Et la politique...

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L’Allemagne joue la discrétion après la victoire de la Syriza. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Frédéric Lemaître (Berlin, correspondant) S’il ne fallait qu’une preuve de l’embarras de Berlin après la victoire de la Syriza en Grèce, le communiqué publié par Angela Merkel l’apporterait.

L’Allemagne joue la discrétion après la victoire de la Syriza

D’habitude très prompte à féliciter ses homologues, la chancelière allemande a cette fois attendu mardi matin, à 11 heures, pour publier un communiqué qui tient en quelques lignes : Συγχαρητήρια στον ΣΥΡΙΖΑ. Des pressions scandaleuses avaient déjà été exercées avant les élections par les dirigeants européens – dont Pierre Moscovici, commissaire français – contre les légitimes aspirations démocratiques à un changement radical en Grèce.

Συγχαρητήρια στον ΣΥΡΙΖΑ

Le nouveau gouvernement sera confronté à des pressions considérables de la part des marchés, des institutions et gouvernements européens. Il devra faire valoir le mandat clair que lui a confié le peuple grec, pour rompre avec l’austérité criminelle imposée par la Troïka. Il pourra aussi s’appuyer sur la pression populaire et les mouvements sociaux en Grèce et dans toute l’Europe, qui ne laisseront pas les politiciens et financiers éteindre l’espoir démocratique d’un peuple. Attac y prendra sa part. Nous avons déjà démontré comment 77 % des fonds débloqués pour les « plans de sauvetage » de la Grèce sont allés à la finance [1]. Tsipras appelle à en finir avec le «cercle vicieux de l'austérité» Athènes, de notre envoyée spéciale.- « Un énorme espoir », « une lourde responsabilité », « la seule solution » : pour les électeurs de gauche rassemblés dans le centre d’Athènes ce dimanche soir, Syriza vainqueur du scrutin, c’est tout cela à la fois.

Tsipras appelle à en finir avec le «cercle vicieux de l'austérité»

La promesse de jours meilleurs, de difficiles négociations à venir au niveau européen, et la conséquence logique de l’impasse dans laquelle s’étaient fourvoyés le gouvernement Samaras et ses prédécesseurs. Devant l’ancienne université de la capitale, à quelques encablures du parlement, une foule de plusieurs milliers de personnes s’est rassemblée dans l’attente du discours ... La Grèce risque-t-elle à nouveau de sortir de la zone euro ?

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Maxime Vaudano Le parti de la gauche radicale grecque, Syriza, a largement emporté les élections législatives, dimanche 25 janvier, et ne devrait manquer que de deux députés pour avoir la majorité absolue au Parlement (151 élus).

La Grèce risque-t-elle à nouveau de sortir de la zone euro ?

Partisan de la fin de l'austérité et d'une restructuration de la dette, son leader Alexis Tsipras menace-t-il le maintien de la Grèce dans la zone euro ? 1. Où en est la Grèce ? Un déficit qui se réduit. La dette, priorité du nouveau gouvernement grec. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie Charrel Annulée pour partie ?

La dette, priorité du nouveau gouvernement grec

Restructurée ? Rééchelonnée ? Après la victoire, aux élections législatives dimanche 25 janvier, du parti de gauche Syriza, qu’adviendra-t-il de la dette de l’Etat grec ? François Hollande à Alexis Tsipras : « La France sera aux côtés de la Grèce » Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le L'essentiel Syriza, qui conteste l'austérité imposée par l'UE, a remporté nettement les législatives dimanche, avec 36,3 % des voix.Le parti obtiendrait 149 sièges au Parlement, à 2 sièges de la majorité absolue.Son leader charismatique, Alexis Tsipras, devra mettre en place des alliances ou une coalition.

François Hollande à Alexis Tsipras : « La France sera aux côtés de la Grèce »

En Grèce, les grands chantiers de Syriza. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Adéa Guillot (Athènes, correspondance) Alexis Tsipras, le président du parti de la gauche radicale Syriza, a beau répéter qu’il n’entend pas quitter la zone euro, la fièvre provoquée par les déclarations allemandes sur une sortie de l’euro de la Grèce en cas de victoire de Syriza n’est toujours pas complètement retombée.

En Grèce, les grands chantiers de Syriza

Qu’est ce qui dans le projet de ce parti, qui reste le favori des sondages pour les élections législatives du 25 janvier, déplaît autant à la chancelière allemande ? Mettre fin à l’austérité, renégocier la dette et relancer la croissance : les trois objectifs de Syriza sont connus depuis plusieurs mois déjà et ont été présentés dans le détail le 3 janvier par M. Tsipras. Live - Meeting de soutien au peuple grec avec Syriza à Japy. Jean-Claude Trichet s’inquiète du programme de Syriza en Grèce. Grèce : Rendons-leur la démocratie ! (Troïka basta !) Quand certains responsables découvrent la lune européenne. "Le capitalisme ...

Quand certains responsables découvrent la lune européenne

(ou ses avatars sémantiques)... portent en eux la guerre comme la nuée porte l’orage"...Vous trouverez l’auteur de ces mots. Ceci en écho au propos final relié à la situation Grecque par comparaison avec les plans d’ajustements structurels imposés aux pays du sud (terme un peu étrange s’il ne définit qu’une localisation).

Syriza premier / mai 2014

Si les peuples d’Europe ne se lèvent pas, les banques ramèneront le fascisme. Dans les faubourgs d'Athènes, Aube dorée sème la terreur - Page 2. Athènes de notre correspondante Rue Tsaldari, à Keratsini.

