Atlantico : Malgré les risques de panique, un gouvernement peut-il dire toute la vérité dans une situation de crise extrême comme celle du Japon aujourd’hui ? Gérald Bronner : C’est une question qui oppose l’éthique de conviction et l’éthique de responsabilité. L’éthique démocratique invite à ne rien cacher car on ne voit pas pourquoi certains individus plutôt que d’autres devraient avoir le monopole de l’information.
Brèves Publié le 17/03/2011 Il faut noter d’emblée que ce choc résulte de choix structurels des années 1960, difficilement réversibles au milieu de la crise.