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August 2o12

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L'un des fondateurs de Pirate Bay arrêté au Cambodge - High-Tech. L'arrestation de Gottfrid Svartholm Warg, l'un des cofondateurs du site de téléchargement illégal Pirate Bay, a été annoncé dimanche par la police cambodgienne. Selon les policiers, il a été retrouvé à Phnom Penh et arrêté à la demande des autorités suédoises, "pour une infraction relative à la technologie informatique". "Nous n'avons pas de traité d'extradition avec la Suède mais nous allons regarder la loi et voir comment on peut gérer ce dossier", a précisé un porte-parole de la police cambodgienne, en indiquant que Stockholm devait envoyer des documents et informations supplémentaires. Gottfrid Svartholm Warg avait été condamné en 2009 à un an de prison mais ne s'était pas livré aux autorités suédoises en début d'année pour se soumettre à sa peine. Les deux autres cofondateurs du site suédois, Fredrik Neij et Peter Sunde, âgés de 32 ans tous les deux, ont pour leur été condamnés en appel fin 2010 respectivement à dix et huit mois de prison ferme.

Le nouveau MegaUpload sera un "réseau global" sans Américains. We are building a massive global network. All non-US hosters will be able to connect servers & bandwidth. Get ready. — Kim Dotcom (@KimDotcom) August 28, 2012 Fermé en début d'année suite à l'opération de police menée conjointement par le FBI et la Nouvelle-Zélande, MegaUpload va être relancé dans les prochaines semaines ou les prochains mois, sans doute sous un nouveau nom. Il y a deux semaines, Kim Dotcom a annoncé que le nouveau MegaUpload serait "plus gros, plus sûr, plus rapide, 100 % sûr et inarrêtable", et qu'il serait lancé cette année. Aujourd'hui, le fondateur du service d'hébergement de fichiers a annoncé qu'une API serait proposée aux développeurs qui souhaitent bâtir leurs propres services grâce aux fonctionnalités offertes par le successeur de MegaUpload.

"Développeurs, préparez-vous. La Mega API va fournir des pouvoirs incroyables. Si le message de Dotcom reste énigmatique sur le contenu de la boîte à outils, elle livre un indice de poids. They abused the wrong guy. Anonymous dans le pré de WikiLeaks. Des collectifs d'Anonymous aussi ont leur propre plateforme de diffusion d'informations confidentielles, leur WikiLeaks sauce masque de Guy Fawkes. De vifs échanges sur Twitter entre l'organisation de Julian Assange et un groupe d'Anonymous ont fait ressurgir l'un de ces sites, ouvert en mars dernier : Par:anoia. De premières fuites commencent à être diffusées. Le torchon brûle. Entre WikiLeaks et un groupe d’Anonymous rassemblés derrière le compte Twitter @AnonymousIRC, le désamour est consommé. Vendredi, le premier reprochait au second “d’agir bizarrement depuis deux mois” et, pire, “d’inciter à utiliser des proxies non sécurisés”.

Une “marque de bêtise, de malveillance ou les deux” a assené l’organisation de Julian Assange sur son compte Twitter. Réplique d’AnonymousIRC : Nous avons toujours admirer l’idée [de WikiLeaks, NDLR] mais votre égo l’a tuée. La liste des griefs Là s’arrête le parallèle avec WikiLeaks. Par:anoia est ouvert depuis mars dernier, affirme l’un des fondateurs.

Potentially Alarming Research: Anonymous Intelligence Agency | Main. L’agence tous leaks. Un nouveau spécialiste des fuites se lance : Associated Whistleblowing Press. Créé par des sympathisants de WikiLeaks, dont ils souhaitent se démarquer. Plateformes locales de recueil d'informations confidentielles. Traitement en interne par une équipe de journalistes, blogueurs et activistes. En étant "son propre média", selon la recette éprouvée de WikiLeaks. L’aventure de WikiLeaks se poursuit, et pas seulement avec les imbroglios judiciaires et diplomatiques de son fondateur Julian Assange. Des projets similaires se multiplient. L’année dernière était lancé Open Leaks par Daniel Domscheit-Berg, une ancienne figure de l’organisation de Julian Assange. Des plateformes de recueil d’informations confidentielles ont été déclinées dans plusieurs pays (French Leaks, MagyarLeaks) et sur différents sujets (EnviroLeaks).

