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Handicap

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Yanous ! Le magazine francophone du handicap. Enfants en difficulté: de longs délais pour obtenir de l'aide | Vincent Larouche. Le sondage, mené en ligne auprès de 1000 répondants, adultes inscrits à l'école ou parents d'enfants d'âge scolaire, a été commandé par la Fédération des professionnels de l'éducation de la Centrale des syndicats du Québec (FPPE-CSQ). Il démontre l'ampleur des besoins en terme de professionnels, avec près du tiers (31%) des parents qui affirment avoir un enfant souffrant d'un handicap ou de difficultés d'apprentissage ou d'adaptation. Quatre-vingt-quatre pour cent de ces parents disent que leur enfant a besoin de l'aide d'un orthopédagogue, conseiller en orientation ou en formation scolaire, psychologue, conseiller en rééducation, psychoéducateur ou agent de réadaptation.

Lorsqu'ils obtiennent ces services du réseau public, c'est souvent au terme d'une attente de plusieurs mois. Dans 47% des cas, les délais ont été de six mois et plus pour obtenir les services d'un professionnel à travers l'école ou la commission scolaire. Des enfants abandonnés | Ronald DavidsonL'auteur est directeur général de la Société pour les enfants handicapés du Québec. | La Presse. Ronald DavidsonL'auteur est directeur général de la Société pour les enfants handicapés du Québec.La Presse On a lu il y a quelques jours dans La Presse l'histoire de Simon qui a été abandonné dans le hall d'entrée d'un hôpital par un chauffeur de bus un peu trop pressé, vraisemblablement égaré. La veille, toujours dans La Presse, on lisait une autre histoire d'abandon, celle d'Hubert, de Camille et de Thomas par des camps de jour dont l'accès leur est refusé ou, dans le meilleur des cas, accordé à des conditions qui peuvent être difficilement honorées.

Simon, Hubert, Camille et Thomas sont du nombre des quelque 65 000 jeunes au Québec qui vivent avec une incapacité physique ou intellectuelle, parfois même les deux à la fois, envers qui la vie n'a pas tenu ses promesses. Pour la vaste majorité d'entre eux, la communauté ne les tiendra probablement pas, elle non plus. On répète dans l'article qu'heureusement, il y a le Camp Papillon. Des chaises roulantes pour les jeux d'eau | Marie-Pier Duplessis | Actualités. En effet, la Ville de Trois-Rivières vient de se doter de quatre chaises roulantes spécialement conçues pour aller jouer sous l'eau. Les parents d'enfant souffrant d'un handicap physique peuvent maintenant emprunter ces fauteuils le temps d'une sortie au parc. Il s'agirait d'un service unique à la Ville de Trois-Rivières. «Notre objectif est d'intégrer les enfants handicapés aux enfants en bonne condition physique en leur permettant de jouer ensemble», affirme Michel Picard, de la Fondation Fusée, à l'origine du projet.

Les jeux d'eau étant déjà installés sur des surfaces carrossables, il a suffi d'apporter tout simplement quelques modifications aux matériaux des fauteuils roulants. «Nous avons minimisé les pièces corrosives afin d'éviter la rouille», explique Jacques Harnois, de la compagnie Prodije, qui a conçu les chaises à la demande de la Fondation Fusée. Un jeune handicapé abandonné par le transport adapté de la STM | Ariane Lacoursière | Santé. Malgré son état de dépendance totale, le jeune homme de 19 ans a été abandonné pendant près de deux heures dans un hôpital de Montréal, lundi, à la suite d'une erreur des services de transport adapté de la STM.

Comme tous les jours de la semaine, Simon devait se rendre au camp de jour Papillon, destiné aux jeunes handicapés, au 2300, boulevard René-Lévesque Ouest. Il a quitté sa maison, à Dollard-des-Ormeaux, vers 9h30, à bord d'un véhicule de transport adapté de la Société de transport de Montréal. Comme d'habitude, la mère de Simon, Claudine Akhoury, a appelé une demi-heure plus tard au camp Papillon pour s'assurer que son fils était bien arrivé.

