Le Tiers état - Histoire analysée en images et œuvres d’art. Le plus célèbre pamphlet de 1789 Cette brochure, parue à Paris sous l’anonymat, sort en librairie au moment de la convocation des états généraux, en pleine crise politique. Son auteur devient immédiatement le champion des revendications du tiers état.Qu’est-ce que le tiers état ? Est le troisième petit traité politique de l’abbé Emmanuel Sieyès, paru après l’Essai sur les privilèges et les Vues sur les moyens d’exécution dont les représentants de la France pourront disposer en 1789. Les trois fameuses questions de la première page révèlent son talent politique : les aspirations du tiers sont formulées de façon apparemment mesurée, mais cette concision lapidaire est porteuse d’une audace extrême. « Qu’est-ce que le tiers état ?
« Qu’a-t-il été jusqu’ici dans la politique ? Cette première page ne mentionne pas les ordres existant dans la société d’Ancien Régime. Le plus célèbre pamphlet de 1789 « Qu’est-ce que le tiers état ? « Qu’a-t-il été jusqu’ici dans la politique ? Category:Gravures historiques des principaux événemens depuis l’ouverture des États-Généraux de 1789. La Révolution Française de 1789 à 1792. (80) Au club révolutionnaire ! Les clubs jacobins en Province - Histoire analysée en images et œuvres d’art. Journal des amis de la Constitution Le Journal des amis de la Constitution est conçu par Pierre Ambroise Choderlos de Laclos (1741-1803), auteur des Liaisons dangereuses, qui est alors l’homme de confiance de Philippe d’Orléans (le futur Philippe-Égalité).
Dans son premier numéro, le Journal publie ses intentions : répondre aux besoins qu’ont les sociétés affiliées aux jacobins de Paris de correspondre entre elles ; il donne aussi la première liste de sociétés affiliées. Le volume des lettres échangées est considérable et entraîne des frais de poste qui pèsent lourdement sur leur trésorerie. Leur publication par le Journal permet de limiter cette dépense et connaît à sa parution un immense succès. Mais il échoue finalement en tant qu’organe de correspondance, car les clubs des départements ne veulent pas renoncer aux échanges de club à club ; il cesse de paraître en septembre 1791. Séance de société populaire Cartes de membres de clubs jacobins Journal des amis de la Constitution. La réunion des Etats généraux. Etats généraux et Cahiers de doléances.
Mai-juin 1789 : des états généraux à l'Assemblée nationale. Discours du roi, a l'ouverture du lit de justice, tenu à Versailles, le 8 mai 1788. : Louis XVI, King of France, 1754-1793. : Free Download, Borrow, and Streaming. Le serment du Jeu de paume, 20 juin 1789. Cet événement fondateur de la Révolution française constitue une étape symbolique dans la destruction de l’absolutisme. L’ouverture des états généraux avait suscité une querelle de procédure : le tiers état souhaitait la réunion des trois ordres ainsi que le vote par tête, le vote par ordre donnant nécessairement la majorité au clergé et à la noblesse. Face au refus du roi, le tiers état se proclama Assemblée nationale et appela les deux autres ordres à le rejoindre. Louis XVI fit fermer la salle de réunion des députés. Ces derniers se portèrent alors dans la salle du Jeu de paume.
Le 20 juin 1789, ils prêtèrent serment de ne jamais se séparer avant d’avoir rédigé une Constitution. La scène prend place dans la salle du Jeu de paume dont David dessina l’architecture in situ. Sur la toile inachevée, la nudité suggérée sous les vêtements concourt encore à l’idéalisation de la scène à laquelle David n’assista pas, mais qu’il souhaita hisser au rang d’acte universel. Les signataires du serment du Jeu de paume. Un acte de courage politique accompli dans des conditions de fortune 17 juin 1789, face à l’inertie générale, les députés du Tiers Etat aux Etats généraux se constituent, en Assemblée nationale. La majorité du clergé vote, le 19, sa réunion au Tiers. Le roi qui ne veut pas reconnaître ces mesures prescrit la fermeture de la salle où le Tiers se rassemble. Les députés se rendent, le 20 juin, à la Salle du jeu de paume et décident de prêter serment de ne se séparer qu’après avoir donné une constitution à la France.