Lanceurs d’alerte Des initiatives intéressantes qui n’ont pas satisfait Pedro Noel, un activiste brésilien venu du mouvement Occupy, et ancien de “WikiLeaks Central”. L'Allemagne va faire payer les liens hypertextes. Jalouse de la loi Hadopi qu'elle n'a pas chez elle, l'Allemagne a décidé de faire encore bien pire dans la législation à contre-courant du bon sens. La Tribune rapporte en effet que le gouvernement d'Angela Merkel a adopté ce mercredi un projet de loi qui va "obliger les moteurs de recherche à verser des commissions aux sites d'informations".

Les outils d'agrégation d'actualités, Google Actualités en tête, devront verser la dîme... pour avoir le droit de créer un lien hypertexte vers le contenu qu'ils mettent en avant. Imaginez ce que serait le web aujourd'hui, si le législateur des années 1980 avait instauré une taxe sur le lien hypertexte. Il serait tout simplement mort. "Particuliers, rédacteurs de blogs, entreprises, cabinets d'avocats, fédérations et associations pourront cependant continuer à citer librement des informations ou diffuser des liens", prévient néanmoins La Tribune.

Mais elle a tout de même plié, pour ménager ses intérêts. Le nouvel observateur de tes mails. Dans son dernier éditorial pour Le Nouvel Observateur, Laurent Joffrin déplore que l'État ne puisse pas vérifier la véracité de ce qu'écrivent les gens par e-mail. Petit florilège des réactions suscitées, sur Twitter et du côté des journalistes Internet, par cette étonnante proposition.

En juillet 2011, Laurent Joffrin s’était illustré en sommant un utilisateur de Twitter de… ne pas le tutoyer. L’outrecuidant avait en effet osé le titiller en lui rappelant sa participation à l’émission de télévision “Vive la crise” qui, en 1984, prônait les vertus de la crise économique. Le rabroué, par ailleurs contributeur de l’observatoire des médias Acrimed -qui a fait de Joffrin l’une de ses têtes de turc-, était revenu sur cet épisode dans un long article, Laurent Joffrin, de son côté, y consacrant l’un de ses éditos, Qui vous autorise @ me tutoyer ?

Un mois plus tard, @Laurent_Joffrin cessait de s’exprimer sur Twitter. Si le Net est un magnifique outil de diffusion, il ne produit rien. Microsoft programme l’école. Début ce lundi de l'université d'été de l'e-éducation. Un évènement majeur pour le lobbying de Microsoft, qui cible depuis plusieurs années l'Éducation nationale. Enquête et infographie pour tout savoir des campagnes d'influence du marchand de logiciels en direction des écoles de la République. Bonne rentrée. Cette semaine, du 27 au 30 août, se déroule la 9e édition de Ludovia, une université d’été incontournable en France sur l’e-éducation. Elle réunit professeurs, chercheurs mais aussi politiques, jusqu’au ministre de l’Éducation nationale Vincent Peillon, qui participera à une conférence. En France, la firme de Redmond mène une intense campagne d’influence en direction des acteurs de l’éducation nationale, que nous avons reconstituée dans une [infographie à découvrir au bas de cet article].

Jean-Roch Masson, l’instituteur qui a le premier utilisé Twitter en classe de CP, et fut invité par Microsoft à Washington au Global Forum – Partners in Learning, complète : Partenariat public-privé. Régulez, y’a rien à voir. « Zone de non-droit. Il semble que ces der­niers temps, dans une optique éton­nem­ment mar­xienne pour un gou­ver­ne­ment socia­liste, on parle beau­coup de régu­la­tion du Net. Car on sait bien que l’homme est un loup pour l’homme, que les méchants sont, eh bien, méchants, et que tout orga­nisme social détruit les plus faibles au pro­fit des plus forts, ce qui contraint le chef — for­cé­ment éclairé — à éta­blir par la force et par la loi des règles de vie en commun. La régu­la­tion. Et tant pis si, depuis sa nais­sance et sur­tout depuis son for­mi­dable essort des 20 der­nières années Inter­net a tou­jours démon­tré sa résis­tance à toutes les dérives ci-dessus pré­sup­po­sées: s’il ne l’a fait il le fera, for­cé­ment, parce que, eh bien… Parce que.

