background preloader

Économie

Facebook Twitter

G8 : L’appel de l’Eglise aux dirigeants des pays les plus riches du monde. « Le commerce et les règles commerciales doivent servir le bien commun universel de toute la famille humaine et les besoins spéciaux des pays les plus vulnérables. Il est contre-productif de fournir de l’aide au développement agricole, d’une part, et de faire usage de politiques de commerce agricole inéquitables qui nuisent à l’économie agricole des pays les plus pauvres, d’autre part », lit-on dans la lettre de l’Archevêque d’Edmonton et Président de la Conférence des évêques catholiques du Canada, Mgr Richard Smith, aux dirigeants des pays du G8.

C’est dans le sillage de ces appels et paroles du pape que s’inscrit la lettre des évêques dont voici quelques extraits : « En vous demandant, en premier lieu, comment une politique donnée affectera les gens démunis et vulnérables, vous contribuerez à l’assurance qu’elle servira le bien commun de tous ». Source : Et si l'union monétaire européenne n'était pas une si bonne idée? Pour rendre intelligible une réalité complexe, nous avons tendance à nous reposer sur des récits, des histoires respectant un schéma préétabli, fait d'intentions, de causalités, de morales. Pour la crise européenne, le récit dominant, encore répété par Nicolas Sarkozy jeudi dernier, par Jean-Claude Trichet (dans une interview au Monde), et par la quasi-totalité des commentateurs après l'accord de mercredi dernier, est le suivant.

Les gouvernements des pays en difficulté ont agi de manière irresponsable, gérant mal les finances publiques, refusant de mener les réformes structurelles pour préserver leur compétitivité. Les marchés financiers profitent de la situation pour mener des attaques spéculatives contre l'Europe, causant les crises successives. Les problèmes bancaires sont une conséquence secondaire de cette situation.

Ceux qui sont punis sont ceux qui ont péché Ce récit est séduisant à bien des égards. Si chaque pays avait encore sa devise... Le mandat de la BCE trop restrictif. La dette, une question morale. G20 : des économistes chrétiens mettent en garde contre le « crédit social » « "L'art contemporain est l'une des manifestations de la christianophobie" | Accueil | Une décision de justice en faveur de l'homoparentalité et contre l'enfant » G20 : des économistes chrétiens mettent en garde contre le « crédit social » Communiqué d'économistes catholiques réunis à Lérins en marge du G20 : "Économistes chrétiens, nous n’opposons pas l’éthique à l’économie, l’efficacité à la justice.

Nous pensons même qu’elles se conditionnent réciproquement et que leur opposition artificielle ou leur séparation est à la racine des graves maux économiques qui affectent aujourd’hui le sort de l’humanité tout entière.Les marchés financiers et les banques jouent un rôle clef dans le fonctionnement de l’économie et plus généralement de la société. Les structures de péché dont souffre notre temps sont notamment les règles et institutions qui encouragent la frivolité financière. L’irresponsabilité des uns entraîne des coûts pour d’autres. Cette fausse idée est celle du « crédit social ». In-God-we-Trust (Objet application/pdf)

L'économie à l'école de l'amour ! Philippe Chalmin.