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Avril 2010

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Vente d'armes au Pakistan: la piste Balladur. A Paris, dans des appartements cossus des avenues Georges-Mandel et Henri-Martin, entre 1994 et 1995, deux intermédiaires libanais imposés par le pouvoir balladurien exercèrent d’amicales pressions pour capter des centaines de millions sur le contrat d’armement des sous-marins signé avec le Pakistan le 21 septembre 1994.

Des éléments inédits recueillis par Libération (disponibles en version intégrale en kiosque ou sur notre zone payante) tendent à montrer que ces opérations suspectes s’inscrivaient dans le financement de la campagne présidentielle d’Édouard Balladur de 1995, alors qu’à cette époque Nicolas Sarkozy en était le porte-parole, et surtout qu’il dirigeait le ministère du Budget du gouvernement Balladur. La dimension pécuniaire des exportations de matériels de guerre étant soumis à l’agrément de ce ministère. Société offshore panaméenne À la lumière de ces pièces, d’ores et déjà nous pouvons reconstituer le film de l’affaire. Guillaume DASQUIÉ. Les commissions suspectes du réseau Balladur. La campagne d’Edouard Balladur pour la présidentielle de 1995 a-t-elle bénéficié d’un financement illicite en relation avec le contrat de sous-marins français vendus au Pakistan ? Depuis février, en marge de l’affaire de l’attentat de Karachi qui a entraîné la mort de 11 Français en 2002, la Division nationale des investigations financières (Dnif) mène une enquête préliminaire sur ces soupçons de corruption politique, sans que, jusqu’à présent, aucun élément concret ne vienne étayer cette thèse.

Mais des documents inédits obtenus par Libération démontrent que deux intermédiaires imposés par les balladuriens ont au moins reçu 54 millions de francs, le 2 juin 1995, dans le cadre d’un accord prévoyant le versement global de 216 millions de francs sur douze mois. Un pactole susceptible d’avoir alimenté des flux de rétrocommissions illégales, alors que les deux hommes n’ont joué aucun rôle dans les négociations commerciales menées pour vendre ces sous-marins. Rallonge. Corruption. Vente d'armes au Pakistan : les juges s'intéresseraient à Ballad. Politique : Karachi : les explications d'Edouard Bal. EXCLUSIF - Dans une tribune à paraître mardi dans le Figaro, l'ancien premier ministre dément avoir bénéficié de rétro-commissions pour financer sa campagne présidentielle de 1995. Le quotidien Libération affirme, sur la foi de documents qu'il a obtenus, que l'association pour le financement de la campagne d'Edouard Balladur aurait reçu en 1995 10 millions de francs en espèces.

Un dépôt qui serait intervenu peu de temps après le versement d'une commission à deux intermédiaires «imposés par les balladuriens» dans le cadre d'un contrat de vente de sous-marins au Pakistan, assure Libération qui insiste sur la concomitance des faits sans pour autant disposer de preuve. «Pour l'instant, la preuve décisive que ces fonds auraient permis de solder les comptes de campagne d'Edouard Balladur manque», écrit le directeur de la rédaction Laurent Joffrin.

Dans une tribune à paraître mardi dans Le Figaro, l'ancien premier ministre dément avoir bénéficié de financements illégaux. INFO LEPOINT.FR : ATTENTAT DE KARACHI - Balladur veut être enten. L'affaire des caisses noires issues des ventes d'armes revient s. La campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995 aurait été alimentée par des commissions dans le cadre d’un contrat de vente de sous-marins au Pakistan.

Selon Libé, qui s’est procuré des documents bancaires, ainsi que Médiapart, la campagne de l’ancien Premier ministre aurait bénéficié de 10 millions de francs provenant de commissions versées sur un contrat de vente de sous-marins au Pakistan, auquel s’intéresse le juge antiterroriste Marc Trévidic enquêtant sur l’attentat de Karachi en 2002. Un scandale qui n’est pas inconnu des lecteurs de Bakchich (voir ci-dessous) et qui a suscité une montée au créneau des responsables socialistes. "Maintenant ces révélations sont sur la table, M. Balladur doit s’expliquer, doit donner une réponse", a affirmé sur France-2 le député socialiste du Doubs Pierre Moscovici, qui rappelle que Sarko Ier est concerné par cette affaire.

