gratuité

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Paul Ariès , Viv(r)e la gratuité, La Sarkophage (comprendre, c’est désobéir), Hors Série. La planète est véritablement en danger. Tous les indicateurs ont viré au rouge. Réchauffement planétaire, érosion de la biodiversité, crash alimentaire, pénurie d’eau potable,fin programmée de l’énergie et des matières premières bon marché, etc. Comment dans ce contexte d’effondrement environnemental prôner la gratuité? Comment ne pas admettre avec le capitalisme vert que la seule solution serait de donner une valeur éconpmique à la nature et de taxer les émissions de carbone?

Vouloir la gratuité « Pays Salonais en Transition

http://transitionprovence.wordpress.com/2011/08/23/vouloir-la-gratuite/
Il est possible que la page recherchée ait été supprimée, que son nom ait changé ou qu'elle ne soit pas disponible pour le moment. (erreur 404)

« Tout ce qui est gratuit n’a pas de valeur ? » : Pickanews / Le

http://pikablog.blog.blogspirit-business.com/archive/2009/10/23/tout-ce-qui-est-gratuit-n-a-pas-de-valeur.html
http://philippe.scoffoni.net/services-web-logiciels-libres/

Pourquoi les services web devraient être distribués comme des logiciels libres - Philippe Scoffoni

Cet article a été publié il y a 1 an 2 mois 19 jours , il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. Ce billet m’est inspiré par un article paru sur le site O’Reilly Radar. Dans le monde du logiciel traditionnel, j’entends par là ceux que nous utilisons sur nos ordinateurs, les logiciels propriétaires ou privateurs existent, car leur créateur souhaite se créer une rente de situation en restreignant la possibilité pour d’éventuels concurrents de copier son logiciel, de l’améliorer et enfin de lui voler “ces clients”.
http://www.viadeo.com/hub/forums/detaildiscussion/?action=messageDetail&containerId=002gx3jb0z9dy47&forumId=002202ja5n4yhszx&messageId=002kfayh0qil2wf&postId=0020 Chercheuse au CNRS et spécialiste depuis de nombreuses années des rapports, frontières et définitions qui nomment et articulent la réalité des concepts de "salariat", "volontariat" et "bénévolat", il appartenait bien à Maud Simonet de jeter, si ce n'est un pavé dans la mare, à tout le moins un éclairage utile et constructif sur certains aspects possiblement négatifs et souvent tus de la belle unanimité qui accompagne la valorisation et la promotion dans le discours du "don de soi".

Le travail bénévole - Engagement citoyen ou travail gratuit ? par Maud Simonet

Le Revenu de Solidarité Active (RSA) n'en finit plus de provoquer la polémique. Caution solidaire du gouvernement, il croule sous les critiques. Le 18 juillet, un rapport de la cour des Comptes a remis en cause son organisation, jugeant que le RSA ne favorisait pas l’insertion des allocataires, notamment à cause du manque de moyens. Un sacré désaveu pour un programme qui était justement censé améliorer l’insertion. Mais c'est surtout une sortie médiatique qui a mis le feu aux poudres. http://www.youphil.com/fr/article/04184-le-travail-gratuit-fait-sa-mue?ypcli=ano

Le travail gratuit fait sa mue | YOUPHIL

Que risque-t-on à frauder dans les transports en commun? | Rue89

Des usagers du métro parisien (Bawonico Mows/Flickr). Avec la démocratisation récente des « mutuelles » – système ou les utilisateurs mutualisés payent une cotisation annuelle qui couvre leurs éventuelles amendes –, la fraude des usagers dans les transports en commun se veut de plus en plus courante. Il existe deux types d’infractions susceptibles d’être poursuivies dans les transports en commun : les crimes ou délits passibles de la cour d’assises, issus de la loi du 15 juillet 1845 sur les chemins de fer (actes de violence ou de nature à porter atteinte à la sécurité ou entraver le service) ; http://www.rue89.com/explicateur/2010/12/26/que-risque-t-on-a-frauder-dans-les-transports-en-commun-182062
http://lesinfos.com/2010/05/03/des-mutuelles-pour-frauder-dans-le-metro/ Home » Actu , Economie , France , Insolite , Société Des resquilleurs s’organisent lorsqu’il s’agit de frauder dans les transports en commun. Certains se regroupent en “mutuelles” et partagent le coût des amendes… L’idée est simple, encore fallait-il y penser. C’est désormais chose faite, des resquilleurs ont trouvé une parade contre les amendes dressées par les contrôleurs de le RATP.

