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Energie fossile

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Première extraction sous-marine réussie d'hydrates de méthane. Le Monde.fr avec AFP et AP | • Mis à jour le Des chercheurs japonais ont réussi mardi pour la première fois à extraire des fonds sous-marins du gaz d'hydrates de méthane, une ressource parfois appelée "la glace qui brûle" et qui pourrait sauver le Japon de la pénurie énergétique. "Des préparatifs étaient en cours depuis des années et le test a débuté ce matin", a déclaré mardi à la presse le ministre de l'industrie, Toshimitsu Motegi. Techniquement, la production du gaz d'hydrates de méthane est plus complexe que celle du gaz de schiste, considéré par certains comme une ressource révolutionnaire.

Cette tentative, qui avait été précédée d'expériences d'extraction continentale il y a quelques années au Canada, a été conduite par la société nationale Jogmec et l'Institut des sciences et techniques industrielles avancées à environ 80 kilomètres au large de la péninsule d'Atsumi dans les eaux de la préfecture d'Aichi. Après une série noire, Shell renonce à forer en Arctique cette année. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric La série d'incidents et de défaillances techniques aura finalement eu raison de la quête de l'or noir : le géant pétrolier anglo-néerlandais Shell a annoncé, mercredi 27 février, qu'il renonçait à faire des forages dans l'océan arctique en 2013. "Shell va faire une pause dans ses activités de forages d'exploration dans les mers de Beaufort et des Tchouktches en Alaska", indique le groupe dans un communiqué publié sur le site Internet de sa filiale américaine.

"Nous avons fait des progrès en Alaska, mais il s'agit d'un programme à long terme que nous poursuivons, d'une manière sûre et mesurée. Notre décision va nous donner du temps pour nous assurer que tous nos équipements et nos effectifs sont prêts", a commenté Marvin Odum, président de Shell Oil Company. Shell a procédé à ses premiers forages l'été dernier sur deux puits en mer de Beaufort et en mer des Tchouktches, au large des côtes nord de l'Alaska. Les prix à la pompe reculent en bloc, une première depuis janvier.

Les prix de l'essence sans plomb et du gazole à la pompe ont reculé la semaine dernière, évoluant tous à la baisse pour la première fois depuis janvier, même s'ils restent à des niveaux élevés. Selon les relevés hebdomadaires publiés lundi 23 avril par le ministère du développement durable, le litre de gazole – carburant qui représente 80 % des ventes en France – est descendu à 1,429 5 euro, contre 1,436 2 une semaine plus tôt, s'éloignant encore un peu plus de son record historique (1,458 4 euro) établi à la mi-mars. Du côté de l'essence, le litre de sans-plomb 95 – environ 15 % des ventes de carburant – est revenu à 1,650 7 euro contre un record de 1,666 4 euro la semaine précédente, et le sans-plomb 98, plus marginal, est retombé à 1,700 1 euro, contre 1,709 5 euro une semaine plus tôt. Lire l'éclairage : "L'essence à deux euros le litre, enjeu politique" L'actualité africaine en temps réel.

Landivisiau (29). Une marche citoyenne des opposants à la centrale ce matin - L'actualité de Landivisiau est sur Le Télégramme. Fossil fuel subsidies: a tour of the data | Environment. One of the most surprising and alarming issues in the climate and energy arena is the fact that the fossil fuels causing global warming continue to receive substantial government support, making them artificially cheap and encouraging more of them to be consumed. It's a form of madness that my colleague Damian Carrington put his finger on recently when he wrote that "the house is ablaze and we are throwing bucket after bucket at it – buckets of petrol.

" What's particularly baffling is that while government support given to environmentally beneficial renewable power sources is subject to seemingly endless media and political scrutiny, the 500% larger subsidies given to oil, gas and (to a much lesser extent) coal rarely get much attention. In case that 500% figure sounds hard to believe, here's a chart showing the IEA's estimate of all the energy subsidies given out globally over the last few years.