Lire ou relire le dossier que Bakchich a consacré à la DCN et aux ventes d’armes : Karachi : ces sacs de billets qui valsaient sous le nez de Sarko. Nicolas Sarkozy et Edouard Balladur le 31 mai 2002, durant un meeting de soutien pour les législatives (Philippe Wojazer/Reuters Revoilà Edouard Balladur, mais aussi Nicolas Sarkozy, au centre des soupçons de financement occulte apparus en marge de l’affaire Karachi. Libération et Mediapart rapportent ce lundi des documents bancaires inédits, faisant état d’un versement de plus de dix millions de francs en liquide et en grosses coupures sur le compte de l’Aficeb, l’Association pour le financement de la campagne présidentielle du candidat Edouard Balladur, dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole. Un relevé du compte numéro « 327 548 2 » de l’Aficeb, ouvert à l’agence du Crédit du Nord du boulevard Haussmann à Paris, montre que l’association a encaissé 10 250 000 francs le 26 avril 1995, soit trois jours après le premier tour de l’élection perdue par l’ancien Premier ministre.

. « Une telle somme, je ne l’aurais pas oubliée » « Cela ne me dit rien. . « Qui peut croire à une fable pareille ? Karachi: Mediapart publie de troublants documents bancaires | Me. Faits divers : "Sarkozy est au centre de la corruption" [video] - [commissions et réseau Balladur] KarachiGate: Levebvre parle d'"allegations" de Liberation - une. ”Karachigate”: Balladur interrogé par des députés - Justice - Ac. Attentat de Karachi : retour de flamme. Souviens-toi de Karachi. Au point de bouleverser la république si les faits soupçonnés étaient avérés, on regrette que les médias aient manqué de pugnacité.

Souvenons-nous qu'aux USA, lors du Watergate, le Washington Post n'avait pas hésité à aller jusqu'au bout d'une vérité qui emporta Richard Nixon… Ce n'est pas pour rien que chez nous, le suffixe «gate» a fini par être accolé au nom de Karachi, en référence à l'attentat dans lequel périrent 14 personnes dont 11 techniciens Français. Les blogs, parmi lesquels le coucou, ont beaucoup parlé de ce scandale depuis juin 2009, soutenant sans défaillance les familles des victimes en lutte pour que justice soit faite. Malheureusement les blogs ne sont pas la presse, ce ne sont pas eux qui ont la capacité de mettre le président de la république et son gouvernement en difficulté, en prenant l'opinion publique à témoin de leurs manœuvres d'obstruction à la vérité. Du Karachigate au Sarkogate. Blocages sur le Karachigate. Libération et Le Monde reprennent les propos du député PS Bernard Cazeneuve, rapporteur de la mission d'information parlementaire sur l'attentat de Karachi.

En particulier ceux-ci: «Jamais je n'ai été confronté à autant de difficultés pour accomplir une mission…» D'autres expressions qu'il utilise pour qualifier la non-collaboration de l'exécutif avec les parlementaires de la mission sont encore plus éloquentes: «blocages absolus», par exemple. Les amis dictateurs chinois de Nicolas Sarkozy ne trouveraient certainement rien à redire à cette situation, ça doit être pour ce genre de raisons qu'il se sent bien avec eux.

Dans les pays de sensibilité démocratique par contre, pareille situation ne pourrait pas durer longtemps. Il n'y a qu'en France qu'un pouvoir soupçonné de corruption peut traiter par le mépris les représentants du peuple. Ce n'est pourtant pas une mince affaire! P-S, Balmeyer s'est fait engrosser le mollet par Rouky, Céleste chante la polygamie avec Sacha, M.

Attentat de Karachi : entre soupçons et zones d'ombre - LeMonde. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Soren Seelow Edouard Balladur a été entendu, mercredi 28 avril, par la mission d'information parlementaire sur l'attentat de Karachi de 2002. Il en a fait lui-même la demande à la suite d'un article de Libération l'accusant d'avoir financé sa campagne électorale de 1995 grâce à des rétro-commissions occultes perçues dans le cadre de la vente de sous-marins au Pakistan. Le juge d'instruction chargé de l'enquête sur l'attentat soupçonne ces pots-de-vin d'être à l'origine de l'attaque qui a coûté la vie à onze Français. Rien n'a filtré de l'audition de l'ancien premier ministre, mais le rapporteur de la mission d'information parlementaire, le député PS Bernard Cazeneuve, a peu après affirmé n'avoir "jamais" rencontré "autant de difficultés" pour mener à bien son travail, en raison des "relations avec l'exécutif".

