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Jun 2o13

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La taxe sur les appareils connectés devrait être votée fin 2013. Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, a annoncé ce vendredi le vote de la taxe sur les appareils connectés, prônée par le rapport Lescure, pour fin 2013. Elle évoque à nouveau une contribution « indolore ». La mise en place de la taxe sur les appareils connectés se précise. Interrogée ce matin sur BFMTV, Aurélie Filippetti a annoncé qu'elle devrait être discutée dans le cadre de la loi de finances 2014. « Il s'agit d'un système délicat à mettre sur pied, ce sera donc mis en place dans le cadre de la loi de finances 2014 », a-t-elle confirmée.

Aurélie Filippetti assure que cette taxe sera « indolore ». Reste à savoir à combien s'élèvera concrètement la contribution. Cette contribution devrait servir à abonder un fonds « qui permettra de financer les disquaires en difficultés », « aider la filière musicale et les photographes », précise-t-elle. Un groupe de travail devrait être prochainement mis en place . Surveillance : Lettre au Congrès des États-Unis. Suite à l'affaire PRISM déclenchée par les révélations publiques d'Edward Snowden, un employé travaillant, via une société sous-traitante, pour la National Security Agency (NSA), une coalition internationale d'organisations de la société civile a publié, le 14 juin 2013, une Lettre au Congrès des États-Unis au sujet des pratiques de surveillance des communications.

Le texte, en anglais, est en ligne sur le site Best Bits : Civil society letter to United States Congresson Internet and telecommunications surveillance Il est proposé à la signature des personnes à titre individuel ou au titre d'organisation. Pour faciliter le suivi de cette question majeure de société, voici une traduction française réalisée rapidement par mes soins. Lettre de la société civile au Congrès des États Unis sur la surveillance Internet et télécommunications La mise en place de mécanismes de surveillance au cœur de communications numériques mondiales menace gravement les droits humains à l'ère numérique. Le projet de loi de consommation rate le coche sur l'IP Tracking et la vente liée. Les députés discutent cette semaine du projet de loi relatif à la consommation.

Entre l'action de groupe, IP Tracking, la vente liée et l'obsolescence programmée, le texte a trait au numérique sur de nombreux points. Le projet de loi relatif à la consommation est discuté depuis lundi à l'Assemblée Nationale. Le texte, particulièrement dense, couvre de très nombreux sujets. Il est marqué par quelques mesures phares, comme l'instauration de l'action de groupe en droit français. Ce texte est émaillé de dispositions qui, potentiellement, auront un impact sur le domaine du numérique et des nouvelles technologies. L'action de groupe adoptée mercredi soir La consécration de l'action de groupe en droit français constitue à coup sûr la mesure phare de ce projet de loi. Concrètement, le dispositif permet aux victimes potentielles de sociétés ayant abusé de pratiques illicites, frauduleuses ou anticoncurrentielles, de s'unir pour former une action en justice.

L'IP Tracking aux oubliettes. PRISM : la collecte de métadonnées s’appliquait aussi aux e-mails. De nouvelles révélations du Guardian précisent le fonctionnement de la collecte massive de métadonnées par les services de renseignement américain, notamment entre 2007 et 2011. Dès les premières révélations de l'affaire Prism, les documents internes faisaient état d'une récupération par les services secrets américains de métadonnées concernant les conversations téléphoniques passées depuis les États-Unis.

Seul l'opérateur Verizon était alors explicitement mentionné. Une nouvelle publication du Guardian évoque un programme de collecte massive de données, concernant les appels téléphoniques mais également les échanges de courriels. Lancé peu après les attentats du 11 septembre, il aurait été élargi en 2007, maintenu par l'administration Obama avant de prendre fin en 2011, faute de financements. Le Guardian fait état d'une ordonnance accordée en 2001 par la « FISC » (ou « FISA Court »), autorisant une collecte massive et aléatoire de métadonnées tous les 90 jours.