«Ils m'ont dit que non. Qu'il n'était jamais arrivé. Mme Akhoury a aussitôt téléphoné au service de transport adapté pour savoir où était son fils. La préposée aurait aussi indiqué à Mme Akhoury qu'un autre chauffeur pourrait aller chercher Simon vers 11h40. En colère Depuis, la mère ne décolère pas. La STM enquête. Le casse-tête des parents d'enfants handicapés | Louise Leduc | Société. Deux types de camp de jour sont offerts - en théorie - aux enfants handicapés: les camps classiques des municipalités, avec accompagnateur personnel subventionné, et les camps spécialisés. Dans la vraie vie, les places sont si limitées que c'est presque une loterie. Très tôt, Geneviève Labrecque avait demandé six semaines de camp de jour pour son fils Hubert, atteint de trisomie 21, qui a besoin du programme avec accompagnateur personnel.

«Je n'ai eu une réponse que le 9 juin. J'avais droit à trois semaines seulement, et je n'avais pas de droit de regard sur les semaines qui m'étaient attribuées. À quoi ressemble l'été, finalement? Pas d'accompagnateur La fille de Valérie Larouche est inscrite au même camp d'été depuis trois ans. Finalement, Camille ira au camp Papillon pendant une semaine. Refusée Sara Tremblay n'a pas un été plus facile. Cas lourds Difficile de ne pas devenir un peu cynique quand les embûches sont si nombreuses. Outils et Environnements dédiés de suppléance à la communication. Articles publiés dans cette rubrique Aide à la communication avec pictogrammes et synthèse vocale L’aide à la communication avec pictogrammes et synthèse vocale est une aide de suppléance à la communication pour les personnes non orales qui éprouvent des difficultés marquées à se faire comprendre.

Ce type d’aide est utilisé par les personnes qui éprouvent des difficultés marquées à utiliser l’orthographe d’usage mais qui peuvent maîtriser le langage pictographique. L’outil permet à l’utilisateur de construire des messages avec des symboles ou des pictogrammes. L’aide traduit le message exprimé en message (...) Lire la suite... Aide à la communication avec pictogrammes et voix enregistrée L’aide à la communication avec pictogrammes et synthèse vocale est une aide de suppléance à la communication pour les personnes non orales qui éprouvent des difficultés marquées à se faire comprendre. Lire la suite... Aide à la communication avec texte et synthèse vocale Lire la suite... Lire la suite... Un logiciel Gratuit de synthèse vocale et en français pour les malvoyants.

Logiciel – Personnes Non-voyantes : En complément au précédent article, je voudrais relayer cette information capitale : il existe un logiciel gratuit et en français pour utiliser le web! Je vous encourage à lire l’article en français car il y a des liens importants comme par exemple celui vers une synthèse vocale en français… Et voici le lien du site officiel mais l’article est en anglais… Et vous savez quoi! Eh bien, toutes les personnes qui travaillent à ce projet, l’on fait bénévolement, gratuitement! C’est beau et ça méritait d’être souligné! (Enorme merci à Felipe) Img Diapo WordPress: J'aime chargement… Pour une classe spéciale performante | Christian GénéreuxL'auteur, qui est atteint de paralysie cérébrale, est bachelier en science politique de l'UQAM. | Opinions.

L'intégration des enfants ayant des incapacités à la classe ordinaire, j'en suis un pur produit. C'était à la rentrée scolaire de septembre 1978. À 8 ans, j'étais à l'époque un des premiers enfants ayant la paralysie cérébrale fréquentant l'école de son quartier à la CECM (devenu depuis la CSDM). Trente ans plus tard, l'expérience m'a bien servi: mes résultats au primaire et au secondaire ont été dans la moyenne, je n'ai pas décroché et surtout, j'ai aujourd'hui un baccalauréat en science politique. J'en suis donc pour l'intégration à la classe ordinaire... mais l'observateur attentif des questions liées à la participation sociale des personnes ayant des incapacités que je suis, doute.