Des mutuelles pour frauder dans le métro ? | Lesinfos.com

RATP : pour frauder dans les transports en commun, créez votre mutuelle ! - Article11

Ce billet et sa discussion sont un grand moment d’Article XI (qui est déjà, il va sans dire, grandiose chaque jour que ses dieux font). Les commentaires semblant tous, sauf celui de Dominique, émaner de Paris ou d’autres métropoles, j’aimerais juste décrire la situation d’un désert de province (frange nord du Centre). L’offre : ici, les transports en commun se réduisent à un énorme autocar quasi vide (comme chez Dominique), dont les horaires et la desserte misérables sont calés sur ceux de la SNCF, au réseau sinistré, qui sous-traite ces cars ; l’arrêt le plus proche est à 3 km. http://www.article11.info/?RATP-pour-frauder-dans-les
http://www.musicthinktank.com/blog/why-is-music-cheaper-now-its-as-simple-as-supply-and-demand.html About a month ago a blog post titled “Why Your Art is Cheaper Than a Latte” appeared on the Digital Music News blog. In it, the post focused on the singer/songwriter Sufjan Stevens, and the reaction he and his label had to the declining price of music (CD or digital). I’ll talk about Mr Stevens’ reaction later on here, but first discus why music has gotten cheaper these days.

Why is Music Cheaper Now? It's as Simple as Supply and Demand - MTT - Music Think Tank

La gratuité - On refait le blog

http://merome.net/blog/index.php?post/2010/09/26/La-gratuit%C3%A9 Petites réflexions inspirées par un article récent. La semaine dernière, je lisais sur Rue 89 un article passionnant relatant une interview de Paul Ariès . Paul Ariès, pour ceux qui ne le connaissent pas encore, est avec Serge Latouche le plus crédible et le plus télégénique des défenseurs de la décroissance en France. Doté d'un sens de la formule aiguisé, ses propos me donnent souvent l'occasion d'avancer dans ma propre réflexion, même si nous avons déjà un point de vue proche. Dans cet article, j'ai particulièrement été frappé par cette phrase : J'ai été furieux, lors des dernières régionales, d'entendre des listes de gauche dire qu'elles étaient contre la gratuité des transports en commun. Pourquoi refuser aux transports ce qu'on accorde à l'école publique ?
En plein dans les débats sur l’avenir des médias à l’ère digitale, dans le bourbier Hadopi, Google et la BNF, et les chimères que certains nous dressent face à l’illusion du gratuit, j’ai été assez surpris de lire si peu de choses que ça par rapport à la parution en français de “Free” de Chris Anderson. Il y a bientôt un an, sa présence était une des raisons pour laquelle j’ai fait le déplacement à Le Web 3. Chris Anderson a l’art de poser de bonnes questions. Celle sur la Longue Traîne agite encore. Avec “Free”, beaucoup se trompent à y voir des théories fumeuses, là où il s’agit simplement d’être lucide et d’accepter de changer de lunettes pour regarder le monde qui a changé.

Chris Anderson et l’économie de l’attention | Le blog groupe Ref

Non à la commercialisation du gratuit ?

Je rentre juste de New-York où nous venons de passer la semaine avec Marie-Véronique, notre CEO pour terminer notre installation. Je vais essayer de tenir une rubrique “ entreprendre “, en partant d’exemples concrets grâce à ma société et vous faire partager nos expériences. Et qui sait, peut-être susciter des vocations, pour nous rejoindre ou pour créer aussi votre entreprise, avec passion et ambition ! Mais attention, comme le disent les financiers, “les performances passées ne sont pas le garant des performances futures” . En clair, je ne dis pas que la façon dont nous nous y prenons est la bonne pour votre cas ou même qu’il ne serait pas possible de mieux faire.
Cet article a été écrit par Charles Mignot , le co-fondateur et PDG de PressKing Avant de lancer PressKing , nous nous sommes longtemps demandés : faut-il proposer du 100% payant ? Du payant avec une période d’essai ? Une offre Freemium ? Nous avions beaucoup lu sur le sujet, mais nous n’arrivions pas à prendre une décision.

Le Freemium : 5 raisons d’essayer, 3 risques à prendre en compte !

C’est une histoire de rasoirs. Une histoire qui se répète, ou presque, depuis 1903. Cette année là, l’Américain King Gillette met sur le marché une invention révolutionnaire, le rasoir à lame jetable… Un véritable flop : 51 rasoirs et 168 lames vendus la première année. Mais le King ne se démonte pas et décide de répandre ses rasoirs à prix bradés : il les accroche à des paquets de thé, de bonbons, de marshmallows ; il en vend des stocks entiers à des banques qui les offrent en cadeau à l’ouverture de nouveaux comptes (!). Il inonde même l’armée de millions de rasoirs en espérant que les soldats prendront l’habitude de se servir de son engin.

La gratuité est-elle l’avenir du Web ? (1/2) - Le fil idées - Té

Evidemment, ce sont les risques du métier. Futurologue n’est pas une profession de tout repos. Le journaliste américain Chris Anderson, qui, avec Free ! (éd. Pearson), signe une ode à la gratuité, horizon indépassable selon lui du web-capitalisme, n’avait pas prévu le revirement amorcé cet été : voilà le magnat de la presse anglo-saxonne, Rupert Murdoch, qui annonce la fin de la gratuité de ses sites de presse, et, dans la foulée, la fermeture de son quotidien gratuit The London Paper.

La gratuité est-elle l’avenir du Web ? (2/2) - Le fil idées - Té