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Vocabulary / Vocabulaire

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Transindividuation. Simondon au pied du mur - Cirphles. Deleuze l’avait bien vu : avec sa philosophie des techniques, « ce que Gilbert Simondon élabore, c’est toute une ontologie » (1).

Simondon au pied du mur - Cirphles

Mais pourquoi faut-il en passer par la machine de Gramme ? Transindividuation / Bernard Stiegler and Irit Rogoff. Bernard Stiegler and Irit Rogoff This is a segment of conversation between the philosopher Bernard Stiegler and cultural theorist Irit Rogoff that took place on the occasion of Stiegler’s lecture series, “Pharmaconomics” at Goldsmiths in February, March 2010, as part of his current professorial fellowship. In this segment, we touch on a couple of Stiegler’s key terms in the development of his thought, such as “transindividuation,” “transmission,” and “long circuits.” In his three-volume work Technics and Time, Stiegler has argued that “technics” (a constellation of models and discourses converging on information systems, codes, prostheses, machines, etc.) constitute what “is most properly to be thought as the key philosophical question of our time.”

As Andrés Vaccari states about Technics and Time: Attention is the reality of individuation in Gilbert Simondon’s sense of the terms: insofar as it is always both psychical and collective. IR: Not a general public. IR: On the same occasion? Vocabulaire Ars Industrialis. Ars Industrialis association internationale pour une politique industrielle des technologies de l'esprit. Anamnèse. « Milieu ».

Anamnèse

Le « milieu », dans son usage le plus commun, est à la fois ce qui est autour de l’individu (environnement) et entre les individus (medium). Les deux sens du terme de milieu se rejoignent dans une philosophie de l’individuation selon laquelle, pour comprendre la relation de l’individu et de son milieu, il faut partir du mi-lieu de cette relation, c’est-à-dire au point où ni l’individu ni le milieu ne sont encore constitués. Le milieu n’est donc pas, à proprement parler, extérieur à l’individu : il en est le complémentaire, à ce titre il n’est pas l’environnement. Rétention. Rétention R3 (R2(R1)) Linguistiques externes. La linguistique n'est alors qu'un embranchement de la sociologie, de l'ethnologie, de la géographie, de la psychologie ou des neurosciences.

Linguistiques externes

On est dans le domaine du droit ou de l'enseignement scolaire. Dans les deux cas le vrai travail de conceptualisation et d'organisation empirique prend ses bases à l'extérieur de la linguistique. C'est pourquoi on parle de linguistique externe. I Diachronie et synchronie Corollairement un autre phénomène rentre en ligne de compte. Synchronie et diachronie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Synchronie et diachronie

En linguistique, deux points de vue différents et complémentaires peuvent être adoptés lorsqu'on analyse les faits de langue (ces concepts apparaissent chez Ferdinand de Saussure, Cours de linguistique générale, 1916) : Sur les autres projets Wikimedia : Doxa. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Doxa

En philosophie, la doxa est l'ensemble – plus ou moins homogène – d'opinions (confuses ou pertinentes), de préjugés populaires ou singuliers, de présuppositions généralement admises et évaluées positivement ou négativement, sur lesquelles se fonde toute forme de communication ; sauf, par principe, celles qui tendent précisément à s'en éloigner, telles que les communications scientifiques et tout particulièrement le langage mathématique.

L'étude des phénomènes doxiques se situe donc au point de contact de la sémiologie, des études du discours, de la sociologie et de l'épistémologie. Origine du concept[modifier | modifier le code] Le terme de doxa, (du grec δόξα) désigne selon dictionnaire Bailly l'« opinion », l'« avis » ou le « jugement » et dans un sens étendue la « réputation »[1]. Le mot « doxa » tire son origine du grec dokéo (δοκέῶ) qui signifie « sembler », « paraître » ou « avoir l'apparence »[1]. Néguentropie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Néguentropie

Présentation[modifier | modifier le code] Ce concept a été initialement introduit par le physicien autrichien Erwin Schrödinger, dans son ouvrage Qu'est-ce que la vie ? (1944) pour expliquer la présence de « l'ordre » à l'intérieur des êtres vivants et leur tendance à s'opposer au chaos et à la désorganisation qui régit les systèmes physiques, puis développé et mis en perspective avec les travaux de Claude Shannon par le physicien français Léon Brillouin dans son ouvrage La Science et la théorie de l'information (1956).

Entropy and Negentropy (& homeostasis) Tutorial. Homéostasie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Homéostasie

Métastabilité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Métastabilité

Système métastable dans l'état 1 : si une énergie (énergie d'activation) perturbe le système, il franchit le seuil 2 et passe à l'état 3 (stable). Bille en équilibre métastable au sommet d'un hémisphère. La métastabilité est la propriété pour un état d'être stable cinétiquement mais pas thermodynamiquement. La vitesse de la transformation menant à l'état stable est relativement lente, voire quasi-nulle. Si on considère un système physico-chimique représenté par son énergie potentielle, un état métastable sera caractérisé par un état qui correspond à un minimum local d'énergie.

Exemples en chimie[modifier | modifier le code] Exemple en biologie[modifier | modifier le code] Les composés carbonés qui constituent les êtres vivants sont métastables. Exemples en physique[modifier | modifier le code] Philosophie de la nature et artefact. Philosophie de la nature et artefactLa question du « préindividuel » Jean-Hugues Barthélémy et Vincent Bontems 1Le dialogue qu’a instauré l’œuvre de Bernard Stiegler avec la pensée de Gilbert Simondon se veut une opération de prolongement mais aussi de dépassement, en cela comparable, dans une certaine mesure, au dialogue que Simondon avait lui-même instauré avec Henri Bergson.

Philosophie de la nature et artefact

Or, la nature de ce nouveau dialogue a ceci de spécifique, toutefois, qu’il s’agit pour Stiegler de remettre en question le statut de « philosophie première » que Simondon, à la suite de Bergson, attribuait à la philosophie de la nature comprise comme cosmogenèse (Bergson) ou « ontogenèse » (Simondon).