Avril 2010

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http://www.liberation.fr/politiques/0101632141-vente-d-armes-a-pakistan-la-piste-balladur Par GUILLAUME DASQUIÉ A Paris, dans des appartements cossus des avenues Georges-Mandel et Henri-Martin, entre 1994 et 1995, deux intermédiaires libanais imposés par le pouvoir balladurien exercèrent d’amicales pressions pour capter des centaines de millions sur le contrat d’armement des sous-marins signé avec le Pakistan le 21 septembre 1994. Des éléments inédits recueillis par Libération ( disponibles en version intégrale en kiosque ou sur notre zone payante ) tendent à montrer que ces opérations suspectes s’inscrivaient dans le financement de la campagne présidentielle d’Édouard Balladur de 1995, alors qu’à cette époque Nicolas Sarkozy en était le porte-parole, et surtout qu’il dirigeait le ministère du Budget du gouvernement Balladur. La dimension pécuniaire des exportations de matériels de guerre étant soumis à l’agrément de ce ministère.

Vente d'armes au Pakistan: la piste Balladur - Libération

Les commissions suspectes du réseau Balladur - Libération

Par GUILLAUME DASQUIÉ La campagne d’Edouard Balladur pour la présidentielle de 1995 a-t-elle bénéficié d’un financement illicite en relation avec le contrat de sous-marins français vendus au Pakistan ? Depuis février, en marge de l’affaire de l’attentat de Karachi qui a entraîné la mort de 11 Français en 2002, la Division nationale des investigations financières (Dnif) mène une enquête préliminaire sur ces soupçons de corruption politique, sans que, jusqu’à présent, aucun élément concret ne vienne étayer cette thèse. http://www.liberation.fr/politiques/0101632128-les-commissions-suspectes-du-reseau-balladur

Vente d'armes au Pakistan : les juges s'intéresseraient à Ballad

http://www.leparisien.fr/faits-divers/vente-d-armes-au-pakistan-les-juges-s-interesseraient-a-balladur-26-04-2010-900328.php Dix millions de francs en liquide sur un compte parisien d'un côté, 130 millions de rétrocommissions à des intermédiaires pakistanais désignés par la France de l'autre. En faisant ce parallèle, Libération cherche à étayer un lien trouble, déjà dénoncé en décembre, sur le financement de la campagne présidentielle - perdue - d' Edouard Balladur en 1995, estimant que l'ancien Premier ministre a pu bénéficier d'un coup de pouce illégal dans sa course à l'Elysée. Le quotidien enquête de longue date sur les attentats qui avaient fait 14 victimes dont 11 françaises à Karatchi en mai 2002. Il avance dans son édition de lundi que les juges antiterroristes ont trouvé une piste : la piste Balladur. Dans son éditorial, Libé prévient : «Pour l'instant, la preuve décisive que ces fonds auraient permis de solder les comptes de campagne d'Edouard Balladur manque».

Le Figaro - Politique : Karachi : les explications d'Edouard Bal

Le quotidien Libération affirme, sur la foi de documents qu'il a obtenus, que l'association pour le financement de la campagne d'Edouard Balladur aurait reçu en 1995 10 millions de francs en espèces. Un dépôt qui serait intervenu peu de temps après le versement d'une commission à deux intermédiaires «imposés par les balladuriens» dans le cadre d'un contrat de vente de sous-marins au Pakistan, assure Libération qui insiste sur la concomitance des faits sans pour autant disposer de preuve. «Pour l'instant, la preuve décisive que ces fonds auraient permis de solder les comptes de campagne d'Edouard Balladur manque», écrit le directeur de la rédaction Laurent Joffrin. Dans une tribune à paraître mardi dans Le Figaro , l'ancien premier ministre dément avoir bénéficié de financements illégaux. Et assure n'avoir pris aucune décision autorisant l'octroi de commissions. Voici le texte en intégralité : http://www.lefigaro.fr/politique/2010/04/26/01002-20100426ARTFIG00429-karachi-les-explications-d-edouard-balladur-.php
http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2010-04-26/attentat-de-karachi-balladur-veut-etre-entendu-par-la-mission-d/917/0/448070

