Et la politique...

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Si les peuples d’Europe ne se lèvent pas, les banques ramèneront le fascisme Si les peuples d’Europe ne se lèvent pas, les banques ramèneront le fascisme Alors que la Grèce est placée sous tutelle de la Troïka, que l’Etat réprime les manifestations pour rassurer les marchés et que l’Europe poursuit les renflouements financiers, le compositeur Mikis Theodorakis a appelé les grecs à combattre et mis en garde les peuples d’Europe qu’au rythme où vont les choses les banques ramèneront le fascisme sur le continent. Interviewé lors d’une émission politique très populaire en Grèce, Theodorakis a averti que si la Grèce se soumet aux exigences de ses soi-disant « partenaires européens », c’en sera « fini de nous en tant que peuple et que nation ». Il a accusé le gouvernement de n’être qu’une « fourmi » face à ces « partenaires », alors que le peuple le voit comme « brutal et offensif ». Si cette politique continue, « nous ne pourrons survivre (…) la seule solution est de se lever et de combattre ».
Dans les faubourgs d'Athènes, Aube dorée sème la terreur - Page 2 Athènes de notre correspondante Rue Tsaldari, à Keratsini. Devant une pâtisserie, des gerbes de fleurs toutes fraîches, et des bougies. Dans les faubourgs d'Athènes, Aube dorée sème la terreur - Page 2
Liste Lagarde

Greece's Fate in the Euro Zone Still Unknown
Greece & the Euro: Drachmageddon Can Wait (Video)
En Grèce, le système politique aussi est en faillite En Grèce, le système politique aussi est en faillite LE MONDE | • Mis à jour le | Par Alain Salles ((Athènes, correspondance)) Il y a plus d'un an, le politologue Elias Nikolakopoulos avait posé un diagnostic lapidaire : "Nous n'avons pas un personnel politique à la hauteur de la crise que traverse le pays." De fait, la crise qui frappe la Grèce paraît au moins autant politique qu'économique.
La Grèce se prépare à voter « Résistez au démagogue » ! Cet article paru dans le Financial Times Deutschland (traduit en grec pour l’occasion), visant le leader de la gauche radicale Syriza, résume à lui seul le ton de la campagne électorale qui s’est achevée. Les Grecs sont donc à nouveau appelés aux urnes le 17 juin suite aux élections législatives du 6 mai qui n’ont pas permis de constituer un gouvernement de coalition majoritaire. Comme prévu, les 42 jours qui ont séparé ces deux scrutins ont vu la tension politique et sociale s’accroître, les pressions et les chantages sur le pays ont atteint leur paroxysme, la situation économique s’est dégradée et aucune peine n’a été ménagée aussi bien en interne qu’à l’étranger pour convaincre les Grecs de faire le choix qui s’impose : reconduire au pouvoir un parti institutionnel et poursuivre dans la voie de l’austérité dévastatrice. Le paysage politique grec au lendemain du 6 mai 2012 La Grèce se prépare à voter
Des Grecs désespérés sont appelés aux urnes Des Grecs désespérés sont appelés aux urnes À Athènes, Amélie Poinssot. Les Grecs pourraient bien avoir revoté pour rien, ou plutôt pour confirmer les choix faits il y a six semaines, lors des élections du 6 mai, qui avaient abouti à une paralysie politique, aucun gouvernement de coalition n'ayant pu émerger les jours suivant le vote. Les grandes tendances du précédent scrutin n'ont pas fondamentalement bougé : recul des deux partis historiques, forte poussée de la gauche radicale, apparition d'un vote néo-nazi. Selon les résultats donnés vers 23 h 30 (heure française), la droite Nouvelle Démocratie, en faveur du maintien du pays dans la zone euro à tout prix, devançait de plus de 4 % la gauche radicale anti-rigueur Syriza. La droite recueille 29,9 % des voix et obtiendrait ...
Avec la gauche grecque, pour une Europe démocratique ! Avec la gauche grecque, pour une Europe démocratique ! «C’est au peuple grec de décider de son sort, en rejetant tout diktat, en rejetant les poisons que lui administrent ses “ sauveurs ”, en s’engageant librement dans les coopérations indispensables pour surmonter la crise, avec les autres peuples européens.» Rejoignez l'appel lancé sur Mediapart par Etienne Balibar, philosophe, Vicky Skoumbi, rédactrice en chef de la revue αληthεια (Athènes) et Michel Vakaloulis, philosophe et sociologue. Vous êtes déjà 1 700 à avoir signé. Et n'oubliez pas notre soirée exceptionnelle de soutien au peuple grec, mercredi 13 juin, avec la retransmission en direct sur Mediapart du concert d'Angélique Ionatos au Théâtre de la Ville. The text is also available in English, Greek, and German. Dans l’enchaînement d’événements qui, en trois ans, ont jeté la Grèce au fond du gouffre, chacun sait que les responsabilités des partis au pouvoir depuis 1974 sont écrasantes.
