
juin 2009
Jacques Chirac a bloqué les derniers versements de commissions a
Les retrocom' du président
Cette fois, la presse va devoir s'arrêter de papillonner d'une polémique à l'autre pour s'ancrer dans l'investigation et demander des comptes ! Fin connaisseur du genre humain, le comité de rédaction limité à moi-même a décidé de reconstituer les grandes lignes de ce feuilleton plus foutraque que "Lost" , plus cynique que "West Wing " et qui devrait faire un tabac dans vos quotidiens cet été : "The Karachi Connection". Les noms des protagonistes ont été changés pour préserver l'anonymat des magouilleurs. 1er ACTE : JUIN 1994, MATIGNON. Le petit salon, INT.CLAIR-OBSCUR (Nos protagonistes sont confiants.)Les mobiles cachés de l’attentat de Karachi – 4 Décembre 2008 |
Ni la blessure ni l’énigme ne sont refermées. Six ans et demi ont passé et dans les longs rayonnages de la galerie Saint-Eloi, siège de la section antiterroriste du tribunal de Paris, l’attentat de Karachi, qui coûta la vie à 11 Français, reste classé parmi les Un dossier en suspens, rempli d’incertitudes, d’ellipses et de contradictions ; un casse-tête judiciaire et diplomatique dont les pièces, disséminées dans le labyrinthe pakistanais, n’ont jamais pu être rassemblées. C’était le 8 mai 2002, à 7 h 45. La voiture du kamikaze, en explosant, fit voler en éclats le bus des employés de la Direction des constructions navales (DCN) : des ouvriers et techniciens venus de Cherbourg pour participer à la construction d’un sous-marin. Le crime n’a pas été revendiqué.L’attentat de Karachi en 2002 : une petite bombe à retardement s
S’il n’y avait eu des victimes – 12 morts et 14 blessés – l’affaire pourrait prêter à rire : un sacré boomerang que cette histoire de commissions non versées qui vient de péter en pleine poire de Nicolas Sarkozy… Il aura beau s’agiter dans tous les sens et déclarer que ces allégations sont «grotesques et ridicule» , affirmer qu’elles relèvent de la «fable» Lien attentat Karachi/financement Balladur : pour Sarkozy, c'est une «fable» , en ajoutant, selon le Monde Sarkozy dément fermement que l'attentat de Karachi soit "une affaire d'Etat" : "On est dans un monde où la notion de secret d'Etat n'existe plus" … Comme si nous allions le croire ! Il n’y a sans doute jamais eu plus de «secrets d’Etat» et de mensonges éhontés – cf. la « constante de Sarkozy » © mémé Kamizole - que depuis le règne de Nicolas 1er…Attentat de Karachi : une affaire d'Etats déjà enterrée ?
Retour sur le passé : le 8 mai 2002, onze Français de la Direction des chantiers navals (DNC) de Cherbourg meurent dans un attentat à Karachi. Ces attentats arrivant quelques mois à peine après ceux du 11 Septembre perpétrés aux Etats-Unis, Al-Qaida semblait tout droit désignée comme responsable. Plus de 7 ans après, Marc Trévidic et Yves Jannier, les deux juges d'instruction chargés du dossier, ont déclaré avoir abandonner la piste d'Al-Qaida, pour se tourner vers une sombre histoire politico-financière. Une note nommée "Nautilus" vient tout remettre en question. Que trouve-t-on notamment dans cette fameuse "Nautilus" ? Que " l'attentat de Karachi a été réalisé grâce à des complicités au sein de l'armée (pakistanaise) et au sein des bureaux de soutien aux guérillas islamistes " et que " les personnalités ayant instrumentalisé le groupe islamiste qui a mené à bien l'action poursuivaient un but financier.Brouillard sur Karachi
C'est un exercice difficile pour un blogueur, le cul sur sa chaise devant le clavier de son ordinateur, de parler de l'attentat de Karachi de 2002. C'est un exercice d'autant plus compliqué que Juan de Sarkofrance a déjà dit l'essentiel sur son blog. Le peu qui est connu de cette ténébreuse affaire est entre les mains de professionnels de l'investigation, qui démêlent tant bien que mal les fils qui mènent à ces onze morts français. Ce qui est intéressant est de confronter les conclusions des différents enquêteurs.Affaire d'Etat : de l'attentat de Karachi à Nicolas Sarkozy | Et
Nous sommes en l’an 2 après Sarkozy ; toute la France est désertée par ses journalistes… Toute ? Non ! Car une toile peuplée d’irréductibles plumes de presse résiste encore et toujours à la compromission.L'affaire de l'attentat de Karachi du 8 mai 2002, au cours duquel 14 personnes dont 11 salariés de DCN ont été tués, a resurgi dans l'actualité. Selon l'avocat des familles des victimes, la cause de cet attentat n'est pas à rechercher du côté d'Al Qaida, mais plutôt dans le non-versement par la France de commissions à certains Pakistanais. Une opération du Service Action de la DGSE contre des militaires pakistanais est également évoquée. "Ubuesque !"