INFO LEPOINT.FR : ATTENTAT DE KARACHI - Balladur veut être enten

Édouard Balladur sera entendu prochainement par la mission d'information parlementaire sur l'attentat de Karachi. "Édouard Balladur en a pris lui-même l'initiative", explique, lundi, le président de la mission, le député UMP Yves Fromion, sollicité par lepoint.fr. Dans l'entourage de l'ancien Premier ministre, on indique que la demande d'Édouard Balladur a été formulée, lundi matin, directement auprès d'Yves Fromion. La date de son audition devrait être connue dans les jours qui viennent. Un rebondissement inattendu puisque les élus de l'UMP, majoritaires au sein de la mission, étaient notoirement hostiles à la convocation de l'ancien Premier ministre.
La campagne présidentielle d’ Edouard Balladur en 1995 aurait été alimentée par des commissions dans le cadre d’un contrat de vente de sous-marins au Pakistan. Selon Libé , qui s’est procuré des documents bancaires , ainsi que Médiapart , la campagne de l’ancien Premier ministre aurait bénéficié de 10 millions de francs provenant de commissions versées sur un contrat de vente de sous-marins au Pakistan, auquel s’intéresse le juge antiterroriste Marc Trévidic enquêtant sur l’attentat de Karachi en 2002. Un scandale qui n’est pas inconnu des lecteurs de Bakchich ( voir ci-dessous ) et qui a suscité une montée au créneau des responsables socialistes. " Maintenant ces révélations sont sur la table, M.

L'affaire des caisses noires issues des ventes d'armes revient s

http://www.bakchich.info/france/2010/04/26/balladur-ca-karachi-dans-la-colle-57612

Karachi : ces sacs de billets qui valsaient sous le nez de Sarko

Nicolas Sarkozy et Edouard Balladur le 31 mai 2002, durant un meeting de soutien pour les législatives (Philippe Wojazer/Reuters Revoilà Edouard Balladur, mais aussi Nicolas Sarkozy, au centre des soupçons de financement occulte apparus en marge de l' affaire Karachi . Libération et Mediapart rapportent ce lundi des documents bancaires inédits, faisant état d'un versement de plus de dix millions de francs en liquide et en grosses coupures sur le compte de l'Aficeb, l'Association pour le financement de la campagne présidentielle du candidat Edouard Balladur, dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole. Un relevé du compte numéro « 327 548 2 » de l'Aficeb, ouvert à l'agence du Crédit du Nord du boulevard Haussmann à Paris, montre que l'association a encaissé 10 250 000 francs le 26 avril 1995, soit trois jours après le premier tour de l'élection perdue par l'ancien Premier ministre. http://www.rue89.com/2010/04/26/karachi-balladur-et-sarkozy-dans-le-viseur-de-la-justice-149058
http://www.mediapart.fr/journal/france/260410/karachi-mediapart-publie-de-troublants-documents-bancaires Mediapart publie trois documents bancaires qui renforcent les interrogations sur le financement de la campagne présidentielle de 1995 d'Edouard Balladur, au cœur de soupçons de malversations apparus en marge de l'affaire de Karachi. L'ancien trésorier de M. Balladur réagit.

Karachi: Mediapart publie de troublants documents bancaires | Me

http://karachigate.blogspot.com/2010/04/video-commissions-et-reseau-balladur.html

[video] - [commissions et réseau Balladur]

Karachi, 8 mai 2002. 14 morts dont 11 français dans l'explosion d'un bus. Pourquoi ? L'enquête axée "terroriste islamiste"qui trainait depuis des années revient sur le devant de la scène grâce à la reprise en main du dossier par un nouveau juge d'instruction et quelques révélations de Médiapart en juin 2009 la réorientant vers une affaire d'état aux ramifications bien plus françaises qu'on ne ne pouvait le penser. L'histoire "exotique" concernerait de très près un ancien premier ministre et son directeur de campagne de l'époque.... Celui-ci devenu président esquive d'un soupir embarrassé cette piste qu'il qualifiera de "fable" ... avant de qualifier la douleur des familles des victimes de "trucs comme ça".
http://info.france2.fr/france/karachigate-balladur-nie-liberation-persiste-62724319.html L'audition de mercredi a été réclamée par l'ancien Premier ministre (confirmant une information du Point.fr ) et clôt les travaux de la mission d'information de la commission de la Défense de l'Assemblée sur l'attentat de Karachi qui coûta la vie à onze Français en 2002. Composée de cinq membres (deux députés UMP, un Nouveau Centre, un communiste et un socialiste), la mission doit rendre son rapport le 12 mai prochain. Son rapporteur, le socialiste Bernard Cazeneuve, a déclaré qu'Edouard Balladur a répondu à toutes les interrogations des élus et qu'il a été question du président Nicolas Sarkozy "de façon allusive".