Adobe, Apple, Facebook, Google, Microsoft, Mozilla et le W3C lancent WebPlatform.org. Voilà une étonnante brochette des grands (ennemis) du web : Adobe, Apple, Facebook, Google, HP, Microsoft, Mozilla, Nokia, Opera, qui se retrouvent ensemble pour contribuer au site WebPlatform.org, un centre de ressources pour les technologies web initié par le W3C. Jusqu’alors, un développeur ou un designer web, pour trouver de l’information de référence ou des tutoriaux, devait naviguer entre différents sites selon sa sensibilité, son navigateur fétiche ou sa religion web : MDN (Mozilla Developer Network), Google Developers, MSDN (Microsoft Developer Network), Apple Developer, Adobe Developer Connection, etc.

Et bien sûr le W3C pour tout ce qui est référence sur les spécifications web (mais pas forcément très pratique). On trouve également des sites indépendants tels que l’excellent W3Schools. En français, on peut citer Alsacréations, OpenWeb, Le Site du Zéro ou encore Developpez.com. L’annonce de Web Platform Docs par le W3C est donc une excellente nouvelle. Le Wikipedia du web. Révolution ? La Hadopi propose une pseudo licence globale ! Est-ce une tentative de reprendre des cartes en main au moment où le ministère de la Culture prépare sa propre étude sur les échanges non marchands, ou la manifestation d'un sursaut d'orgueil qui la pousse, à l'article de la mort, à enfin dire, au fond, tout le mal qu'elle pense de la lutte contre le piratage après trois années de basses besognes qui lui ont montré que la riposte graduée n'avait aucun effet ?

Dans un communiqué inattendu publié jeudi soir, l'Hadopi a fait savoir qu'elle commençait "l’analyse de la possibilité, ou non, de modéliser un système de rémunération compensatoire des échanges non marchands". En guise de giffle à la mission Lescure qui a exigé sa fausse mise à mort, il s'agit de montrer enfin qu'il peut exister une alternative crédible à la lutte contre le piratage, que Pierre Lescure n'a pas eu le courage — ou l'intérêt — de défendre.

Si l'Hadopi met en oeuvre la riposte graduée, c'est parce qu'elle "a pour mission de dissuader" le piratage. Vivement. Stop Watching Us | Stop Watching Us. Baromètre Hadopi : le streaming devient la principale source de consommation de biens culturels. 01net le 26/06/13 à 06h00 Alors que l'avenir de la Hadopi est remise en question depuis la publication du rapport Lescure, les équipes de la haute administration continuent leur mission.

Elles viennent de réaliser avec OpinionWay la première édition d'un baromètre sur les usages des Français en matière de consommation des biens et services culturels dématérialisés. En matière de biens culturels, le numérique ne laisse pas la possibilité de prendre des habitudes. Créé à l'époque du peer-to-peer sur PC, l'organisation qui a tant fait polémique a vu passer une génération technologique. Désormais, le téléchargement, légal ou non, est en baisse. Un panel de 4740 internautes de 15 et plus a rempli un questionnaire pendant une semaine entre le 26 mars et le 3 avril dernier.

Le gratuit l'emporte haut la main L’étude dévoile que 84% des personnes interrogées ont recours au streaming contre 49% qui continuent à télécharger des fichiers. Dans le téléchargement, le gratuit s’impose moins. Données privées : l'UFC-Que Choisir met en demeure Facebook, Google et Twitter. Le paradoxe est connu : les Français sont des fans absolus des réseaux sociaux (90% des internautes inscrits) mais s'inquiètent de plus en plus de l'utilisation de leurs données personnelles. Il faut dire que les réseaux sociaux n'informent pas vraiment leurs utilisateurs en matière de collecte, de manipulation et d'exploitation de leurs données.

