Les conséquences de la légalisation

Facebook Twitter

Non à la légalisation de l'euthanasie. Danielle Blondeau devant le Comité sénatorial spécial «Non à la légalisation de l'euthanasie» «Redonner un sens à la mort représente un défi considérable et la réhumaniser est un gage pour l'avenir».

Non à la légalisation de l'euthanasie

L'euthanasie ne doit pas être légalisée en raison des dangers réels de dérapage qui y sont associés, estime la professeure Danielle Blondeau qui comparaissait, il y a quelques semaines, devant le Comité sénatorial spécial sur l'euthanasie et le suicide assisté qui est chargé d'examiner les questions juridiques, sociales et éthiques liées à ce dossier et de faire rapport au Sénat avant le 15 décembre. Euthanasie : les Français très largement favorables. Euthanasie : les Français très largement favorables © Creatas Selon un sondage Harris Interactive publié dans VSD, 92% des Français se disent favorables à la légalisation de l'euthanasie.

Euthanasie : les Français très largement favorables

Un débat relancé notamment par l'affaire, en août, d'un médecin de Bayonne qui aurait pratiqué l'euthanasie active sur plusieurs de ses patients. Alors que le débat ne cesse d’être relancé chaque année à la suite de cas de médecins ou infirmières ayant administré des substances destinées à provoquer directement la mort, un sondage vient d’être publié montrant que 92 % des Français seraient favorables à une loi autorisant l’euthanasie active pour les malades incurables.

Résultat d’autant plus surprenant qu’en janvier dernier, un autre sondage montrait que 60 % de la population se disait contre.Mais attention, si tous se disent favorables à sa légalisation, ils ne sont pas pour autant d’accord sur les modalités de sa mise en place. Faut-il légaliser l'euthanasie ? - Réseau Hippocrate. On appelle "euthanasie" toute attitude qui a pour but d’abréger la vie, qu’il s’agisse d’une action au d’une omission.

Faut-il légaliser l'euthanasie ? - Réseau Hippocrate

Certains parlent de " suicide assisté ". La signification est la même. Il faut refuser la distinction entre " euthanasie active " et " euthanasie passive " qui ne peut que semer la confusion. Une réalité. Nicolas Bonnemaison euthanasie en débat. L'association pour le droit de mourir dans la dignité compte se faire entendre dans la campagne présidentielle.

"On ne peut pas encore attendre 30 ans!

L'association pour le droit de mourir dans la dignité compte se faire entendre dans la campagne présidentielle

Et écouter de belles paroles". A moins d'un an de la présidentielle, Jean-Luc Romero, le président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), a décidé de monter au créneau pour défendre la légalisation de l'euthanasie. "Les sujets de société doivent être au centre de la campagne présidentielle", affirme le conseiller régional, qui assure que désormais "on ne peut plus faire l'impasse". Projet de loi sur l'euthanasie : le rôle des francs-maçons - Société. La franc-maçonnerie a-t-elle œuvré à l'émergence d'une proposition de loi sur la légalisation de l'euthanasie ?

Projet de loi sur l'euthanasie : le rôle des francs-maçons - Société

Rencontré lors de notre enquête sur la franc-maçonnerie –en couverture du Nouvel Observateur jeudi 27 janvier-, Guy Arcizet, Grand Maître du Grand Orient de France (GODF) ne faisait pas mystère de son intérêt pour cet épineux sujet d'éthique : "Nous réfléchissons depuis plusieurs années à l'institution d'un droit à mourir dans la dignité. Personnellement j'y suis favorable mais chacun doit se déterminer selon sa conscience". L’EUTHANASIE. Isabelle Aupérin La première référence à l’euthanasie se trouve dans la deuxième partie du serment d’Hippocrate où la défense expresse est faite à tout médecin de donner un poison mortel à qui en fait la demande, ou d’encourager quelqu’un à prendre un poison mortel.

L’EUTHANASIE

Le terme d’euthanasie apparaît pour la première fois en 1605 lorsque Francis Bacon reproche aux médecins de s’intéresser davantage à l’aspect curatif des traitements en négligeant le soulagement de la douleur et l’accompagnement du mourant et définit l’euthanasie qui utiliserait les ressources de la médecine mais aussi une préparation de l’âme. Actuellement les possibilités techniques permettent de prolonger la vie et le débat contemporain sur l’euthanasie fait intervenir les médecins, les médias, la législation et les instances religieuses. Les conséquences de la légalisation. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Les conséquences de la légalisation

À l'origine, l'euthanasie (grec ancien : ευθανασία : ευ, « bonne », θανατη, « mort ») désigne le fait d'avoir une mort douce, que cette mort soit naturelle ou provoquée[1]. Dans une acception plus contemporaine et plus restreinte[2], l'euthanasie est décrite comme une pratique (action ou omission) visant à provoquer — particulièrement par un médecin ou sous son contrôle[3] — le décès d'un individu atteint d'une maladie incurable qui lui inflige des souffrances morales et/ou physiques intolérables. Sa pratique relevant à la fois des domaines philosophiques, éthiques et légaux, son contenu exact et son acceptation sont générateurs de puissantes controverses et débats d'idées. Définitions actuelles[modifier | modifier le code]

Robert Holcman : " La légalisation de l'euthanasie serait contraire à l'intérêt collectif" « Sud Ouest Dimanche. » Pourquoi avoir intitulé votre livre « Euthanasie, l'ultime l'injustice » (1), alors que semble se dégager un consensus de plus en plus fort sur une dépénalisation de cet acte ?

Robert Holcman : " La légalisation de l'euthanasie serait contraire à l'intérêt collectif"

Robert Holcman. Ce que je démontre dans mon livre, c'est qu'une éventuelle légalisation de l'euthanasie frapperait prioritairement les plus pauvres et les plus vulnérables d'entre nous. Bénéficiant d'une espérance de vie moins longue, d'un temps plus court d'existence sans incapacité, ils se verraient mécaniquement davantage exposés à l'euthanasie, comme une ultime injustice au terme d'une existence déjà frappée par l'inégalité.