L'attentat Un contrat ruineux Commissions et rétro-commissions Les trois enquêtes Qui est visé ? Attentat de Karachi : les freins de l’exécutif - France - Toute. Home_theme © © France Info - Radio France Selon le journal Libération, le candidat Balladur aurait bénéficié d’un financement illégal de sa campagne pour la présidentielle de 1995. Un réseau de commissions occultes qui aurait abouti finalement à l’attentat de Karachi. Dans la matinée, l’ex-Premier ministre a donc été entendu, à sa demande, par la mission d'information parlementaire sur l'attentat de Karachi.

Rien n’a filtré à propos de cette audition. Mais parmi les cinq députés, membres de la mission, son rapporteur Bernard Cazeneuve a tout de même fait part de ses regrets. "Jamais je n'ai été confronté à autant de difficultés pour accomplir une mission d'information parlementaire" , a déploré le député-maire de Cherbourg lors d'une conférence de presse. Karachi : quand l'Elysée accusait les victimes de diffamation. Karachi: Hamon mouille Sarkozy. Le porte-parole du Parti socialiste, Benoît Hamon, a estimé aujourd'hui, à propos du dossier de l'attentat de Karachi, que Nicolas Sarkozy ne pouvait pas ne pas être au courant du versement en 1995 de commissions à des intermédiaires pour la vente de sous-marins au Pakistan.

Interrogé sur TV5Monde, il a rappelé que le président de la République était ministre du Budget à l'époque. "Les commissions, j'imagine que, dans le cadre de marchés comme cela, dès lors qu'elles sont versées à des intermédiaires pour faciliterl'obtention de contrats, le ministre du Budget ne peut pas ne pas être au courant", a-t-il déclaré. Le juge chargé de l'enquête sur l'attentat de Karachi (Pakistan) qui fit 14 morts dont 11 salariés de la Direction des Constructions navales le 8 mai 2002 s'interroge sur d'éventuelles représailles pakistanaises après l'arrêt des versements de commissions attachées à ce contrat. Entêtement karachique. Falconhill et Nicolas commentaient hier un billet du nouveau blog d'Éric, s'attardant sur les huit habitudes du blogueur efficace. À la lecture des uns et des autres, je constate que, si je suis grosso modo d'instinct chacun des préceptes énoncés, le résultat d'ensemble ne suffit pas à me rendre le moins du monde efficace.

Néanmoins, appliquant en cette fin de matinée les deux premiers commandements de ces tables de la loi bloguesques, je remets sur le métier mes humeurs karachiques pour émettre une réflexion obstinée sur le possible scandale d'état croupissant dans un secret honteux. Si nous étions en démocratie, il n'y aurait aucune considération au monde qui retiendrait nos gouvernants de révéler au grand jour la totalité des documents concernant l'affaire des ventes d'armes au Pakistan. Le fait d'en dissimuler des éléments sous le secret d'état, de faire la sourde oreille aux demandes des députés de l'opposition est, en soi, un aveu de mauvaise conscience politique.

Nicolas Sarkozy – enfin ! – rattrapé par la «fable» du Karachiga. Je n’aurais garde d’oublier les 11 victimes – employés de la DDCN. C’est d’ailleurs grâce la pugnacité de l’avocat - Me Philippe Morice – représentant leurs familles, parties civiles dans cette affaire, que cette rocambolesque affaire revient sur le devant de la scène qu’elle n’eût dû jamais quitter depuis une première salve en juin 2009. Nous nous étions promis avec les left blogueurs de ne rien lâcher comme disait Seb Musset à l’époque. J’étais intimement convaincue que cela serait le feuilleton de l’été 2009 tout comme l’affaire du Rainbow Warrior que je suivis avec gourmandise sur Le Monde en août 1985 lors de vacances solognotes à Céré-la-Ronde - «ras Montrichard» - entre deux promenades à pied, notamment près de l’imposant donjon du château de Montpoupon.

Las ! Cette fois l’affaire sembla tourner en eau de boudin, d’autant plus qu’en Sarkozie, une affaire ou un scandale d’Etat chasse l’autre plus vite que son ombre… Chronophage en diable ! Boudu ! Karachigate, le blog.