Dans les faubourgs d'Athènes, Aube dorée sème la terreur - Page 2

Devant une pâtisserie, des gerbes de fleurs toutes fraîches, et des bougies. Liste Lagarde. Greece's Fate in the Euro Zone Still Unknown. Greece & the Euro: Drachmageddon Can Wait (Video) En Grèce, le système politique aussi est en faillite. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Alain Salles ((Athènes, correspondance)) Il y a plus d'un an, le politologue Elias Nikolakopoulos avait posé un diagnostic lapidaire : "Nous n'avons pas un personnel politique à la hauteur de la crise que traverse le pays.

En Grèce, le système politique aussi est en faillite

" De fait, la crise qui frappe la Grèce paraît au moins autant politique qu'économique. La Grèce se prépare à voter. « Résistez au démagogue » ! Cet article paru dans le Financial Times Deutschland (traduit en grec pour l’occasion), visant le leader de la gauche radicale Syriza, résume à lui seul le ton de la campagne électorale qui s’est achevée. Les Grecs sont donc à nouveau appelés aux urnes le 17 juin suite aux élections législatives du 6 mai qui n’ont pas permis de constituer un gouvernement de coalition majoritaire. Comme prévu, les 42 jours qui ont séparé ces deux scrutins ont vu la tension politique et sociale s’accroître, les pressions et les chantages sur le pays ont atteint leur paroxysme, la situation économique s’est dégradée et aucune peine n’a été ménagée aussi bien en interne qu’à l’étranger pour convaincre les Grecs de faire le choix qui s’impose : reconduire au pouvoir un parti institutionnel et poursuivre dans la voie de l’austérité dévastatrice.

Le paysage politique grec au lendemain du 6 mai 2012. Des Grecs désespérés sont appelés aux urnes. À Athènes, Amélie Poinssot. Les Grecs pourraient bien avoir revoté pour rien, ou plutôt pour confirmer les choix faits il y a six semaines, lors des élections du 6 mai, qui avaient abouti à une paralysie politique, aucun gouvernement de coalition n'ayant pu émerger les jours suivant le vote. Les grandes tendances du précédent scrutin n'ont pas fondamentalement bougé : recul des deux partis historiques, forte poussée de la gauche radicale, apparition d'un vote néo-nazi. Selon les résultats donnés vers 23 h 30 (heure française), la droite Nouvelle Démocratie, en faveur du maintien du pays dans la zone euro à tout prix, devançait de plus de 4 % la gauche radicale anti-rigueur Syriza.

La droite recueille 29,9 % des voix et obtiendrait ... Avec la gauche grecque, pour une Europe démocratique ! «C’est au peuple grec de décider de son sort, en rejetant tout diktat, en rejetant les poisons que lui administrent ses “ sauveurs ”, en s’engageant librement dans les coopérations indispensables pour surmonter la crise, avec les autres peuples européens.» Rejoignez l'appel lancé sur Mediapart par Etienne Balibar, philosophe, Vicky Skoumbi, rédactrice en chef de la revue αληthεια (Athènes) et Michel Vakaloulis, philosophe et sociologue. Vous êtes déjà 1 700 à avoir signé. Et n'oubliez pas notre soirée exceptionnelle de soutien au peuple grec, mercredi 13 juin, avec la retransmission en direct sur Mediapart du concert d'Angélique Ionatos au Théâtre de la Ville.

The text is also available in English, Greek, and German. Dans l’enchaînement d’événements qui, en trois ans, ont jeté la Grèce au fond du gouffre, chacun sait que les responsabilités des partis au pouvoir depuis 1974 sont écrasantes. En Grèce, les partis politiques sont en train d'exploser. Par Amélie Poinssot, à Athènes Il est de ces séismes qui laissent derrière eux des traces indélébiles. Dimanche soir, vers une heure du matin, le parlement grec s'est découvert une nouvelle ligne de fracture, au-delà des partis traditionnels. Vingt et un députés du PASOK, le parti socialiste de Papandréou, et vingt-deux députés de Nouvelle Démocratie, la droite d'Antonis Samaras, ont voté contre le deuxième « Mémorandum », le nouveau train de mesures d'austérité imposé par Bruxelles en échange d'un nouveau prêt.

Ils ont aussitôt été exclus de leurs partis. De leur côté, deux députés de l'extrême ... Grèce: La gauche radicale rejette de nouvelles tractations. Le chef de file de la gauche radicale grecque, Alexis Tsipras, a refusé de participer ce lundi à des tractations de la dernière chance pour former un gouvernement d'union nationale en Grèce, ouvrant la voie à l'organisation probable de nouvelles élections législatives en juin. Après l'échec d'un premier round de négociations avec les dirigeants des sept partis ayant obtenu des représentants au parlement lors des législatives du 6 mai, le président grec Karolos Papoulias avait prévu de rencontrer à nouveau ce lundi soir les dirigeants de quatre partis politiques. L'impasse politique en Gr ce fait plonger les Bourses. De-nouvelles-elections-prevues-en-grece_1701606_3214.

Tsipras ne veut pas «négocier l'enfer» pour la Grèce. Alexis Tsipras, l’homme qui fait peur à l’Europe. Hollande peut devenir "Hollandréou" François Hollande redoute la victoire de Syriza en Grèce. « Syriza est l’expression d’une nouvelle radicalité à gauche ». (Entretien avec Stathis Kouvélakis) Euro or Drachma? Greece's Fate Rests on Sunday's Election.