Une situation qui ulcère au plus haut point l'UFC Que Choisir qui a décidé de passer à l'attaque. L'association vient ainsi de mettre en demeure Facebook, Google et Twitter sur ces questions. "Ils ont 21 jours pour supprimer ou modifier les clauses abusives de leurs contrats. Concrètement, quels sont ces abus ? L'association explique ainsi que le contrat d'utilisation pour Facebook contient 21 pages imprimées en très petits caractères.

"Ils s'en lavent les mains" "Bref, les réseaux sociaux « n’aiment » pas la transparence, et se cachent derrière une structure kafkaïenne des conditions Mais ce n'est évidemment pas le plus grave. Réseaux sociaux. Pétition « Je garde la main sur mes données » Des millions d’internautes partagent leurs données personnelles (messages, photos, vidéos) avec leur entourage sur les réseaux sociaux sans savoir que ces réseaux peuvent, sans leur consentement exprès, les utiliser, les modifier ou les transmettre... L’UFC-Que Choisir vous propose de dire stop à ces pratiques inadmissibles et lance une campagne de mobilisation intitulée « Je garde la main sur mes données » ! S’il ne s’agit pas de stigmatiser la collecte stricto sensu de données par les entreprises, l’enjeu est bel et bien d’améliorer l’information sur l’utilisation par tous de nos données et les moyens d’en garder le contrôle permanent. Au-delà de l’action judiciaire lancée par l’association contre les géants des réseaux sociaux qui font main basse sur la vie privée de leurs utilisateurs, voire de leur intimité, l’UFC-Que Choisir réclame que des avancées législatives – tant attendues – interviennent sans délai.

L’UFC-Que Choisir met en demeure les réseaux sociaux - Les internautes doivent garder la main sur leurs données. Rejoignez le mouvement et signez la pétition ! Alors que des millions d’utilisateurs se connectent chaque jour à un réseau social, l’UFC-Que Choisir a analysé les conditions contractuelles proposées par les trois principaux réseaux sociaux : Facebook, Twitter et Google+. Le verdict est sans appel : par leurs contrats, les réseaux sociaux font fi selon nous, de leurs obligations légales pour faire main basse sur les données personnelles des utilisateurs.

Contre ces pratiques inadmissibles, l’UFC-Que Choisir les met en demeure de modifier leurs contrats et lance une campagne de mobilisation pour permettre à tout internaute de garder la main sur ses données. Conditions contractuelles : les réseaux sociaux « n’aiment pas » la transparence Elliptiques ou pléthoriques, les conditions contractuelles des réseaux sociaux ont pour point commun de ne donner aucune information claire sur les services qu’ils fournissent. Les réseaux cherchent à s’exonérer de toute responsabilité. Facebook laisse fuiter 6 millions de coordonnées personnelles. Surveillance sur Internet : Apple a reçu environ 5.000 demandes de renseignement. Google News : la firme de Mountain View ne versera pas de redevance aux éditeurs allemands. Google Actualités est sur le point de changer en Allemagne. A partir du 1er août prochain, le service de la firme de Mountain View indexera seulement les sources qui ont indiqué explicitement vouloir être référencées par le moteur d’actualité.

Une annonce qui tranche donc avec la logique d’opt out qu’a déployé Google dans les 60 autres pays où Google Actualités est actif. Grâce à cette modification, le géant américain évite ainsi de reverser une partie de ses revenus aux éditeurs allemands. En effet, à la suite d’un mouvement de contestation intervenu plus tôt dans l’année , le Parlement allemand a adopté une loi visant à renforcer les droits d’auteur.