So where and how are all these fuel subsidies dished up? "Pétrole contre nourriture", un scandale mondial. Avec la complaisance présumée de centaines de personnalités étrangères, l'Irak a détourné 1,8 milliard de dollars dans le cadre du programme de l'ONU. Le volet français de l'affaire devrait être jugé courant 2012. Dix ans de procédures devraient conduire Charles Pasqua, Total et son PDG, Christophe de Margerie, devant le tribunal correctionnel de Paris en 2012. Avec dix-sept autres personnes physiques, ils sont accusés d'avoir pris part à un vaste système de corruption, mis en place par Saddam Hussein dans le cadre du programme onusien "Pétrole contre nourriture". Comme eux, plusieurs cadres des Nations unies ont été mis en cause depuis 2004. Au départ, éviter une crise humanitaire Dès son invasion du Koweït en août 1990, l'Irak est soumis à un embargo qui a pour effet, mois après mois, de durcir les conditions de vie de la population.

Chaque vente de pétrole doit être approuvée par le comité des sanctions et surveillée par des experts. Un vaste système de corruption se met en place. Total pourrait faire les frais de la crise iranienne > Gaz. Alors que le ton monte entre Paris et Téhéran, le groupe Total voit remis en cause ses contrats gaziers en Iran. Mardi, dans un entretien diffusé dans l'émission "le Grand Jury " de RTL, le ministre des Affaires Etrangères Bernard Kouchner a évoqué de nouvelles sanctions financières à l'encontre de l'Iran : "Les sanctions de l'ONU étaient des sanctions sur la fourniture de matériels et les marchés passés. Ce n'est pas suffisant. " "nous avons déjà demandé à un certain nombre de nos grandes entreprises de ne pas répondre aux appels d'offres ", "nous leur avons conseillé de ne pas le faire mais ce sont des entreprises privées. Bernard Kouchner a ensuite évoqué la nécessité de se préparer "au pire", confirmant l'éventualité d'une intervention militaire dans le pays en cas de non-respect des obligations onusiennes.

L'Iran a immédiatement réagi en parlant de "provocation". Total, première victime collatérale ? Sable bitumineux. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Description[modifier | modifier le code] Ces formations à faible profondeur (parfois quasiment à l'affleurement) contiennent de 80 à 85 % de matières minérales (silice et argile), de 10 à 12 % de bitume naturel et 5 % d'eau. Ce bitume n'est pas à proprement parler du pétrole, car il est au moins cent fois plus visqueux et nettement plus dense.

Le pétrole conventionnel est constitué de composés légers, tels que le gaz, l’essence, et le kérosène ; il contient également des composés lourds, tels que les huiles de graissage, les fuels lourds et le bitume. Ces composés possèdent de 3 à 300 atomes de carbones et des points d’ébullition allant de -40 à 525℃. Le bitume quant à lui est constitué de la fraction lourde du pétrole et ressemble quelque peu au fioul résiduel issu de la distillation du brut conventionnel : il ne contient quasiment pas d'alcanes courts mais beaucoup d'hydrocarbures complexes, polycycliques par exemple. Sables bitumineux: plus de plomb et de mercure dans l'air et l'eau | Bob Weber | Environnement. L'étude, publiée dans la prestigieuse revue académique américaine Proceedings of the National Academy of Sciences, a découvert que la concentration en métaux lourds tels que le plomb et le mercure est déjà au-dessus des niveaux considérés comme dangereux pour les poissons.

Le gouvernement albertain a longtemps affirmé que de telles substances se retrouvent naturellement dans l'environnement, et qu'elles sont libérées par les affleurements des gisements de sables bitumineux. Cependant, l'étude, réalisée par l'écologiste David Schindler, de l'Université de l'Alberta, élimine cette possibilité et critique sévèrement le programme de surveillance environnementale de la province. «Contrairement aux affirmations de l'industrie et du gouvernement dans les médias, l'industrie des sables bitumineux augmente de façon substantielle les quantités de polluants toxiques dans la rivière Athabasca et ses affluents via l'air et l'eau», conclut le rapport.

