
Fadettes
EXCLUSIF. Philippe Courroye a adressé une lettre incendiaire à la chancellerie
"Fadettes": la mise en examen du procureur Courroye annulée
Documents secrets déclassifiés dans l'affaire des "fadettes"
Fadettes : le parquet général va demander l'annulation de la mise en examen du juge Courroye
France-Un autre magistrat mis en examen pour les fadettes
Pour l'ex-patron des RG, à la DCRI, "on fait des écoutes" comme on "mange des croissants"
Fadettes : les curieuses pressions du procureur Courroye sur les policiers
Le commissaire attendait cet instant avec un brin d'impatience. Que le procureur Philippe Courroye l'ait entraîné dans cette aventure hasardeuse passe encore ; mais qu'il lui fasse aujourd'hui porter le chapeau, il ne fallait quand même pas exagérer. Ainsi, quand le commissaire divisionnaire Daniel Jacquème a été convoqué, mardi 10 janvier, par la juge Sylvia Zimmermann comme témoin assisté dans l' affaire des fadettes du Monde , il était assez décidé à tout mettre sur la table. Et notamment à raconter les multiples pressions que le procureur de Nanterre a exercées sur son service, l'IGS, l'inspection générale des services , "la police des polices" .Affaire des fadettes : le procureur Philippe Courroye mis en examen - Société
PARIS (AP) — Les méthodes du procureur Philippe Courroye désavouées. La Cour de cassation a annulé mardi l'enquête menée par le parquet de Nanterre, sous la houlette de ce haut magistrat, en vue d'identifier les sources de journalistes du "Monde" enquêtant sur l'affaire Bettencourt. La plus haute juridiction française a jugé illégales la saisie et l'exploitation de leurs factures téléphoniques détaillées ("fadettes"). La Cour de cassation a suivi la demande faite par l'avocat général à l'audience du 22 novembre et rejeté le pourvoi formé par Liliane Bettencourt contre une précédente décision d'annulation. L'arrêt rendu mardi confirme donc la décision prise en mai dernier par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Bordeaux qui avait annulé la quasi-totalité des actes de procédure effectués par le parquet de Nanterre dans le cadre de cette affaire dite des "fadettes" et qui avait ordonné leur retrait du dossier d'information.
"Fadettes": la Cour de cassation inflige un camouflet au procureur Courroye - Société
Affaire des fadettes : Vers une nouvelle convocation de Courroye ?
Ce n'est encore qu'une supposition ou une prédiction. Rien de concret mais selon Me François Saint-Pierre, il devrait y avoir une nouvelle convocation du procureur de Nanterre, Philippe Courroye, en vue d'une mise en examen dans l'affaire des fadettes. Le nouvel avocat du Monde l'a révélé lundi.Le quotidien national Le Monde publie dans son édition de ce mardi un récit de procédure ayant visé quatre de ses journalistes, à savoir : Gérard Davet, Jacques Follourou, Raphaëlle Bacqué et Élise Vincent. Cela a pu être possible car le journal a accès au dossier en tant que plaignant. Philippe Courroye, le procureur de Nanterre est à l'origine de cette initiative. Il voulait savoir notamment qui avait alimenté un article concernant une perquisition chez l'héritière du groupe L'Oréal. Indirectement, cette dernière avait provoqué le départ d'Éric Woerth du gouvernement en 2010, alors ministre du Travail.
Affaire des fadettes : Un dossier de 700 pages sur Le Monde
Frédéric Péchenard, le "super-flic de Sarkozy", entendu dans l'affaire des "fadettes"
Intéressant, ce pearltree. Merci ! by Oct 29
Fadettes : Bernard Squarcini mis en examen
Bernard Squarcini n'a pas été placé sous contrôle judiciaire. (Maxppp) L'affaire des "fadettes", l'espionnage téléphonique présumé d'un journaliste du Monde enquêtant sur le dossier Bettencourt, s'amplifie. Lundi soit, après une convocation chez la juge Sylvia Zimmerman, le directeur central du renseignement intérieur (DCRI), Bernard Squarcini, a été mis en examen, notamment pour "atteinte au secret des correspondances", "collecte illicite de données" et "recel du secret professionnel". Mais, selon son avocat Me Patrick Maisonneuve, l'homme n'a pas l'intention de démissionner.Le Carlton de Lille, l'un des trois hôtels impliqués dans une vaste affaire de proxénétisme. (Reuters) L’affaire du Carlton de Lille prend de l’ampleur. Trois nouvelles personnes ont été mises en examen vendredi. Parmi elles figure Jean-Christophe Lagarde, chef de la sûreté départementale du Nord. Placé sous contrôle judiciaire, il est soupçonné d'avoir participé à la mise en relation de prostituées avec Dominique Strauss-Kahn pour des parties fines.
Trois nouvelles mises en examen dans l'affaire du Carlton de Lille
Le directeur central du renseignement intérieur (DCRI), Bernard Squarcini, a été mis en examen lundi dans l'affaire d'espionnage téléphonique d'un journaliste du «Monde» enquêtant sur le dossier Bettencourt. La juge Sylvia Zimmermann a retenu contre lui les chefs d'«atteinte au secret des correspondances», «collecte illicite de données» et «recel du secret professionnel». Ce mardi matin sur France Info, Eva Joly, candidate d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) à la présidentielle, a estimé mardi que le patron de la DCRI, Bernard Squarcini, devait démissionner ou être démis de ses fonctions, vu le caractère «énorme des soupçons pesant sur lui.
Journalistes espionnés : mise en examen du patron de la DCRI
Après les fadettes Bettencourt, les fadettes corses : les journalistes chargés des dossiers sensibles sont, décidément, dans le collimateur du pouvoir. Dans le cadre d'une enquête pour « violation du secret professionnel » initiée par la plainte de deux journalistes du « Monde » travaillant sur l'affaire Bettencourt, la juge parisienne Sylvia Zimmerman vient de soulever un nouveau lièvre. Cette fois, ce n'est pas le procureur de Nanterre (Hauts-de-Seine), Philippe Courroye, qui est mis en cause, mais son homologue marseillais, Jacques Dallest. Selon nos informations, le 23 avril 2010, ce magistrat a réclamé que lui soient fournies les factures détaillées (fadettes) de Jacques Follorou, un journaliste du « Monde » chargé notamment des affaires corses. Deux de ses articles, cosignés avec Yves Bordenave et parus le 14 janvier 2010 et le 24 mai 2009, ont semé une sacrée pagaille dans le « milieu ».