Je ne crois pas que le Québec emploie les bonnes stratégies en matière d'intégration à la classe ordinaire. Ce n'en est pas une optimale pour qu'une nouvelle génération d'enfants ayant des incapacités réussisse et puisse à terme avoir une participation sociale qui les satisfasse. École du Mistral de Mont-Joli: une salle multisensorielle en aide à l'apprentissage | Carl Thériault | Les régions.

(Mont-Joli) Le jeu des ombres et de la lumière, les couleurs, les formes, la musique, une ambiance où tous les sens peuvent être solli cités, de la vue à l'ouïe, en passant par l'odorat, le goût et le toucher, voilà le climat qui règne dans la nouvelle salle multisensorielle de l'école du Mistral de Mont-Joli destinée aux élèves avec des déficien ces intellectuelles importantes. «Les résultats dépassent même nos espérances. La salle est utilisée depuis environ un mois, et nos jeunes l'apprécient beaucoup. Ils ont toujours hâte d'y aller et ils deviennent alors plus détendus et réceptifs», explique Patricia Côté, directrice adjointe du premier cycle de l'école du Mistral et responsable du Parcours préparatoire à la vie active.

Les jeunes sont encadrés et accompagnés par une enseignante, un technicien en éducation spécialisée et une préposée aux élèves handicapés. L'approche est d'inspiration européenne, le concept Snoezelen ayant été développé dans les années 70 aux Pays-Bas. Famille Barlagne: «Une honte pour le Canada», dit Mulcair | Paul Journet | National.

«Hier, j'étais encore avec la famille. Ils sont en train de reformuler une demande humanitaire. C'est une décision ignoble, intolérante et intolérable, et on va essayer de la renverser», a affirmé Thomas Mulcair ce matin en point de presse au marché Jean-Talon. Le couple français s'est installé à Montréal en 2005. Leur fille de 8 ans souffre de paralysie cérébrale. À cause de ce qui a été qualifié de «fardeau excessif» pour le système de santé public, la famille risque d'être expulsée en juillet en Guadeloupe. Tous leurs recours juridiques sont épuisés. Le ministre français de l'Immigration avait en vain essayé de faire pression sur le ministre Kenney. M. Il a rappelé que c'est le Canada qui avait courtisé M.

Quant à Gilles Duceppe, il a demandé au ministre Kenney de revenir sur l'expulsion d'une famille française dont la fille est, pour Immigration Canada, un «fardeau excessif». À l'école de la vie | Catherine Bouchard | Actualités. Chaque année, ce centre d'enseignement de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke reçoit au total 3600 adultes. Quelque 40 % de ces personnes ne sont pas nées au Québec.

En effet, l'école comprend un important volet de francisation. C'est d'ailleurs dans ces classes qu'a commencé Fatimata Ouedraogo. La dame de 31 ans a vu le jour au Burkina Faso. Bien que son pays d'origine fasse partie de la francophonie, les différences par rapport au français parlé sont suffisamment importantes pour que la francisation ait été nécessaire. "Mon mari est au Canada depuis 11 ans. Au Burkina Faso, la dame n'avait pas eu la chance de fréquenter l'école bien longtemps. "Je suis fière de moi. La Burkinaise est une battante. "Je ne vois pas mon handicap, je fais tout comme tout le monde.

D'autres jeunes proviennent de divers programme du secondaire. Il faut aussi dire que Raphaël venait d'être placé en famille d'accueil. Semaine québécoise de la déficience intellectuelle 2011. AQIS-IQDI. Différences, handicaps et enfance : l’éducation spécialisée » éducation spécialisée, Bourneville, difficultés dapprentissage, dyslexique, dyspraxique, educateur, handicap, Itard, malentendant, mobilité réduite, Montessori, parcours scolaire, Pereire, répo.

Revivre. Intégrationtravail.ca. Soleil Pour Tous. Sylvie Castaing - Rééducations.