La situation n’est pas alors sans danger pour les députés qui bravent la volonté royale à quelques pas du fastueux palais de Versailles. Comme le relatera Mirabeau, en octobre 1790 : "quelques hommes, à l’approche d’une horrible tempête et dans un lieu sans défense qui pouvait devenir leur tombeau, sauvèrent une grande nation par leur courage". Des députés unis et solidaires au-delà de leurs différences Au centre, trois personnages s’étreignent. 14 juillet 1789 - La Prise de la Bastille. 14 juillet 1789 – La prise de la Bastille.
L'abolition des privilèges et la DDHC (4 et 26 août 1789) RetroNews - 1789, l'abolition des privilèges et droits féodaux. Dans la nuit du 4 août 1789, les députés de l'Assemblée nationale constituante proclament l'abolition des droits féodaux et de nombreux privilèges pour désarmer la province que le journal dépeint à feu et à sang. Quelques jours après la prise de la Bastille, c'est la Grande Peur qui s'est installée : la crainte d'un complot aristocratique suite aux événements parisiens soulève les provinces contre les seigneurs. Dans un élan d'enthousiasme, la noblesse réunie à l'Assemblée Nationale renonce d'elle-même à ses privilèges.
Dans la nuit du 4 août 1789, les députés de l'Assemblée nationale constituante proclament l'abolition des droits féodaux et de nombreux privilèges pour désarmer la province que le journal dépeint à feu et à sang. Quelques jours après la prise de la Bastille, c'est la Grande Peur qui s'est installée : la crainte d'un complot aristocratique suite aux événements parisiens soulève les provinces contre les seigneurs.
La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Trois étapes dans l’élaboration des droits de l’homme En 1789, la motion de La Fayette est la première présentée à l’Assemblée constituante en vue du projet de Déclaration des droits de l’homme. Le héros de l’indépendance américaine soumet un texte inspiré de la Déclaration américaine de 1776. Ce sera l’un des trois retenus par l’Assemblée, le 18 août, pour élaborer le projet définitif.La Déclaration des droits de l’homme fait l’objet des débats de l’Assemblée, entre le 20 et le 26 août 1789, qui adopte ainsi ses dix-sept articles. Le roi ne se résout à la promulguer, avec divers décrets de l’Assemblée, que le 3 novembre 1789, après les émeutes d’octobre.
Très différente est la situation à l’été 1793, lorsque la Convention décrète la Constitution qui dote la France de son premier régime républicain et qu’elle la fait précéder d’une nouvelle Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, proclamée le 10 août. Des droits naturels à l’ensemble des droits de l’homme en société. La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789 – urbalex avocats. Travail de séminaire en histoire du droit Pascal Nicollier, Fribourg 1995 La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789 de Pascal NICOLLIER est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Partage à l’Identique 3.0 Suisse. Sommaire: Table des matièresTexte du travail de séminaireTexte de la déclarationBibliographie et jurisprudence Accès internet direct: www.urbalex.ch/histoire/ddhc Le travail de séminaire complet est disponible ici au format PDF!
1. A. 2. A. 1. A. 2. 3. A. 1. A. 2. A. I. B. 3. 1. 2. 3. 4. La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789 est le texte qui marque l’apogée de l’idéologie de la révolution française. L’Ancien Régime est l’organisation politique et sociale des Etats de l’Europe occidentale et centrale aux XVIIème et XVIIIème siècles. L’Ancien Régime est personnifié par le roi de France, chef du Royaume et monarque absolu de droit divin. A. Marie-Antoinette c. Retour de Varennes à Paris | L'histoire par l'image.
Contexte historique Après Varennes Louis XVI est ramené à Paris, sur ordre de l’Assemblée nationale, le 25 juin 1791, après avoir tenté de fuir à l’étranger. Le peuple se précipite en foule sur tout le parcours, mais observe un silence impressionnant. Car, dans Paris, des placards ont été apposés : « Quiconque applaudira le roi sera bastonné, quiconque l’insultera sera pendu. » Venant du nord-est de Paris, la berline royale passe devant la barrière d’octroi du Roule. Elle suit, par crainte de l’agitation populaire, l’enceinte de Paris appelée mur des Fermiers généraux[1], pour entrer dans la capitale par la barrière de l’Etoile, passer, loin des quartiers populaires, par les Champs-Elysées et rejoindre les Tuileries. Jérôme Pétion, l’un des trois députés envoyés par l’Assemblée nationale pour ramener le roi à Paris, a relaté ce moment historique[2] où bascule la confiance dans la royauté. La fuite du roi apparaît comme une trahison et marque profondément les esprits.
