154000628. L’acte II de loi Montagne adopté - Règles d'urbanisme. Trente ans après la première loi Montagne, le nouveau texte, définitivement adopté par le Sénat et l’Assemblée nationale le 21 décembre, a pour objectif de faire face aux mutations que connaissent ces territoires comme la raréfaction du foncier et les enjeux environnementaux.
Adopté par 264 voix contre 45 au Sénat, le « projet de loi de modernisation, de développement et de protection des territoires de montagne » comporte quatre grands axes. Les producteurs de reblochon ont anticipé la fin des quotas laitiers - La Croix. Alors que la politique agricole de l’Union européenne est souvent vue comme dérégulatrice, la filière reblochon de Haute-Savoie a mobilisé des outils mis en place par Bruxelles pour éviter la surproduction.
Ni routes bloquées, ni palettes enflammées. Alors que les producteurs français protestaient, après l’effondrement des prix consécutif à la disparition des quotas laitiers décidée par la Commission européenne, la Haute-Savoie est restée calme. « Paradoxalement, la dérégulation nous a permis d’organiser la filière reblochon », explique Fabrice Péguet. Avec son frère, ce quadragénaire a repris l’exploitation familiale à Arbusigny, au nord d’Annecy. Cinquante vaches pour la production laitière, destinée à une coopérative transformant le lait en reblochon. « De quoi vivre en Haute-Savoie », dit-il. De plus, le lait est mieux valorisé en raison d’un cahier des charges strict et du terrain montagnard.
Régulation à Bruxelles. Dimension spatiale des inégalités - Contrôler les espaces montagnards : l’État et les montagnes méditerranéennes françaises au xixe siècle. 1Les montagnes méditerranéennes ont, très tôt dans l’histoire, été occupées et aménagées par les hommes.
Leur insertion précoce dans les processus de la révolution néolithique explique la mise en place de paysages agricoles complexes où la mise en valeur des finages a pour but premier la production des ressources propres à satisfaire en priorité les besoins alimentaires et domestiques des populations avant de répondre aux éventuelles nécessités d’une industrie particulière. Au XIXe siècle, le développement de la société industrielle alimente les réflexions et les débats sur la vocation des différentes parties du territoire national. André Vallini présente au Puy-en-Velay les prémices de l’acte II de la loi Montagne. © Flickr CC by sa Patrick Nouhailler.
Loi Montagne : les élus de station attendent, activement, sa révision. Fait assez rare en ce qui concerne actuellement les élus locaux pour être souligné : les maires des stations de montagne sont « confiants », selon Charles-Ange Ginésy, le président de l’Association nationale des maires des stations de montagne (ANMSM).
Consultés dans le cadre de la mission confiée par le Premier ministre, Manuel Valls, à Bernadette Laclais, députée (PS) de Savoie, et Annie Genevard, députée (UMP) du Doubs, en vue d’écrire l’acte II de la loi Montagne, ils ont fait entendre leurs revendications. Initialement attendu pour mai 2015, le rapport Laclais-Genevard devrait être remis au gouvernement cet été, en prévision d’un Conseil national de la montagne au troisième trimestre 2015.
Lutter contre la fracture numérique La loi Montagne (1), qui a permis d’asseoir le développement des territoires de montagne doit aujourd’hui intégrer de nouveaux paramètres : évolution environnementale, avec les questions touchant au climat, ou révolution numérique.
Eté 2013, à la rencontre des alpagistes avec la Fondation Facim. La Savoie comme vous la rêvez. Observatoire des Territoires de la Savoie. Elevage, pastoralisme et spécialisation laitière en Beaufortain et Val d'Arly. Etat des lieux, enjeux et perspective, juin 2012.pdf. Les alpages du massif des Bauges, un patrimoine mal connu. Utilisés par une centaine d’exploitations locales, les 6 500 ha d’alpages du massif des Bauges tiennent une place fondamentale dans l’économie agricole et l’identité du territoire.
Ils sont depuis quelques années au cœur des préoccupations du Parc naturel régional du Massif des Bauges qui travaille à concilier les enjeux agricoles et la préservation des patrimoines naturels, bâtis ou immatériels. Un travail conjoint est ainsi mené par le Parc, le service de l’Inventaire général du patrimoine culturel de la Région Rhône-Alpes et le laboratoire d’études rurales de l’Université Lyon 2 sur la connaissance des patrimoines culturels des alpages afin de valoriser un héritage millénaire en se démarquant des nombreuses idées préconçues. Bellecombe-en-Bauges (Savoie). Chalets d’alpage du Sollier (1 450 m), vue d’ensemble (Gilles Lansard © Parc naturel régional du Massif des Bauges, 2006) Les alpages des Bauges, une réalité à géométrie variable Une histoire empreinte d’idées reçues Jarsy (Savoie).
Syndicat de Défense du Fromage Beaufort, le fromage des alpages de Savoie. Station de sports d'hiver, station de ski – Itineraires Virtuels. La station fonctionnelle pour le plus grand nombre La station intégrée En 1960, pressentant la croissance rapide de la « clientèle skieurs », l’État met en place une nouvelle politique de création de stations d’altitude aménagées par un promoteur unique, coordonnée par l’ingénieur M.
Michaud : priorité au ski alpin, domaine skiable orienté au nord, maîtrise foncière, résidences construites en bordure de replats ensoleillés, parti d’urbanisme compact et fonctionnel. Le concept de « station intégrée » s’impose, conçu comme un prototype de développement urbain calibré par l’importance du domaine skiable qui repose sur la convergence entre un promoteur (maître d’œuvre unique), une collectivité locale qui lui concède l’exclusivité de l’aménagement et les services de l’État qui contrôlent le projet. La station sans voiture L’urbanisme rationnel concentre les constructions reliées entre elles autour des « grenouillères » et propose le principe de la station sans voiture. La Grave la Meije - La Meije. Paysage nd du Pré. L'agriculture en montagne.