”Karachigate”: Balladur interrogé par des députés - Justice - Ac

Attentat de Karachi : retour de flamme

Mais oui, bien sûr, il y a eu de juteuses rétrocommissions sur les ventes de sous marins au Pakistan touchées par les balladuriens pour financer la campagne présidentielle de l’ex Premier ministre en 1995. La pratique était d’ailleurs généralisée à l’époque comme le prouve l’actuel procès Pasqua où il est largement et presque cyniquement confirmé que, non seulement les ventes de matériel militaire ou paramilitaire à l’étranger, non seulement les obtentions de concessions pétrolières — le procès Elf a même montré que le RPR acceptait de partager un peu la manne avec le PS, comme l’ancien PDG Le Floch Prigent l’a reconnu — mais également des autorisations d’ouvertures de cercles de jeux ou de casinos, donnent lieu à des versements de commissions et en retour de rétrocommissions au profit des donneurs d’ordres. C’est-à-dire les politiques.

Souviens-toi de Karachi

Nicolas en fait justement la remarque sur PMA : la presse nationale remet enfin à la Une l'affaire du Karachigate… On ne peut pas dire que les médias nationaux aient rechigné à traiter du sujet, puisqu'une grande partie de ce que le public en connaît a été révélée par leurs articles, de Libération au Monde et à Mediapart, en passant par l'AFP. S'agissant cependant d'un événement susceptible de mettre en cause de hautes personnalités politiques, au point de bouleverser la république si les faits soupçonnés étaient avérés, on regrette que les médias aient manqué de pugnacité. Souvenons-nous qu'aux USA, lors du Watergate , le Washington Post n'avait pas hésité à aller jusqu'au bout d'une vérité qui emporta Richard Nixon… Ce n'est pas pour rien que chez nous, le suffixe «gate» a fini par être accolé au nom de Karachi, en référence à l'attentat dans lequel périrent 14 personnes dont 11 techniciens Français.
Balladur mis en cause... Le quotidien Libération a relancé l'affaire, ce lundi 26 avril . Il y a près d'un an, Nicolas Sarkozy avait été interpelé lors d'une conférence de presse, à propos des accusations de l'avocat de parties civiles: ce dernier l'accusait d'être directement impliqué dans l'affaire du Karachigate. Les juges chargés de l'enquête laissaient entendre que l'attentat à Karachi en mai 2002, qui coûta la vie à 14 personnes dont onze ingénieurs français, était en fait une vengeance pakistanaise: Jacques Chirac devenu président en 1995 avait interrompu les versements de commissions occultes, dues par le gouvernement français à l'issue de la vente ( à perte ) au Pakistan de sous-marins nucléaires français... Une fable, avait dit Nicolas Sarkozy... En 1995, Edouard Balladur était Premier ministre, et Nicolas Sarkozy son ministre du Budget et directeur de campagne.

Du Karachigate au Sarkogate

Libération et Le Monde reprennent les propos du député PS Bernard Cazeneuve, rapporteur de la mission d' information parlementaire sur l'attentat de Karachi. En particulier ceux-ci: «Jamais je n'ai été confronté à autant de difficultés pour accomplir une mission…» D'autres expressions qu'il utilise pour qualifier la non-collaboration de l'exécutif avec les parlementaires de la mission sont encore plus éloquentes: «blocages absolus» , par exemple. Les amis dictateurs chinois de Nicolas Sarkozy ne trouveraient certainement rien à redire à cette situation, ça doit être pour ce genre de raisons qu'il se sent bien avec eux. Dans les pays de sensibilité démocratique par contre, pareille situation ne pourrait pas durer longtemps. Il n'y a qu'en France qu'un pouvoir soupçonné de corruption peut traiter par le mépris les représentants du peuple.

Blocages sur le Karachigate

Edouard Balladur a été entendu, mercredi 28 avril, par la mission d'information parlementaire sur l'attentat de Karachi de 2002. Il en a fait lui-même la demande à la suite d'un article de Libération l'accusant d' avoir financé sa campagne électorale de 1995 grâce à des rétro-commissions occultes perçues dans le cadre de la vente de sous-marins au Pakistan . Le juge d'instruction chargé de l' enquête sur l'attentat soupçonne ces pots-de-vin d'être à l'origine de l'attaque qui a coûté la vie à onze Français.

Attentat de Karachi : entre soupçons et zones d'ombre - LeMonde.