On crai­gnait que le com­merce ne prenne la place de la libre expres­sion. Où étaient nos régu­la­teurs ces 20 der­nières années, et com­ment Inter­net a-t’il pu sur­vivre sans eux ? Rien. Ca fonc­tionne depuis tou­jours, ce truc, dès qu’on est plus de trois. La super hyper giga haute autorité pseudo indépendante des intertubes… c’est maintenant. Une véritable catastrophe pour Internet semble être en route. Matignon aurait demandé à Arnaud Montebourg, Aurélie Filippetti et Fleur Pellerin d’étudier les modalités d’un rapprochement entre le CSA et l’ARCEP, et probablement l’HADOPI également même s’il n’en est pas encore explicitement fait mention. Dans son communiqué, le Premier Ministre s’exprime en ces termes : « Face à la convergence des infrastructures numériques, des services et des contenus qu’elles acheminent, des réseaux et des services fixes et mobiles, et des terminaux à l’usage du public, il est aujourd’hui essentiel de s’interroger sur l’efficacité des modes de régulation des communications électroniques et de l’audiovisuel, à l’heure où les contenus audiovisuels sont de plus en plus diffusés par l’internet fixe et mobile.

Internet, ce machin dont personne ne sait quoi faire Ça ne fait jamais de mal de le répéter, Internet est un bien commun. Les hautes autorités pseudos indépendantes - « Et alors ? Fiscal ? Le prix du transit IP baisse encore, partout dans le monde. Selon le cabinet TeleGeography, qui collecte les prix de vente du transit IP par les opérateurs dans plus de 70 villes sur les 5 continents, la baisse des prix s'est accélérée en 2012 et va se poursuivre dans les années à venir. J'ai déjà mentionné le cabinet TeleGeography, connu pour fournir d'intéressantes cartes des réseaux IP mondiaux et notamment cette carte interactive des câbles sous-marins : Cliquer pour lancer la carte interactive TeleGeography effectue également un important travail de collecte des prix de vente du transit IP dans plus de 70 villes d'Europe (*), d'Amérique du Nord, d'Amérique Latine, d'Afrique et d'Asie.

Une cinquantaine d'opérateurs communiquent leurs prix pour des offres couvrant des débits allant de 2 Mb/s à 40 Gb/s. Cela permet d'appréhender l'évolution de ce prix dans le temps en fonction des différentes zones géographiques. Et selon l'analyse publiée récemment par le cabinet, non seulement le prix du transit IP baisse encore mais cette baisse s'accélère : La cyberguerre froide. Les États-Unis gardent aujourd'hui la main sur certaines fonctions essentielles du Net. Au grand dam de quelques nations, qui militent pour placer la gouvernance du réseau au sein des Nations-Unies. Mais pas forcément pour la bonne cause... Bras de fer géopolitique pour le contrôle d'Internet. N’insistez pas, les États-Unis ne lâcheront pas le contrôle du Net. Ou plus précisément, la gestion de quelques-unes de ses fonctions essentielles, comme la gestion du fichier racine, coordonnée au sein d’institutions made in USA comme l’ICANN ou Verisign, qui (en gros) créent ou suppriment de nouveaux “.quelquechose”.

Pas faute d’avoir essayé de changer les choses depuis de nombreuses années. Certains pays voient en cet amendement l’occasion idéale pour bousculer les règles du jeu sur Internet. Nettoyer, balayer, contrôler Il faut dire que les porte-étendards de la réforme sont la Chine et la Russie, peu réputées pour leur permissivité sur Internet. . [...] Danger imminent. Londres dit avoir l'obligation d'extrader Assange en Suède.

LONDRES (Reuters) - La Grande-Bretagne a déclaré jeudi avoir l'obligation légale d'extrader Julian Assange en Suède à quelques heures de l'annonce de la décision de l'Equateur d'accorder ou non l'asile politique au fondateur du site internet WikiLeaks. "Il est trop tôt pour dire quand et si la Grande-Bretagne annulera le statut diplomatique de l'ambassade d'Equateur", a déclaré un porte-parole du Foreign Office, joint par téléphone. "Accorder l'asile ne changera fondamentalement rien", a-t-il ajouté, soulignant que Londres avait l'obligation légale d'extrader Julian Assange vers la Suède. Des échauffourées ont éclaté devant l'ambassade de l'Equateur à Londres entre les forces de l'ordre et des manifestants scandant des messages de soutien à Julian Assange.

