background preloader

Folkloristes et collecteurs de traditions orales

Facebook Twitter

Jón Árnason (1819-1888) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Gravure de Jón Árnason exécutée par Hans Peter Hansen en 1891. Jón Árnason fréquente d'abord le lycée de Bessastaðir[2]. De 1848 à 1887, il est le premier bibliothécaire de ce qui deviendra la Bibliothèque nationale islandaise à Reykjavík[2], [3]. Il est aussi le premier bibliothécaire de la branche islandaise de la Société de Littérature islandaise[2], et le premier conservateur du Forngripasafns Íslands (Collection des antiquités d'Islande) à sa création en 1863[2].

Pendant longtemps, il s'occupe à la fois du musée et de la bibliothèque. Il complète son faible salaire[4] en travaillant comme secrétaire de l'évêque, ainsi que comme professeur et conservateur de la bibliothèque de l'école de latin, qui avait été déplacée à Reykjavik[2]. Inspiré par les Contes de Grimm, il commence à collecter et à transcrire des contes populaires, en compagnie de son ami Magnús Grímsson, maître d'école et plus tard pasteur[4]. La Géante dans la barque de pierre. Félix Arnaudin (1844-1921) - Garae. Simon Arnaudin, dit Félix, est né le 30 mai 1844 à Labouheyre, modeste bourgade du canton de Sabres, dans le département des Landes. Il appartient à « une honorable famille du pays » qui vit des revenus de plusieurs métairies. Etudes Il « passa trois années [de 1858 à 1861], longues à son gré, au collège de Mont-de-Marsan, mal à l’aise en cet étroit milieu au sortir des grands horizons de ses landes dont le hantait le souvenir.

Rentré dans son village sans but ni vocation arrêtée, il reprit ses études (...) avec son curé, -l’abbé Cassiau, - féru de latin (...)et qui en transmit le goût ardent à son élève ». (Dictionnaire biographique des Hommes du Midi de Carnoy, notice (auto-biographique) rédigée par Arnaudin à la troisième personne). L’âge d’homme Venu l’âge d’homme, Félix Arnaudin « tenta quelques incursions sur le terrain commercial ». Félix Arnaudin vit dans la nostalgie d’un âge d’or, d’une origine perdue qui s’oppose frontalement au mythe du progrès de l’époque. Dominique Blanc. English version [lien] Ingénieur d'études à l'EHESS Membre du LISST - Centre d'Anthropologie Sociale Président du GREMOC blanc[at]ehess.fr Pour une information complète et des publications en texte intégral VOIR LE SITE PERSONNEL DE DOMINIQUE BLANC [lien]www.dominiqueblanc.com[lien] Après des études de Philosophie (Licence et maîtrise d'enseignement) et de Sciences Sociales (DEA de sociologie), Dominique Blanc a enseigné dans le domaine des Sciences Sociales appliquées au travail social (Centres de formation des travailleurs sociaux à Toulouse, Limoges et Poitiers puis au sein de l'antenne de Limoges de la Formation Continue de l'Université de Toulouse le Mirail).

Domaines de recherche Enseignements - Cours de Master1 à l'EHESS - Toulouse :ETHNOLOGIE DE L'EUROPE, à partir du 25 octobre 2007. . - Séminaire du Centre d'Anthropologie à l'EHESS - ToulouseLES SAVOIRS DE L'ENFANCE. Principales publications Ouvrages : Contes et récits de Catalogne, Paris, Gallimard, 1979. Le brigand de Cavanac. Robert A. François Cadic (1864-1929) [Lahic-Berose] François Cadic est né en 1864 à Noyal-Pontivy dans la partie bretonnante du département du Morbihan. Il est le onzième et dernier enfant d’une famille de paysans qui, installée là depuis de nombreuses générations, appartient à une certaine élite locale : son grand-père maternel a été trésorier de la fabrique, un oncle prêtre, Jean Le Bihan, est un érudit féru d’histoire locale et spécialiste de l’hagiographie bretonne ; son parrain, comme d’autres membres de sa famille paternelle, a été maire de la commune… Les deux familles, qui ont fourni nombre de prêtres et de religieuses, ont été mêlées de près aux événements révolutionnaires dont le souvenir est encore bien présent dans les mémoires.