Elle prévoit le versement d’une redevance par les moteurs de recherches ou agrégateurs de flux, Google en tête, qui reprennent les contenus publiés par des journalistes ou éditeurs de presse. Celle-ci entrera en vigueur le 1er août prochain. Crédit photo: Shutterstock, des millions de photos, illustrations, vecteurs et vidéos. Windows 8 voudra nos empreintes, maintenant! Windows 8.1 sera le premier système d’exploitation de Microsoft qui se lancera grâce à la reconnaissance de nos empreintes digitales. Ainsi, à partir d’ordinateurs, de tablettes, de claviers ou de souris équipés d’un lecteur biométrique, on pourra lancer lancer Windows, utiliser nos programmes, acheter des applications ou encore de verrouiller des dossiers du bout du doigt, ceci autant pour les usagers personnels que pour les professionnels.

Le tout emballé dans une publicité d’enfer qui vante les appréciations des particuliers qui se verront ainsi dotés d’un dispositif de sécurité sur le pouce. Tous nos dossiers ou autres données sensibles seront verrouillées contre les piratages ou autres vols de données, et cela à partir de l’automne 2013 déjà! C’est-y pas merveilleux! Grâce à ce type de biométrie, nous pourrons acheter des logiciels sur WindowsStore en ligne, en apposant notre doigt sur nos différents produits informatiques connectés Windows, of course. Bigre! Like this: Windows 8 voudra nos empreintes, maintenant! La NSA a recruté l'ex-directeur de la sécurité de Facebook. NSA Snooping Was Only the Beginning. Meet the Spy Chief Leading Us Into Cyberwar | Threat Level.

Alexander runs the nation’s cyberwar efforts, an empire he has built over the past eight years by insisting that the US’s inherent vulnerability to digital attacks requires him to amass more and more authority over the data zipping around the globe. In his telling, the threat is so mind-bogglingly huge that the nation has little option but to eventually put the entire civilian Internet under his protection, requiring tweets and emails to pass through his filters, and putting the kill switch under the government’s forefinger.

“What we see is an increasing level of activity on the networks,” he said at a recent security conference in Canada. “I am concerned that this is going to break a threshold where the private sector can no longer handle it and the government is going to have to step in.” And he and his cyberwarriors have already launched their first attack. The success of this sabotage came to light only in June 2010, when the malware spread to outside computers. La NSA nous traque sans vergogne! Google_microsoft_yahoo-9bab8.jpg (Image JPEG, 512x353 pixels) La nouvelle ère numérique : l'âge de la surveillance généralisée ? (New York Times) -- Julian ASSANGE. La banalité du slogan de Google « Ne soyez pas malveillant » « La Nouvelle ère numérique » présente un programme étonnamment clair et provocateur de l’impérialisme technocratique, signé de deux de ses principaux apprentis-sorciers, Eric Schmidt et Jared Cohen, qui élaborent les nouveaux éléments de langage destinés à asseoir la puissance états-unienne sur le monde pour le 21e siècle.

Ce langage reflète l’union sans cesse plus étroite entre le Département d’État et la Silicon Valley, incarnée par M. Schmidt, le président exécutif de Google, et par M. Cohen, un ancien conseiller de Condoleezza Rice et de Hillary Clinton, qui est maintenant directeur de Googles Ideas. Les auteurs se sont rencontrés dans le Bagdad occupé de 2009, où ils ont décidé d’écrire ce livre.

En flânant parmi les ruines, ils furent excités à l’idée que les technologies de consommation de masse étaient en train de transformer une société laminée par l’occupation militaire des États-Unis. Julian Assange. Presse web : un rédacteur en chef nommé Google. Scoop.it : Conseils pour optimiser vos topics. Ecrire pour la presse web : les portes d’entrée de votre article. La CNIL estime que les fichiers de police ont toujours de "sérieux dysfonctionnements" Onze ans de prison pour avoir critiqué l'émir du Koweït sur Twitter -- afp. Quand les artisans du web investissent les quartiers populaires - Formation. Les géants du Web empêtrés dans des accusations d'espionnage. Les députés votent l'amendement du gouvernement qui supprime la priorité au logiciel libre pour le futur service public du numérique éducatif. 335391.mp4. Tatouages et comprimés, les mots de passes de demain selon Motorola.