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Deux années sans notes. Classes sans notes : l’émergence d’une autonomie. Passer de l’évaluation avec des notes au travail par compétences, voilà qui entre dans les pratiques et rencontre un écho favorable. C’est ce que nous montre l’exemple d’un collège de Nogent-sur-Oise, près de Paris, décrit par son principal. Dans votre collège, les élèves de 6e travaillent sans notes, c’est bien cela ? Geoffroy Merlot Le collège Berthelot a, depuis plusieurs années, proposé des expérimentations sur l’évaluation par compétences. Pour cette rentrée scolaire, il a été décidé, dans la concertation, de proposer pour toutes les classes de 6ème une évaluation par compétences pour le 1er trimestre. Ainsi, les équipes ont élaboré pour leur matière une grille de compétences. La totalité des items a été centralisée sur un logiciel, ce qui a permis d’élaborer un bulletin pour chaque élève. Quels sont les facteurs aidant à la mise en place dans un établissement et facilitant le changement entraîné auprès des élèves, des parents ?

Quelles retombées positives voyez-vous actuellement ? … Et un arbre très solide < Hyppolite Berthier. True story! Mais quel bordel les notes! Il y a les élèves qu’on aime bien, et que l’on valorise, il y a ceux qui savent utiliser un brouillon et qui gagnent des points, il y a les élèves fragiles que l’on surnote et la tête à claques qui sera noté sans concession, il y a la copie de l’élève qui passe juste après le meilleur de la classe (cruelle compétition), le laxiste qui arrive toujours à problématiser et le laborieux qui bosse comme un stakhanoviste pour une moyenne inférieure à 7/20 et que l’on encourage à progresser, il y a aussi l’élève qui participe tout le temps mais qui ne sait pas aligner deux mots sur une feuille. il y a les profs « sympas » qui s’arrangent toujours pour obtenir une moyenne de 12 ou plus et les « pas sympas » qui tournent à 8 (ou 8,5 dans les classes excellentes).

C’est donc le bordel, les notes. #sansnotes – et maintenant, les questions qui fâchent ! Pour conclure cette première partie du dossier consacré aux évaluations sans notes, nous abordons trois questions qui traversent le débat public, questions d’ordre politique, pédagogique, éducatif. Pour y répondre, des extraits d’articles de blogs, ou des spécialistes et praticiens de terrain prennent la parole pour livrer leur analyse. Nous partirons pour cela des trois idées reçues suivantes. La fin des notes, une idée de gauche ? Sur le terrain, concilier notes et compétences, c’est chronophage.La fin des notes, c’est bien joli, mais comment va-t-on orienter les élèves ? Dans son article « Les notes, une menace ? Claude Lelièvre, malicieux, a rappelé sur son blog les termes d’un débat posé lors du congrès d’Amiens, en 1968. 1968… encore un coup des soixante-huitards… pensez-vous ! 2. Il faut en revenir à une notation plus positive. Quelques extraits : L’intégralité de l’article : La notation : mais que font nos voisins ?

Un bilan de compétences par et pour l’élève « Peut mieux faire ! In Salle de classe on 28 novembre 2012 at 17 h 50 min J’avais l’an dernier critiqué la manière dont se déroulent les conseils de classes. Exercice facile … et inutile si on n’essaie pas de proposer une quelconque amélioration. L’évaluation par compétences m’offre une possibilité d’essayer. J’ai demandé à chacun de mes élèves de compléter ce bilan. Le jour du conseil de classe, les deux délégués les auront sous les yeux et pourront ainsi nous éclairer lorsqu’on abordera le cas de tel ou tel élève.

Enfin j’aimerais demander à mes collègues de valider ou non le choix des objectifs de progrès choisis par les élèves. Au second trimestre, on pourra leur préciser s’il est réussi ou non. Expérience à suivre … Like this: J'aime chargement… Question d'éducation - L'évaluation, une tyrannie? L'évaluation pour apprendre, apprendre à évaluer - Les classes sans note.