Du petit séminaire à l’Institut catholique et à l’EPHE Ayant perdu son père quelques mois après sa naissance, et sa mère ne pouvant s’occuper à la fois de la ferme et de ses onze enfants, François Cadic est confié, au moment de fréquenter l’école primaire, à sa grand-mère qui habite Pontivy. François Cadic. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Cadic. L'abbé François Cadic, né le à Noyal-Pontivy (Morbihan)[1] et décédé le à Saint-Jean-Brévelay (Morbihan), est un écrivain et folkloriste breton. Biographie[modifier | modifier le code] François Cadic est le onzième et dernier enfant d'une famille de cultivateurs enracinée dans le pays de Noyal-Pontivy.

Les Le Bihan et les Cadic vivent en effet depuis plusieurs siècles à Noyal-Pontivy[1]. Sa famille a également été mêlée aux événements de la période révolutionnaire. Un grand-oncle de François Cadic, l'abbé Jean Le Bihan a recueilli des témoignages de chouans que François Cadic a utilisés pour son ouvrage Histoire populaire de la chouannerie[2]. François Cadic entre au petit séminaire de Sainte-Anne-d'Auray en 1880. De 1891 à 1893, il est élève-titulaire à l'École pratique des hautes études de Paris où il suit notamment l'enseignement d'Henri Gaidoz[4]. Œuvres[modifier | modifier le code] Éditions posthumes. Anselme Chiasson (1911-2004) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Chiasson. Anselme Chiasson Anselme Chiasson (Chéticamp, Nouvelle-Écosse - Montréal, ) est un prêtre catholique, ethnographe et folkloriste acadien.

Il fut un ardent défenseur de l'Acadie et son nom est associé à la fondation non seulement de l'Université de Moncton, mais surtout du Centre d'études acadiennes qui, sous son impulsion, est devenu une référence incontournable sur l'histoire, la culture et la généalogie acadiennes. Biographie[modifier | modifier le code] Il a suivi des études classique au Collège séraphique d'Ottawa en Ontario et des études théologiques à la Chapelle de la Réparation des Pères Capucins de Montréal. Le père Anselme est professeur de philosophie de 1941 à 1946, curé de la paroisse Saint-François-d'Assise à Ottawa de 1949 à 1957 et professeur de théologie de 1957 à 1959. En 1960, il cofonde la Société historique acadienne avec le Père Clément Cormier et Emery LeBlanc. Alexandre Chodzko (1804-1891) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Chodzko.

Alexandre Chodzko (en polonais Aleksander Borejko Chodźko ; en russe Александр Ходзько ; en biélorusse Аляксандар Ходзька) (né le à Krzywicze ou Krivitchi, Gouvernement de Vilna, Empire de Russie (actuellement Kryvitchi, Voblast de Minsk en Biélorussie) - mort le à Noisy-le-Sec en actuelle Seine-Saint-Denis) est un orientaliste, écrivain et poète polonais, sujet de l'Empire russe, qui fut consul de Russie en Perse.

Il fut naturalisé français. Biographie[modifier | modifier le code] Fils de l'écrivain Jan Chodzko, Alexandre Chodzko est un poète, orientaliste et philologue polonais qui fut consul de Russie en Perse puis professeur au Collège de France (langues et littérature slaves). Il fait de brillantes études à l’université de Wilno en 1823 et obtient le grade de candidat en philologie. De 1830 à 1841, il profite de son séjour en Perse pour étudier ce peuple et sa culture. Poèmes et ballades Autres. Louis-Pierre Gras (1833-1873)

Naissance, enfance et éducation Pierre-Marie-Louis-Robert Gras, fils de Pierre Gras, limonadier, place de l'Hôtel-de-Ville et de Marie-Anne-Eléonore Gaingard, est né à Saint-Etienne le 15 décembre 1833..Son père avait été quelques années auparavant greffier de la justice de paix de Montbrison. C'était un cafetier poète, auteur notamment d'une traduction en vers des psaumes de David (publié en 1846 par Labaume).Il avait adressé cet ouvrage relié en velours blanc à Marie-Amélie, la reine des Français connue pour sa piété (et il avait été mortifié de recevoir une "gratification" de 100 F). Il fut ensuite représentant d'une maison de vins de Bordeaux et habita Lyon. L. -P. Gras entre au petit séminaire de Montbrison à 12 ans où il se trouve condisciple d'Arthur David, fils de Jean-Baptiste David qui avait été nommé en 1849 directeur de l'école normale de MontbrisonIl se fait remarquer par une vive intelligence mais a un tempérament lymphatique.