Analyse des images. La fuite de Varennes | Gallica vous conseille. Serment de La Fayette à la Fête de la Fédération. Contexte historique Le 14 juillet 1790, fête de la Fédération Près de 400 000 personnes convergent vers le Champ-de-Mars ce 14 juillet 1790, en dépit d’un ciel bas et lourd, pour célébrer la Fédération un an après la prise de la Bastille. Décrétée par l’assemblée constituante, la fête de la Fédération devait réunir à Paris autour du roi les soldats citoyens gardiens des libertés acquises. Au milieu d’un vaste cirque édifié pour la circonstance, limité à une extrémité par un arc de triomphe éphémère et à l’autre par la tribune royale, un autel destiné à célébrer une messe solennelle accueille également la prestation de serment du commandant de la garde nationale, Gilbert Motier, marquis de La Fayette. Analyse des images Une savante mise en scène L’artiste structure savamment sa composition.
La scène semble séparer les clercs (à droite) et les laïcs (à gauche), comme le veut la tradition de la liturgie catholique. Interprétation La nation, la loi, le roi ou l’apogée de La Fayette Bibliographie. Album "La France en guerre" - Histoire analysée en images et œuvres d’art. (80) 10 août 1792, Prise des Tuileries (seconde journée révolutionnaire des sans-culottes)
(80) Journée du 10 aout 1792, extrait de La Révolution française, les années Lumières. 10 août 1792 - De la monarchie constitutionnelle à la République - Histoire analysée en images et œuvres d’art. Contexte historique Lors de la réunion des états généraux le 5 mai 1789, Louis XVI dispose encore d’un important capital de confiance et de popularité parmi ses sujets.
Cependant, incapable de comprendre les espoirs des représentants du tiers état et d’apprécier l’importance des changements qui s’opèrent dans son royaume, profondément attaché à l’absolutisme de droit divin, le roi déçoit le peuple français. S’ajoutant à la crise politique, la crise économique est à l’origine des journées d’octobre 1789 qui voient le pitoyable retour de la famille royale au palais des Tuileries. Le monarque est en quelque sorte l’otage du peuple de Paris, et le prestige de la monarchie s’en trouve considérablement entamé. La fuite du roi et son arrestation à Varennes le 20 juin 1791 incitent l’Assemblée constituante à précipiter l’instauration d’une monarchie constitutionnelle.
Le 1er octobre 1791, l’Assemblée constituante laisse place à l’Assemblée législative. Analyse des images Interprétation. 10 août 1792: Le massacre des Gardes Suisses - Le blog de Louis XVI. La journée du 10 août 1792, décisive pour la Révolution, est, après le 14 juillet 1789, la plus importante des grandes journées révolutionnaires. La plupart des historiens la qualifient de seconde Révolution. La préparation de cette journée, lourde de conséquences pour l’avenir du pays et de la Révolution, est organisée et menée par la Commune insurrectionnelle de Paris et par les sections parisiennes ; après plusieurs assauts, le peuple prend le palais des Tuileries, siège du pouvoir exécutif.
Mais c’est aussi la première fois, depuis le début de la Révolution, qu’une journée révolutionnaire est dirigée également contre l’Assemblée. Cette journée révolutionnaire consomme la chute de la monarchie constitutionnelle. Sa préparation est trop complexe pour qu’on puisse en attribuer la responsabilité à un individu ou à une faction. C’est aussi le début de la première Terreur, dont le point culminant sera les massacres de Septembre. L’abolition de la Royauté - 21 septembre 1792 - Histoire analysée en images et œuvres d’art. Contexte historique Le 21 septembre 1792, la Convention nationale décrète l’abolition de la royauté.
