Academic Institution Internal Structure Ontology (AIISO) This Version [HTML] [RDF] Latest Version Previous Version Authors Rob Styles Nadeem Shabir Contributors Ian Corns Sarah Bartlett Chris Wallace Copyright © 2008 Talis Information Ltd This work is licensed under a Creative Commons License. Table of Contents Introduction Changes From Previous Version 2008-05-14 - semantic change by Rob Styles: "First cut of the ontology published" 2008-05-20 - semantic change by Rob Styles: "Corrected classes with more than one possible domain class to use owl:unionOf" 2008-05-20 - semantic change by Nadeem Shabir: "Added statement of responsibility for both knowledgeGrouping and organizationalUnit" 2008-09-25 - semantic change by Rob Styles: "Changed subclassing to subclass from foaf:Organization and deprecated organizationalUnit" 2008-09-25 - semantic change by Rob Styles: "Deprecated name in favour of foaf:name" Namespace name code Summary of Terms.
ResearchSpace. Richard.cyganiak.de/2007/10/lod/lod-datasets_2011-09-19_colored.html. (LOV) Linked Open Vocabularies. XML vs RDF : logique structurelle contre logique des données. XML et RDF sont deux modèles différents d'encodage de l'information et, pourtant, ils sont souvent confondus. Le dernier exemple en date est la mise à disposition par la British Library de 14 millions de notices bibliographiques au format, je cite, « RDF/DC ». La confusion est patente de par l'absence d'URI pour identifier les ressources décrites. Or, en tant que lecteur régulier de ce blog, vous savez que l'URI est un des fondements du modèle RDF.
Il est vrai que la distinction n'est pas forcément évidente à appréhender au premier abord et la syntaxe RDF/XML n'arrange pas les choses. J'ai à plusieurs reprises sur ce blog expliqué ce qui différencie les deux modèles : le modèle de l'arbre ou de l'arborescence pour l'un et le modèle de graphes pour l'autre. On dit d'un flux XML qu'il est bien-formé s'il respecte la logique d'imbrication des balises (à la « poupée russe »), qu'il possède un élément racine et quelques règles primitives de XML. Pour ce faire, une ontologie décrit : YAGO2 - D5: Databases and Information Systems (Max-Planck-Institut für Informatik) Overview YAGO is a huge semantic knowledge base, derived from Wikipedia WordNet and GeoNames. Currently, YAGO has knowledge of more than 10 million entities (like persons, organizations, cities, etc.) and contains more than 120 million facts about these entities. YAGO is special in several ways: The accuracy of YAGO has been manually evaluated, proving a confirmed accuracy of 95%.
Every relation is annotated with its confidence value.YAGO combines the clean taxonomy of WordNet with the richness of the Wikipedia category system, assigning the entities to more than 350,000 classes.YAGO is an ontology that is anchored in time and space. YAGO attaches a temporal dimension and a spacial dimension to many of its facts and entities.In addition to a taxonomy, YAGO has thematic domains such as "music" or "science" from WordNet Domains.YAGO extracts and combines entities and facts from 10 Wikipedias in different languages.
Sioc-project.org | Semantically-Interlinked Online Communities. Report on Persistent Identifiers [CERL] Hans-Werner Hilse and Jochen Kothe, Implementing Persistent Identifiers: Overview of concepts, guidelines and recommendations. London / Amsterdam: Consortium of European Libraries and European Commission on Preservation and Access, 2006. ISBN 90-6984-508-3. Download PDF version (persistent identifier): Traditionally, references to web content have been made by using URL hyperlinks. However, as links are ‘broken’ when content is moved to another location, a reference system based on URLs is inherently unstable and poses risks for continued access to web resources. The report explains the principle of persistent identifiers and helps institutions decide which scheme would best fit their needs. EPIC - Home. Sindice - The semantic web index. Le référencement sémantique en 22 ressources essentielles.
Le référencement sémantique en 22 ressources essentielles 5.00/5 (100.00%) 1 vote Le Web sémantique cherche à structurer toutes les données du Web — le contenu, les liens, et les transactions entre les personnes et les ordinateurs. Ce Web Sémantique, qui ouvre la voie au référencement sémantique, est en train d’émerger. C’est le web 3.0 Pour vous y retrouver voici, en apéritif, un petit guide non exhaustif de ressources et d’outils intéressants sur le sujet. Définition Formats de données et vocabulaires Il existe plusieurs formats de données ou de vocabulaires précis pour balisage sémantique. Google Knowledge Graph Outils et Geekeries À lire également : À propos de Louis Durocher Consultant principal et président d'Orénoque interactif, l'agence de référencement No1 de Montréal.
SPARQL by Example. Le web sémantique : un projet pour amener le web à son plein potentiel. Le web sémantique (généralement associé au terme « web 3.0 »), est une notion que l’on rencontre de plus en plus. Que désigne cette association des mots « web » et « sémantique » qui appartiennent tous deux à des disciplines relativement éloignées que sont l’informatique et la linguistique ? Le web du futur sera-t-il « intelligent » et capable de juger de la pertinence d’une réponse en analysant la sémantique de la question correspondante ? Nous offrira-t-il la possibilité d’exploiter l’ensemble des contenus du web de façon parfaitement pertinente et précise ? Le web sémantique est un projet initié en 2001 par Tim Berners Lee1, inventeur du World Wide Web.
Ce projet s’est développé sous l’égide du W3C qui est un organisme de standardisation des formats informatiques utilisés sur internet. A l’origine et depuis lors, son ambition a été de développer un ensemble de technologies visant à décrire et exploiter de manière systématique la sémantique des ressources du web. Les ontologies T. Introduction à RDFa. Résumé Le Web actuel est conçu essentiellement pour une consommation humaine. Et même lorsque des données interprétables font leur apparition sur le Web, elles sont typiquement distribuées dans un fichier séparé, avec un format séparé et une correspondance très limitée entre les versions homme et machine. En conséquence, les navigateurs Web ne peuvent fournir qu'une aide minimale aux humains pour l'analyse et le traitement des données web : les navigateurs voient seulement l'information de présentation.
Nous introduisons RDFa, qui fournit un ensemble d'attributs XHTML pour prolonger les données visuelles par des indications intelligibles aux machines (machine-readable). Nous montrons comment exprimer des ensembles de données simples et plus complexes avec RDFa, et en particulier comment transformer le texte et les liens intelligibles aux humains (human-readable) en données intelligibles aux machines sans répéter le contenu. Ce document n'est qu'une introduction à RDFa. 1 Introduction ...