière l'attentat du 8 mai 2002 à Karachi, au Pakistan, contre des employés de la Direction des constructions navales (DCN), une attaque qui a fait 14 morts, dont 11 Français. Les deux suicides suspects de l'affaire de Karachi. France : Affaire Karachi : enquête sur deux suicides suspects. Renaud Van Ruymbeke, l'un des juges en charge des investigations sur l'attentat qui a coûté la vie à onze Français au Pakistan en 2002, s'intéresse, selon Le Monde, à d'autres décès qui seraient survenus dans des circonstances troublantes, dans les années 1990. Dans l'affaire Karachi, on comptait jusqu'à présent quinze victimes. Celles, dont 11 Français, qui avaient trouvé la mort le 8 mai 2002 dans l'attentat contre le bus de la Direction des constructions navales (DCN) au Pakistan.
Mais les enquêteurs qui se penchent sur ce dossier, en se demandant si l'attentat n'était pas une forme de représailles à l'arrêt par la France du versement de rétrocommissions, s'intéressent aussi à deux morts suspectes en marge de l'affaire, révèle mardi une enquête du Monde. C'est le juge Renaud Van Ruymbeke, chargé du volet financier des investigations sur l'affaire Karachi, qui aurait fait rouvrir ces deux dossiers.
«Il m'a dit qu'il avait peur» » Affaire Karachi: un second intermédiaire retrouvé. Affaire Karachi : l'ex-associé de Takieddine retrouvé et entendu en Suisse. Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le Abdoul Rahman el-Assir, ex-associé libanais de l'homme d'affaires Ziad Takieddine, visé par un mandat d'arrêt, a été retrouvé en Suisse et entendu par les enquêteurs il y a une dizaine de jours, a indiqué lundi 11 juin une source proche du dossier, confirmant une information de France Info. Il était recherché depuis plus de deux ans dans l'affaire Karachi. Une procédure d'extradition est en cours. Selon plusieurs témoins, MM. M. Introuvable depuis plusieurs années, l'homme d'affaires libano-espagnol, qui a eu des adresses en France, en Espagne et en Suisse, possédait des comptes en Espagne, en Suisse ou au Liechtenstein, en son nom ou au nom de structures offshore, selon l'enquête.
Les juges d'instruction Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire ont effectué il y a plusieurs mois une perquisition à son appartement parisien qui était vide et estimaient un temps qu'il pouvait s'être réfugié en Espagne. Les familles des victimes reçues par le président - Affaire Karachi. Politique A l'occasion de sa visite à Caen, le président a reçu les familles des victimes de l'attentat de Karachi MPG Publié le 07/06/2012 | 12:10, mis à jour le 11/09/2012 | 14:24 "Un échange fructueux dans un climat de confiance" c'est ainsi que Me Morice, l'avocat des familles a qualifié la rencontre avec le président de la République mercredi 6 juin à la préfecture de Basse-Normandie.
Le chef de l'Etat était accompagné de Bernard Cazeneuve le député-maire de Cherbourg et nouveau ministre délégué aux affaires européennes. Bernard Cazeneuve qui avait été, en 2010, rapporteur de la mission parlementaire sur l'attentat de Karachi, connait très bien l'affaire. Vers une levée du secret défense ? François Hollande a expliqué qu'il était favorable à un réexamen de la législation sur le secret défense. Les familles réclament depuis longtemps la levée du secret défense dans cette affaire, estimant que la sécurité de l'Etat n'est pas en jeu. 8 mai 2002 Le reportage de Thierry Cléon et Charles Bezard. Affaire Karachi: Hollande promet aux familles de victimes de réexaminer le secret défense.
Karachi : Hollande déclassifiera bien certains documents. Le président de la République François Hollande a confirmé mercredi 7 mai aux familles des victimes de l'attentat de Karachi ses engagements pris lors de sa campagne de faire déclassifier certains documents nécessaires à l'enquête, a affirmé un de leurs avocats. "Les familles sont extrêmement satisfaites. Le président a maintenu les engagements pris pendant la campagne", s'est réjoui Me Olivier Morice, avocat de plusieurs familles de victimes, et qui a assisté à l'entretien entre le président et les familles à la préfecture du Calvados. L'avocat précise que la rencontre a eu lieu mercredi en fin de journée après la participation du président aux commémorations du 68e anniversaire du Débarquement des Alliés en Normandie, et a duré environ 45 minutes. Une quarantaine de personnes, blessés de l'attentat ou familles de victimes, y ont participé. L'attentat du 8 mai 2002 à Karachi a fait 15 victimes dont 11 français.
Réforme du secret défense Trois informations judiciaires en cours. Karachi: Nadine Morano mise en examen pour complicité de diffamation. L'ancienne ministre UMP Nadine Morano, poursuivie devant la justice par l'avocat des familles de victimes de l'attentat de Karachi qui a fait 15 morts en 2002, a été mise en examen lundi pour complicité de diffamation. Mme Morano a déclaré à l'AFP qu'elle n'était pas mise en examen pour diffamation, comme l'avait indiqué précédemment une source proche de l'enquête, mais pour "complicité de diffamation".
La mise en examen de la personne poursuivie est automatique en matière de diffamation. Me Olivier Morice, avocat des familles des victimes, avait porté plainte fin octobre 2011 contre l'ancienne ministre de l'Apprentissage, qui avait accusé l'avocat de "se faire de la pub sur le dos" de Nicolas Sarkozy. "Vous êtes en train de faire votre pub sur le dos du président de la République", avait répliqué Mme Morano, en accusant l'avocat de "ne pas défendre dignement les familles" des victimes.
Morano mise en examen pour diffamation dans l'affaire Karachi. Partager Un nouveau nom apparaît en marge de l'affaire Karachi. Celui de Nadine Morano. L'ancienne ministre UMP a été mise en examen pour diffamation lundi 4 juin. Elle est poursuivie par Olivier Morice, l'avocat des familles de victimes de l'attentat qui a fait quinze morts en 2002. Sur le plateau du "Grand Journal" de Canal+, en septembre dernier, l’avocat avait fait part de son souhait de voir Nicolas Sarkozy entendu sur le volet financier de cette affaire, qui concerne le financement de la campagne d’Edouard Balladur en 1995. La mise en examen de la personne poursuivie est automatique en matière de diffamation.