Attentat de Karachi : cet étrange monsieur Théve
Array. Array. Attentat de Karachi : de la fable au scandale d'Etat - LMOUS L' attentat de Karachi de mai 2002 a couté la vie à 14 employés de la Direction des constructions navales (DCN) : 11 français et 3 pakistanais. Conséquence de l'arrêt du versement de pots-de-vin de la France au Pakistan ?
Attentat de Karachi : de la fable au scandale d'Etat
Ce que l'on sait de l'affaire Karachi
Philippe Alfroi: un journaliste, seulement un journaliste et cel
Concernant l'affaire des rétrocommissions de Karachi , voici enfin la video Youtube. Je n'arrive plus à diffuser de vidéos Dailymotion depuis quelques jours et il me tardait de la diffuser malgré tout. Cette vidéo est passionnante puisqu'elle met en exergue les déviances présidentielles.Du nouveau dans l’affaire de l’attentat de Karachi contre les intérêts français au Pakistan en 2002? En tout cas, les déclarations de l’ancien ministre de la Défense de Jacques Chirac, Charles Millon, sur le site Internet de «Paris Match» semblent étayer la thèse de l’affaire d’Etat , défendue désormais par les juges en charge du dossier. Dans ce cas, l’ attentat qui avait coûté la vie à 14 personnes en 2002 pourrait avoir été commis en représailles à l’arrêt du versement des commissions par la France.
Attentat de Karachi: Charles Millon reconnaît avoir bloqué le «v
"Karachigate" : vers une affaire d'Etat ? : LesInrocks.com
Le « Karachigate ». Voilà le nom que l’on commence à donner à l’affaire politico-financière qui pourrait être en lien avec l’attentat de Karachi du 8 mai 2002 – attentat qui coûta la vie à quatorze personnes, dont onze français. Sept ans plus tard, l’affaire pourrait, suite à de récentes révélations, faire des ravages jusqu’au plus haut de l’Etat – et toucher directement Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget d’Edouard Balladur, soupçonné dans certaines versions.Jeudi 25 juin 4 25 / 06 / Juin 14:25 Le Karachigate, c'est le nom de cette affaire dans laquelle la sarkozie est bien empêtrée. Une affaire classique pour notre ripoublique où se mélangent clans politiques, pognons pas clairs, barbouzeries sur fond de langue de plomb côté politique et de d'évocations prudentes coé presse. À la base du karachigate , le système Balladur, à l'époque ou le Grand Mammamouchi se voyait Président.
Karachi, c'est chaud - Le blog de Rébus
par Thierry Lévêque PARIS (Reuters) - Le financement en 1995 de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur, que soutenait alors Nicolas Sarkozy, est au coeur de l'enquête sur l'attentat anti-français de Karachi de 2002, confirme un document. Ce courrier de 2007 du parquet de Paris, que Reuters s'est procuré, mentionne la société Heine, créée au Luxembourg en 1994 par la Direction des constructions navales (DCN). Elle était destinée au versement de commissions officiellement légales à l'époque pour faciliter la conclusion des marchés d'armement. Citant des éléments de l'enquête, le courrier du procureur envisage un lien avec le financement de la campagne électorale du Premier ministre de l'époque, Edouard Balladur, campagne que dirigeait Nicolas Sarkozy, ministre du Budget de 1993 à 1995.