Selon un journaliste de Reuters, au moins trois manifestants ont été emmenés par la police alors que la foule scandait : "Vous tentez de déclencher une guerre avec l'Equateur". Mohammed Abbas, Marine Pennetier pour le service français. WikiLeaks : Pour Londres, l'asile offert par l'Equateur ne change rien à l'extradition d'Assange.

Le cas Julian Assange tourne au véritable affrontement diplomatique entre l'Equateur et la Grande-Bretagne. Le cofondateur de WikiLeaks, réfugié depuis le 19 juin à l'ambassade équatorienne à Londres, a obtenu de Quito l'asile politique. Ce à quoi le ministre des affaires étrangères britannique, William Hague, a opposé une fin de non-recevoir. "La Grande-Bretagne ne reconnaît pas le principe d'asile politique, a rappelé M. Hague lors d'une conférence de presse. Et pour les pays qui reconnaissent l'asile politique, il ne devrait pas être utilisé pour échapper à la justice. " Les ministres des affaires étrangères de l'Union des nations sud-américaines (Unasur) et de l'Alliance bolivarienne pour les Amériques (ALBA) se réuniront le week-end prochain à Guayaquil, en Equateur, pour analyser la situation créée après la décision de Quito.

Dans la matinée de jeudi, les autorités britanniques avaient encerclé l'ambassade d'Equateur. Un site veut mettre fin au "mensonge" des conditions d'utilisation sur Internet. Un site tente de mettre fin au "plus grand leurre d'Internet", ciblant le processus auquel tout utilisateur s'étant inscrit à un service s'est plié en cochant la case se trouvant devant ces mots : "J'ai lu et j'accepte les conditions d'utilisation. " Une acceptation toute relative, sans laquelle il est inutile d'espérer avoir ne serait-ce qu'une boîte e-mail. Objectif : expliquer en quelques mots simples des pages et des pages de textes juridiques. Le projet, lancé en juin par Hugo Roy, un étudiant de Sciences Po, vise à mettre à la disposition des internautes des synthèses des conditions d'utilisation de nombreux sites ou services, en dévoilant les pièges cachés dans les plis de ces paragraphes empilés au bas des formulaires d'inscription ou dans des fenêtres pop-up.

"Leur valeur légale repose sur le fait qu'elles sont 'acceptées' par les utilisateurs, alors que presque aucun d'eux ne prend la peine de les lire. Pour l'heure, de nombreux sites ne sont pas classés. Lutte finale contre Facebook. Marcher sur les plates-bandes de Facebook est un projet audacieux. Actualutte, journal en ligne d'information alternative, a tout récemment lancé Thechangebook, un réseau social reprenant les signes distinctifs de l'empire bleu et blanc, dans le but de le renverser.

Coup d'éclat ou coup d'épée dans l'eau, la méthode laisse perplexe. S’approprier les codes pour mieux les détourner. Le site d’information en ligne Actualutte a l’habitude d’appliquer cette philosophie dans ses articles engagés en faveur des luttes, sociales ou politiques. Elle se décline désormais à l’échelle d’un tout nouveau réseau social : TheChangebook. Lancé depuis seulement quelques jours, plus de 2000 internautes se sont déjà inscrits sur ce réseau. Réseau indépendant Pensé comme une plate-forme d’échanges de contenus, libérée de toute pression publicitaire et commerciale, l’information est la principale priorité de TheChangebook. Profil tout craché Capture d'écran de la page d'accueil de Thechangebook mardi 6 août.

TheChangebook - Beta. Google Glass: la vie en réalité augmentée, ce n'est pas si cool. Haut débit : la France 30e au classement Akamai. Petit message à Robert Plant : le droit d’auteur aurait empêché Led Zeppelin d’exister aujourd’hui ! [Pointes de S.I.Lex] Les techniques secrêtes pour contrôler les forums et l’opinion publique.