À l'été 2008, l'équipe de M. Shell innove dans le traitement des sables bitumineux > Pétrole. Shell Canada dévoile aujourd'hui la technologie de traitement des mousses "Shell Enhance", première application commerciale d'une technologie novatrice de traitement des mousses à haute température qui réduirait les coûts et améliorerait l'efficacité énergétique de la production des sables bitumineux. Mise au point par Shell Canada en collaboration avec des scientifiques gouvernementaux du Centre canadien de la technologie des minéraux et de l'énergie (CANMET) de Ressources naturelles Canada à Devon, en Alberta, cette technologie de traitement des mousses fait appel à de hautes températures en cours de procédé de traitement des mousses avec un solvant paraffinique pour enlever plus efficacement le sable, les fines particules d'argile et les autres impuretés des mousses.

Ces dernières sont un mélange de pétrole, de solides et d'eau qui résultent du procédé d'extraction. Mobilisation contre les sables bitumineux. Depuis quelques années, la province de l'Alberta au Canada, fait l'objet de toute l'attention des compagnies pétrolières et des associations environnementales. Car la première région pétrolière du pays regorge d'un nouveau type de pétrole : les sables bitumineux (ou sables d'huile), soit un mélange de bitume, de sable, d'argile minérale et d'eau. Depuis le lancement de leur exploitation en 2007, plus de 6 milliards de barils ont été produits mais ce n'est qu'un début : la province abriterait encore 174 milliards de barils récupérables et jusqu'à 1,7 trillons -plus difficilement exploitables- plaçant le Canada au deuxième rang des producteurs d'hydrocarbures après l'Arabie Saoudite. De quoi « faire repartir l'économie du pétrole, car c'est largement plus que tout ce qui a été consommé jusqu'à présent », note Aloys Ligault, chargé de la Responsabilité sociale des entreprises pour les Amis de la Terre.

Une exploitation dégradant l'environnement Un enjeu économique colossal. Petropolis, l'exploitation des sable bitumineux en Alberta vue du ciel. Énergie et environnement: l’exploitation des sables bitumineux en Alberta (Canada) Jean Gottmann note, au milieu du XXe siècle, que «le Canada se révèle extraordinairement riche en énergie» (Gottmann, 1949, p. 157) mais les capacités de transformation du pétrole (raffinage) demeurent encore faibles à l’aube des années 1970 (Molyneux, Jones, 1974, p. 11).

Dans les années 1980, les publications des géographes français concernant le Canada ont régulièrement insisté sur la place qu’occupaient des branches extractrices des matières premières minérales et d’hydrocarbures dans le développement économique du pays. Le ralentissement économique que connaît l’Alberta dans la décennie 1980 conduit H. Rougier (1987, p. 123) à constater qu’en matière de production pétrolière, «la chute [vers 1985] des prix pétroliers commence à sonner le glas de l’Alberta des hydrocarbures», et ce d’autant plus que l’exploitation n’avait pas suscité un grand redéploiement industriel régional. P. Les sables bitumineux ou une nouvelle déclinaison de «l’or noir» La conquête du Nord albertain. Sables bitumineux | Greenpeace France. Les sables bitumineux : c'est quoi ? Il s'agit de bitume très visqueux aggloméré à du schiste et du sable, à partir duquel on produit du pétrole. Ces sables bitumineux sont exploités dans des mines à ciel ouvert ou dans des gisements souterrains.

Dans le premier cas ils sont extraits à l'aide de pelles mécaniques et de camions géants. Pour l'extraction «in situ», il faut forer, chauffer le bitume en injectant de la vapeur et des solvants en profondeur, puis mélanger le sable extrait avec de l'eau chaude pour le rendre moins visqueux. Enfin, il faut le faire décanter pour en extraire le pétrole. Aberration énergétique, climatique et environnementale, les sables bitumineux, avec les schistes bitumineux, sont les pétroles le plus chers, les plus sales, les plus polluants qui soient.