En Grèce, les partis politiques sont en train d'exploser
Le chef de file de la gauche radicale grecque, Alexis Tsipras, a refusé de participer ce lundi à des tractations de la dernière chance pour former un gouvernement d'union nationale en Grèce, ouvrant la voie à l'organisation probable de nouvelles élections législatives en juin. Après l'échec d'un premier round de négociations avec les dirigeants des sept partis ayant obtenu des représentants au parlement lors des législatives du 6 mai, le président grec Karolos Papoulias avait prévu de rencontrer à nouveau ce lundi soir les dirigeants de quatre partis politiques. Grèce: La gauche radicale rejette de nouvelles tractations Grèce: La gauche radicale rejette de nouvelles tractations
L'impasse politique en Gr ce fait plonger les Bourses L'impasse politique en Gr ce fait plonger les Bourses Après une semaine difficile, les Bourses ont rouvert lundi en nette baisse sur fond d'impasse politique prolongée en Grèce, épicentre de la crise de la dette, alors que devait se tenir une réunion de l'Eurogroupe. Tokyo résiste, l'Europe plonge Si vendredi elles avaient terminé la semaine en légère progression, les places financières débutaient cette nouvelle semaine dans le rouge. La Bourse de Tokyo a quelque peu surmonté ses inquiétudes en terminant en petite hausse de 0,23% lundi. En Europe, la tendance était en revanche à la baisse.Vers 9h35 à Paris, Paris perdait plus de 2% dans les premiers échanges, Londres 1,33%, Francfort 1,31%. A Milan (-2,02%) et à Madrid (-2,47%), la baisse était plus prononcée, après que des banques ont annoncé qu'elles allaient passer de nouvelles provisions en raison des crédits immobiliers à risque qu'elles détiennent dans leur portefeuille.
de-nouvelles-elections-prevues-en-grece_1701606_3214 Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le De nouvelles élections législatives vont avoir lieu en Grèce après l'échec, mardi 15 mai, des discussions sur la formation d'un gouvernement de coalition, a annoncé la présidence. Le président Carolos Papoulias doit convoquer mercredi à 10 heures GMT (midi, heure française) les chefs de tous les partis pour mettre en place un gouvernement chargé d'expédier les affaires courantes en vue de nouvelles législatives anticipées. Plus d'une semaine après les élections législatives du 6 mai, qui n'ont pas permis de dégager de majorité, les chefs de file de tous les partis représentés au Parlement, à l'exception de la formation d'extrême droite Aube dorée, avaient été convoqués mardi au palais présidentiel pour tenter de sortir le pays de l'impasse. De fait, la réunion de mardi était celle de la dernière chance pour constituer un gouvernement "de personnalités". de-nouvelles-elections-prevues-en-grece_1701606_3214
Après son succès aux dernières législatives, où la coalition Syriza a obtenu 16 % des voix, et alors que la Grèce dans l'incapacité de constituer un gouvernement de coalition va revoter le 17 juin, le héraut de l’autre gauche hellène que les sondages placent en tête, Alexis Tsipras, est en quête de reconnaissance européenne. Après avoir en vain tenté de former un gouvernement après le scrutin du 6 mai, où les partis anti-austérité (gauche et extrême droite) ont été majoritaires, Tsipras espère devenir premier ministre, et prépare d’ores et déjà la suite. Avant de se rendre mardi en Allemagne, où il rencontrera les dirigeants de Die Linke, cet urbaniste de 37 ans a passé son lundi ... Tsipras ne veut pas «négocier l'enfer» pour la Grèce Tsipras ne veut pas «négocier l'enfer» pour la Grèce
Alexis Tsipras, l’homme qui fait peur à l’Europe Tremblez, chers AMG, aujourd’hui nous rencontrons le grec qui fait peur à l’Europe (selon Paris Match) Mais à quelle Europe fait-il peur ? L’Europe de le troïka et des marchés financiers ou bien l’Europe du chômage et de l’austérité imposée par les spéculateurs ? Alexis Tsipras et son parti SYRIZA (gauche radicale) disent non a l’austérité et non a la sortie de l’Euro. Ils sont donnés favoris pour les prochaines élections du 17 juin. La gauche radicale au pouvoir ?
Hollande peut devenir "Hollandréou"
François Hollande redoute la victoire de Syriza en Grèce
Stathis Kouvélakis est maître de conférences en philosophie politique au King’s College de Londres. C’est aussi un intellectuel public bien connu dans les gauches française et grecque. Il a été candidat (en position non-éligible) sur les listes de Syriza lors de l’élection du 6 mai 2012 et l’est de nouveau au prochain scrutin du 17 juin. A quelques jours de nouvelles élections législatives, alors que la plupart des sondages donnent l’avantage à Syriza sur la Nouvelle Démocratie (droite), il apparaît utile d’en savoir plus sur Syriza, une formation de la gauche radicale qui reste relativement méconnue hors de Grèce. « Syriza est l’expression d’une nouvelle radicalité à gauche ». (Entretien avec Stathis Kouvélakis)
Euro or Drachma? Greece's Fate Rests on Sunday's Election