Ce décret met fin à la longue décadence du pouvoir monarchique amorcée en 1789. En effet, depuis les journées d’octobre 1789 qui voient les femmes et les ouvriers parisiens ramener le roi et sa famille de Versailles aux Tuileries, Louis XVI est prisonnier du peuple de Paris, qui contrôle désormais le pouvoir politique. L’Assemblée constituante s’installe également aux Tuileries, dans la salle du Manège. Analyse des images Ce document est le procès-verbal du décret adopté à l’unanimité par les députés de la Convention nationale le 21 septembre 1792 et conservé aux Archives nationales. Qualifiée d’Assemblée nationale dans la partie supérieure de ce procès-verbal, la Convention s’inscrit dans la continuité de l’Assemblée nationale issue des états généraux (17 juin 1789), de l’Assemblée constituante (20 juin 1789) et de l’Assemblée législative (1er octobre 1791) qui lui a cédé la place. Les massacres de septembre - Histoire analysée en images et œuvres d’art.
Les massacres de septembre 1792 constituent l’un des sommets de la violence révolutionnaire. Ils se sont déroulés dans un contexte de psychose collective provoquée par l’invasion austro-prussienne et par la crainte, entretenue par la presse, d’un retournement de situation en faveur des royalistes et de la monarchie. Des affiches invitent les patriotes à « purger la Nation avant de courir aux frontières ». Dans son journal L’Ami du Peuple, Marat appelle au massacre des ennemis de la Révolution. Dans L’Orateur du Peuple, Fréron dénonce l’inertie des autorités constituées – Assemblée législative, Conseil exécutif, Commune de Paris : « Quand la Loi est sourde et muette, les citoyens doivent agir avec transport. » La section Poissonnière, bientôt suivie par beaucoup d’autres, est la première à exiger le jugement des détenus des prisons parisiennes soupçonnés de participer au « complot ».
Dans les jours qui suivent, Olympe de Gouges est la première à s’émouvoir de ces horreurs. 1789 : le tournant ? (Histony, 43min) Dans la partie précédente de cette série sur la Révolution, nous avons pu voir que la France de la fin des années 1780 atteignait le point de rupture sur plusieurs plans : culturels, sociaux, et politiques. Cela s’illustrait par des oppositions institutionnelles, comme la « pré-révolution » lors de l’Assemblée des notables, en 1787, ou par des voies plus insurrectionnelles comme la journée des Tuiles, à Grenoble, en 1788. Si cette ambiance de fin d’une époque peut faire écho à ce que nous connaissons aujourd’hui, j’ai également rappelé dans un article à quel point il est important de ne pas se laisser entraîner au jeu facile du décalquage du passé sur notre présent.
Quoi qu’il en soit, à la suite de ces agitations soutenues par la noblesse, Louis XVI fit convoquer cette vieille institution qu’étaient les États généraux afin – espérait-il – de résoudre la crise budgétaire du royaume. Cette convocation accéléra encore la politisation de la société. Députés et doléances L’été de la peur. L’œuvre de la Constituante (1789-1791) - Histony 42min. La chute de la monarchie (juin 1791-janvier 1793) - La Révolution française, épisode 4. Le général La Fayette. Contexte historique Le général La Fayette au service de la liberté Peintre d’histoire reconnu et portraitiste talentueux, Joseph-Désiré Court a mis son art au service de la monarchie de Juillet. Au lendemain des Trois Glorieuses de 1830, commande lui est justement passée de représenter le général La Fayette en uniforme de lieutenant général de la monarchie constitutionnelle. Il réalise donc un portrait dont le modèle est au terme de sa vie : La Fayette a 35 ans sur la toile, mais 77 ans en 1834, année même de sa mort.
Issu d’une ancienne famille de l’aristocratie et apparenté à de nombreuses personnalités influentes de la fin de l’Ancien Régime, Gilbert Motier, marquis de La Fayette (1757-1834), hérite d’une solide fortune. C’est en cette qualité que le peintre Court l’immortalise, plus de quarante années après, choisissant délibérément de montrer tout à la fois un général, un libéral, un monarchiste et un patriote.
Analyse des images Le portrait aristocratique d’un général Interprétation.