Le cas de l'Alberta Une catastrophe écologique Chaque année, c'est jusqu'à 349 millions de mètres cubes d'eau de la rivière Athabasca qui sont détournés par les compagnies pétrolières. Une catastrophe sanitaire. Sables bitumineux de l'Athabasca. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Carte montrant les gisements de sables bitumineux de l'Athabasca en Alberta Ensemble, ces trois gisements contiennent environ 1,8 billion de barils (290 milliards de m3) de bitume, une quantité comparable en ordre de grandeur à l'ensemble des réserves de pétrole conventionnel au monde. Avec les méthodes de production de pétrole non conventionnelles modernes, au moins 10 % de ces dépôts, c'est-à-dire environ 170 milliards de barils (28 milliards de m3), sont économiquement exploitables, mais la majorité des réserves sont seulement récupérables par des technologies in situ.

Les réserves prouvées du Canada, en incluant les réserves conventionnelles, totalisent 173 milliards de barils, ce qui place le pays en troisième place au monde après le Venezuela (297 milliards de barils) et l'Arabie saoudite (265 milliards de barils)[1]. Géologie[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code]

Définition Sables bitumineux de l'Athabasca - Encyclopédie scientifique en ligne. Canada: Les Sables bitumineux de l'Athabasca, Alberta, Canada Les sables bitumineux de l'Athabasca sont le plus important des trois dépôts de bitume (Le bitume est une substance composée d'un mélange d'hydrocarbures, très visqueuse (voire solide) à la température ambiante et de couleur noire. Connu...) de l'Alberta, Canada (les deux autres se trouvent dans les régions de la rivière (En hydrographie, une rivière est un cours d'eau qui s'écoule sous l'effet de la gravité et qui se jette dans une autre rivière ou dans un fleuve, contrairement au fleuve qui se...) de la Paix, à l'ouest (L’ouest est un point cardinal, opposé à l'est.

C'est la direction vers laquelle se couche le Soleil à l'équinoxe, le couchant (ou...), et du lac (En limnologie, un lac est une grande étendue d'eau située dans un continent où il suffit que la profondeur, la superficie, ou le volume soit suffisant pour...) Cold, au sud-est). Estimation des réserves de pétrole Économie La production des sables bitumineux . La pollution issue des sables bitumineux au Canada est bien pire qu'annoncée.

Sable bitumineux - Europétrole. Sable bitumineux Un sable bitumineux (ou bitumeux) est un mélange de bitume brut, qui est une forme semi-solide de pétrole brut, de sable, d'argile minérale et de l'eau. En d’autres mots, c’est un sable enrobé d’une couche d’eau sur laquelle se dépose la pellicule de bitume. Plus la pellicule de bitume est épaisse, meilleurs sont les sables bitumineux en termes de quantité de pétrole extractible. Après extraction et transformation des sables bitumineux, on obtient le bitume, qui est un mélange d’hydrocarbures sous forme solide, ou liquide dense, épais et visqueux. Les gisements de sable bitumineux représentent une importante source de pétrole brut de synthèse, ou non conventionnelle, se trouvent notamment en Alberta (Canada) et dans le bassin du fleuve d'Orénoque, au Venezuela. A voir/à lire ici Source : Wikipédia.

Sable Bitumineux : Total doit cesser ses investissements. Forage pétrolier profond au large de la Guyane : une autorisation à contre courant ? Jodla. Communiqué Préfecture Guyane - Signature de l’arrêté autorisant le... - Europétrole. Feu vert pour un forage pétrolier offshore en Guyane > Pétrole.

Marée noire

Charbon. Gaz / petrole de schiste. Après le nucléaire, le Japon face à un défi énergétique. Trucs et astuces pour mettre un coup de pompe à l’essence. Les cours du pétrole ont fini en forte baisse. L'ANODE demande la fin du gel "illégal" des tarifs de gaz > Gaz.