En 1852 il est en classe de rhétorique . Les frères Grimm, ces inconnus. Si le nom de Grimm nous semble familier, nous sommes souvent bien en peine pour citer quelques-uns de ces contes qui pourtant nous accompagnent depuis l’enfance. Blanche-Neige, Cendrillon, La Belle au bois dormant, les avons-nous rencontrées chez Grimm ou chez Perrault ? Hänsel et Gretel, avec la consonance germanique de ces prénoms, rend la réponse moins incertaine. Mais il est étrange de penser que ne savons presque rien des auteurs du recueil de contes peut-être le plus lu au monde. A qui devons-nous ces récits ? D’où nous viennent-ils ? Comment ont-ils été collectés, recueillis, écrits, réunis dans un recueil où l’enfance de l’art semble rejoindre celle de l’humanité ? C’est en duo, en paroles et en musique, que Natacha Rimasson-Fertin et Abbi Patrix évoqueront pour nous les frères Grimm et nous donneront à entendre quelques-uns de leurs contes.

Joseph Jacobs (1854-1916) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Joseph Jacobs ( – ) est un historien de la littérature et du judaïsme. Membre du comité éditorial de la Jewish Encyclopaedia, il fut aussi un folkloriste remarquable, qui créa plusieurs collections bien connues de contes de fées. Éléments biographiques[modifier | modifier le code] En 1888 il prépare avec Lucien Wolf la Bibliotheca Anglo-Judaica: A Bibliographical Guide to Anglo-Jewish History et, en 1890, les English Fairy Tales, premier d'une longue série de livres de contes de fées qu'il publie pendant les dix années qui suivent.

Il écrit pour The Athenaeum un grand nombre d'articles sur la littérature ; l’Athenaeum en publie une collection un an plus tard, parmi lesquels George Eliot, Matthew Arnold, Browning, Newman, Essays and Reviews from the Athenaeum. Bien qu'il ait recueilli un grand nombre de récits sous le nom de contes de fées, beaucoup d'entre eux se laissent mal classer. Jacobs s'installa définitivement aux États-Unis. Germain Lemieux (1914-2008) - Réseau du patrimoine franco-ontarien RPFO - Né le 5 janvier 1914, à Cap-Chat, en Gaspésie, Germain Lemieux, chercheur, professeur, folkloriste, ethnologue, voire sculpteur et conteur, aime à se définir comme un touche-à-tout.

Mais s’il fallait convenir d’une appellation pour cerner le personnage, ce serait « gardien de la mémoire franco-ontarienne ». Près de 50 années passées à sauver cette mémoire donnent au travail de ce pionnier la valeur de l’exemple : à travers la francophonie, son œuvre fait figure de référence. Infatigable défenseur de la culture terrienne, de source (souche) paysanne lui-même, Germain Lemieux s’est appliqué depuis 1948 à enregistrer, chez les paysans, des milliers de textes folkloriques, contes, légendes et chansons, qu’il a entrepris de faire connaître aux lettrés et aux étudiants.

Les contes et les chansons recueillis sont publiés dans la magnifique série Les Vieux m’ont conté, qui regroupe trente-trois volumes publiés entre 1973 et 1993. Œuvres principales de G. Citations du père Lemieux : François-Marie Luzel (1821-1895) [Lahic-Berose] Second de douze enfants, François-Marie Luzel naît le 6 juin 1821 au manoir de Keramborgne, en Plouaret (Côtes d’Armor ; aujourd’hui en la commune du Vieux-Marché) dans une famille de paysans aisés. Après des études primaires à l’école de la paroisse, il entre en 1835 au Collège royal de Rennes où enseigne son oncle, Julien-Marie Lehuérou, historien de renom et collecteur de la première heure.

