Seedfuck

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BitTorrent: De Seedfuck à TMGKicker ? Alors que le Net est toujours en ébullition autour de Seedfuck, ce petit proof of concept continue son bonhomme de chemin et intéresse des experts du P2P.

BitTorrent: De Seedfuck à TMGKicker ?

Tout le monde s’accorde à dire que tuer les réseaux P2P n’est pas la bonne solution, du coup, la cible identifiée devient TMG, marquant ainsi une nouvelle étape dans la préparation de la cyber guerilla qui se profile et qui fait maintenant peu de doutes. Un simple élément du protocole d’échange P2P Bittorent pourrait permettre le développement d’un nouveau proof of concept visant à éjecter du réseau les IP identifiées et surtout les paquets DHT issus des serveurs de TMG. Pourquoi Seedfuck a déjà tué HADOPI 2 ? J’espère que vous me pardonnerez ce titre volontairement racoleur, vous ne trouverez pas de scoop ou de nouveau code d’exploitation dans ce billet, juste un point de vue dont je ne cacherai pas les orientations viscéralement anti HADOPI, mais vous allez voir je pense que ce rejet est motivé par des causes réelles et difficilement contestables, les faits sont là.

Pourquoi Seedfuck a déjà tué HADOPI 2 ?

Commençons par les mensonges qu’on nous a ressassé depuis quelques temps pour tenter de justifier l’injustifiable, c’est bien de les avoir en tête pour prendre la mesure de l’injustice provocant violence de ce qui nous attend si le gouvernement s’obstine dans cette voie : 1° Internet est la source de tous les maux. Seedfuck : on arrête les âneries svp. Bon, il me semblait que c’était clair, que tout le monde avait bien compris ce que faisait seedfuck… visiblement non.

Seedfuck : on arrête les âneries svp

Troisième et dernière couche sur ce proof of concept. Rien que ce matin j’ai 6 alertes Google qui racontent tout et n’importe quoi sur Seefuck, le tout orchestré par une « quasi réponse » du ministère de la culture à une question d’un parlementaire. Les idées fausses : Seedfuck ne vous rend pas du tout anonyme sur les réseaux p2p, c’est en fait TOUT le contraire, votre IP peut se voir injectée dans un tracker torrent et vous pouvez ainsi vous retrouver accusés à tort de « négligence caractérisée » puisque votre ip a été collectée sur un tracker torrent.

Seedfuck a accompli sa mission de proof of concept : il a prouvé que le flashage d’une adresse ip ne suffisait pas à identifier un internaute comme étant le réel contrevenant.