Une tendance qui s'affirme La tendance des "classes sans note" apparaît de manière explicite dans la base nationale d'Expérithèque (actions déclarées et suivies par les CARDIE en académie) : les actions ou dispositifs centrés sur les modes d'évaluation des élèves (approche compétences ou encore "classes sans notes") se répartissent également entre innovation et article 34. L'inscription administrative n'est donc pas signifiante en elle-même ; elle est facteur souvent du contexte local et de l'autorisation que les acteurs se donnent à changer des routines que formellement rien n'impose, si ce n'est la conformité à des évaluations de sortie de cycle (ex.

DNB ou Bac). La plupart s'inscrit dans le collège, en concernant une classe d'âge d'élèves finalement élevés à l'ère du Socle commun entré en vigueur dans le premier degré depuis plus de cinq ans. Une pratique collective et plus réflexive de l'évaluation Quelques exemples. Carnet de (mauvaises) notes. Il y a la foison de remarques acerbes : "Un peu fantaisiste", "Trop de dispersion", "Trop remuant", "Infantile", "Incorrigible bavard". De mises en garde martelées : "Attention ! '', "Insuffisant", "Très insuffisant", "Ne fait pas le maximum", "Ne travaille pas suffisamment". Une litanie d'injonctions : "Doit se ressaisir", "Doit s'accrocher", "Doit faire un effort". Mises bout à bout, sans commentaire ni changement aucun, les quinze années d'"appréciations" - si l'on ose dire - portées sur les bulletins scolaires de Jean-Baptiste Alméras, 44 ans, plasticien, font, comme on dit, sacrément "sens".

L'artiste, qui dirigea longtemps, près de la place de la République, l'une des célèbres librairies parisiennes l'Arbre à Lettres, les a réunies dans un petit livre sans prétention, à la belle mise en scène graphique, intitulé "Peut mieux faire. Un "miroir" "On ne s'attendait pas du tout à ça ! " Absurdité de cette pression Idée lumineuse. Evaluations scolaires : l'excellence ne se réduit pas à un bulletin de notes ! Un élève d'une école élémentaire d'Asnières, en décembre 2011 (DURAND FLORENCE/SIPA). RENTREE SCOLAIRE. C’est la rentrée des classes pour les élèves, les enseignants et autres professionnels de l’éducation. Pour Vincent Peillon, après un tour de chauffe, quelques maladresses et bonnes idées, des projets et nouveautés, et surtout après la présente consultation de bon nombre d’acteurs du système scolaire, il sera alors temps de rentrer rapidement dans le vif du sujet et d’apporter quelques réponses sur le fond.

L’écueil principal réside dans le fait de créer des mesurettes ou des réformettes qui, en fin de compte, n’apportent guère de transformations en profondeur : un immobilisme dû à un mouvement circulaire, sans avancées réelles. Le mal-être à l'école, une réalité Or, l’élève ne peut être réduit à un simple réceptacle transformé en "idiot culturel" au sens provocateur de Garfinkel, lui-même soulignant que l’acteur social n’est justement pas un idiot culturel. Les intelligences multiples. Méthode d'évaluation. Cette année de Première entame une série d'années "sanctionnées" par des épreuves d'examen en fin d'année. Vous aurez votre Bac si vous obtenez au moins 10/20 de moyenne générale à vos épreuves. C'est ainsi que vous allez recevoir une note d'écrit et une note d'oral dans le cadre de l'EAF.

