
l'icône d'Ishinomaki
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Fiche élève : La « Madone des décombres » - Dossier Japon 2011 - Dossiers thématiques - Ressources pour la classe
Des références Cette photo est devenue un symbole de la détresse de la population japonaise. Drapée dans sa couverture, les yeux perdus dans le vide, à quoi vous fait-elle penser ?Japon : la madone des décombres (presse internationale)
La pleureuse d’Ishinomaki ou l’esthétique du désastre
Pourquoi la photographie de Tadashi Okubo d’une japonaise au milieu des décombres est-elle devenue la signature visuelle du séisme japonais ( fig. 1 )? (1) Tadashi Okubo, Ishinomaki, samedi 12 mars (Yomiuri Shimbun/AP/AFP/Reuters). Trois explications ont été avancées: 1) une forme de paresse éditoriale, l’image ayant été diffusée simultanément par les trois grandes agences filaires, AP, AFP, Reuters; 2) une explication plus technique : la baisse des budgets photos empêchant un organe d’acquérir les droits exclusifs et de bloquer les autres publications; 3) enfin la qualité même de l’image, «très bonne photo» selon Jean-François Leroy, ou «excellente photo» selon Michel Puech , qui pronostique sa sélection lors du prochain prix WorldPress ( voir la synthèse des réactions par Audrey Leblanc ).Ce lundi 14 mars 2011, à la suite du séisme japonais, une photographie de ces événements s’est mise à circuler abondamment dans les médias. A défaut d’une analyse très approfondie et pour cette “note”, qui reprend plusieurs signalements de certains d’entre-nous de CV (P. Peccatte, Gaby David, Vincent Glad…), je propose de regrouper ces quelques remarques sous la formule “petite rhétorique de l’image médiatique”. Car cette photographie fait l’objet d’un usage médiatique révélateur d’un certain nombre de mécanismes de la médiatisation des images médiatiques. 1ère étape : l’image
Petite rhétorique de l’image médiatique | Le clin de l'œil
Séisme au Japon : les médias invités à éviter les photos heurtant les proches
La leçon de «l'icône d'Ishinomaki»
300 dollars, c’est le prix payé par l’Agence France Presse (AFP) pour acheter sa photo à Tadashi Okubo, photojournaliste au «Yomiuri Shimbun», un des grands quotidiens japonais. Associated Press (AP) et Reuters ont également diffusé l’image. Résultat : un festival de Unes qui pose question. Prise, selon l’AFP, samedi 12 mars à Ishinomaki, une des villes les plus touchées par le tsunami consécutif au tremblement de terre, la photographie a été reçue par la totalité des médias mondiaux puisque distribuée par les principales agences de news.photo emblematique ishinomaki - L'icône anonyme d'Ishinomaki devenue la photo emblématique d'un séisme
Page 1 / 7 1. Une même photo pour illustrer la catastrophe japonaise ? 2. Une "Une" internationale 3. Les secrets du succès de la photographie 4.