Enseignement et poésie Après un baccalauréat ès lettres, obtenu en 1841, Luzel s’inscrit en médecine à Brest, mais ne semble guère motivé pour des études. Il préférerait certainement poursuivre l’œuvre engagée par son oncle qui s’est donné la mort en 1843 et qu’il avait, semble-t-il, eu l’occasion d’accompagner dans ses enquêtes : ce n’est sans doute pas le fait du hasard si le premier cahier manuscrit où Luzel a noté des chants date de 1844.

La démarche est nouvelle et Luzel en est conscient : La mise en cause de La Villemarqué et de son Barzaz-Breiz La rigueur scientifique contre le bon goût ? François-Marie Luzel (1821-1895) - Garae. Sujets : littérature orale (chanson, conte populaire, théâtre populaire bretons), folklore, langue bretonne. Sujets annexes : politique, journalisme, photographie, correspondance, traduction, poésie. Lieu : basse Bretagne (Trégor principalement, avec quelques incursions en Cornouaille, en Léon et en Vannetais). Relations privilégiées : Ernest Renan, Henri Gaidoz, Henri d’Arbois de Jubainville, Reinhold Köhler, Paul Sébillot, Anatole Le Braz. Autres relations : Arthur de la Borderie, Charles-Augustin Sainte-Beuve, Xavier Marmier, Théodore Hersart de La Villemarqué, Prosper Proux, Jean-François Bladé, Achille Millien, Narcisse Quellien, Charles Le Goffic.

Sociabilité : membre correspondant du Ministère de l’Instruction Publique pour les travaux historiques à partir de 1872 ; archiviste du Finistère à partir de 1882 ; vice-président de la Société archéologique du Finistère à partir de 1883. Mieux vaudrait parler des fonds plutôt que dufonds Luzel tant les données du problème sont complexes. Achille Millien (1838-1927) [Lahic-Berose] Achille Millien naît à Beaumont-la-Ferrière (Nièvre) le 4 septembre 1838. Ce n’est que quatre ans plus tard qu’il est reconnu par son père, quand ce dernier épouse Jeanne Bouteau, sa domestique et la mère du jeune Achille.

Son enfance se passe toute entière dans son village natal, jusqu’à ce que la poursuite de sa scolarité réclame qu’il entre au pensionnat du collège de Nevers. Dans ce lieu, Achille Millien cultive une affinité certaine pour les lettres née à Beaumont-la-Ferrière au contact des livres. De cette passion, il se fait une vocation. Il se lance en effet pleinement dans la carrière poétique à la mort de son père, en 1858, et peut-être avant déjà. Il publie en 1860 son premier recueil, La Moisson, préfacé par Thalès Bernard. Ce dernier est le mentor de Millien, tant par ses remarques stylistiques que par ses conseils pratiques, confinant parfois au cynisme, pour percer sur la scène littéraire parisienne.

Achille Millien s’éteint le 12 janvier 1927, à Beaumont-la-Ferrière. Achille Millien (1838-1927) - Garae. BIOGRAPHIE ET ŒUVREEnfance et jeunesseAchille Millien est né le 4 septembre 1838 à Beaumont-la-Ferrière, petit village du Nivernais, situé dans le département actuel de la Nièvre. Son père, Jean Millien, riche propriétaire foncier de Beaumont, épousera sa mère, Jeanne Buteau, alors domestique à la propriété, quatre ans après sa naissance. Il n’en connut pas moins une enfance choyée, puis partit faire de solides études à Nevers. Millien poèteEn 1859, bachelier, il rentre au pays pour être clerc de notaire, son père l’ayant destiné à la carrière notariale. Mais la mort de ce dernier, la même année, va faire sortir le jeune Achille de cette voie toute tracée, il abandonne alors le notariat pour se consacrer à la carrière littéraire et devenir poète.

Il publiera ainsi une vingtaine de volumes de poésies, de 1860 à 1924, inspiré avant tout par son Nivernais natal : « Nivernais, mon berceau, je ne t’ai pas quitté Tant d’autres s’en allaient gaîment : je suis resté...

Elsie Clews Parsons (1875-1941)

Roger Pinon (1920-2012) Eugène Rolland (1846-1909) [Lahic-Berose] Alvin Schwartz (1927-1992) Paul Sébillot (1843-1918) [Lahic-Berose] Arnold Van Gennep (1873-1957) - Musée d'ethnographie de Neuchâtel. Collecteurs de chansons populaires - Rassat.