Ces deux notes coefficientées (coef 3 à l'écrit et 2 à l'oral) vont servir à vous apporter un certain nombre de points pour obtenir votre diplôme (soyons optimistes !). Cependant, il n'est pas possible en début d'année scolaire de vous noter comme si nous étions déjà en juin puisque nous commençons seulement à prendre en main notre programme. Vous disposez déjà d'un carnet d'écrivain qui doit, parmi d'autres activités, vous servir à vous auto-évaluer : vous y notez la façon dont vous vous êtes organisé.e, les efforts que tel travail vous a demandés, votre degré de satisfaction, les progrès qu'il vous reste à accomplir.. - d'évaluer votre progression Rappelez-vous, ce qui compte, c'est la courbe !

Claude Vidon (proviseur du lycée Corbon à Paris) : "Abandonner les notes, ce n’est pas perdre du pouvoir". École : quelles alternatives aux notes ? Europe 1<author id="23294" type="name">Gaétan Supertino</author> Une étude montre que de plus en plus de profs veulent la fin des notes.

Comment les remplacer ? Obligé de redoubler pour un 9,5 de moyenne au lieu de 10… Combien d'élèves ont-ils eu cette angoisse ? Les notes à l'école ont de nombreux détracteurs. Selon une enquête réalisée auprès de 6.500 professeurs et révélée en exclusivité mardi sur Europe1, 39% des professeurs se disent favorables à leur suppression. Pour les partisans de leur suppression, les notes sont en effet jugées élitistes et stressantes. Mais existe-t-il des alternatives crédibles ? "Si on se contente d'une note, à 16 on touche plus à rien" La petite variante : des chiffres aux lettres. En 1969, le gouvernement a même tenté d'imposer ce système. Le "zéro note". "On est plus sur des appréciations qui permettent de mesurer les progrès des élèves où on voit si les compétences sont acquises, en cours d'acquisition ou pas acquises du tout. Un code couleur. Ne pas s’en tenir à l’usage paresseux des notes que nous connaissons aujourd’hui.

Julie19. À quoi servent les notes ? - Pierre Merle, article Éducation. Les notes constituent-elles une mesure fiable des compétences et de la valeur des élèves ? Hélas, non ! Confirment les recherches sur la question. De multiples biais viennent s’introduire dans l’évaluation des copies. C’est pourquoi, selon Pierre Merle, remplacer le baccalauréat par un contrôle continu présente certains dangers. « J’ai été saqué ! », « Le prof s’est trompé », « Avec Mme X, j’aurais eu une meilleure note »… Lorsque l’on pose la question de l’exactitude et de la justice de la notation à neuf cents collégiens, on est surpris des réponses. Le baccalauréat n’est pas une loterie Les premières recherches sur la fiabilité de la notation datent des années 1930. À qui vont les meilleures notes ? Trois quarts de siècle plus tard, ces recherches n’ont pas pris une ride.

Effet classe, effet établissement D’autres recherches encore ont montré un biais d’évaluation lié à l’âge de l’élève et à son statut de redoublant. Le fétichisme de la notation (1) J. Pierre Merle Martine Fournier. Loi sur l'école: quand un collège laisse tomber les notes. Et si les notes disparaissaient des bulletins scolaires? Trop réducteur, inadapté, et dénoncé par le ministre de l'Education Vincent Peillon en août dernier, le système d'évaluation chiffré pourrait bel et bien être supprimé au même titre que les devoirs à la maison. C'est ce qu'a annoncé le 9 octobre dernier François Hollande, qui souhaite mettre en place "un nouveau système d'évaluation". La loi d'orientation pour la refondation de l'école de la République, dévoilée mercredi par L'Express, prévoit de faire évoluer "les modalités d'évaluation et de notation des élèves". Elle sera présentée au Parlement début janvier 2013.

Au collège Gabriel Séailles de Vic-Fezensac dans le Gers, qui compte 270 élèves répartis en dix divisions, l'équipe éducative a sauté le pas depuis 2010. Des pastilles de couleurs Par quel dispositif le collège a-t-il remplacé les notes? "Un élève qui ramène un 10 ou un 12 à la maison alors qu'il connaissait sa leçon par coeur se verra reprocher son manque de travail.