France

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Learning Centre

Des écoles Freinet sur la loupe de l'Université Des écoles Freinet sur la loupe de l'Université Pendant 5 ans, à l’école Helene Boucher (élementaire) et Anne Franck (maternelle) de Mons en Bareul, une équipe de Lille III a suivi la mise en œuvre, dans toute une école, d’une pédagogie Freinet, à partir d’un projet coordonné par l’IEN, Jean-Robert Gier, qui a su faire appel à des ressources extérieures : le groupe local de l’ICEM et l’équipe Théodile (Lille 3)), avec une demande d’évaluation de la part de l’institution. On a donc mis en place un protocole expérimental, avec un projet pédagogique dérogatoire aux règles habituelles du mouvement, notamment la nomination « sur profil » d’une équipe en 2001.
recrutement des professeurs

"Jours tranquilles d’un prof de banlieue", suivi d’un entretien avec l’auteur, Martin Quenehen, par Elise Clément | skhole.fr La rentrée scolaire chez les libraires. Sur un même étal, une vingtaine de livres réunis pour l’occasion, parmi les titres qui rivalisent de sérieux dans leur formulation, une page de couverture jaune citron et un tag de RER signé, Jours tranquilles d’un prof de banlieue, me font de l’œil. L’ensemble rieur et ironique ne peut annoncer qu’un texte littéraire et drôle, me dis-je. A moins qu’il ne s’agisse du lancement d’une nouvelle boisson en canette pour prof de banlieue, espèce rare à consoler d’un soda tranquillisant ! Je goûte le prologue pour m’assurer du contenu, absolument rien de soporifique, j’avalerais volontiers le reste d’un trait et sur place, sans passer par la caisse. Cette détonante canette s-c-olaire, d’environ deux cent pages est à la fois motif et cause, la canette signe de l’Eternel, tombée au pied du narrateur au début du roman, après l’avoir esquivée en plein « Fumistan[1] », sonne le glas d’un départ imminent. "Jours tranquilles d’un prof de banlieue", suivi d’un entretien avec l’auteur, Martin Quenehen, par Elise Clément | skhole.fr
Des expressions détournées
Repenser le statut des profs sans les déstabiliser, un défi Repenser le statut des profs sans les déstabiliser, un défi LE MONDE | • Mis à jour le | Par Maryline Baumard C'est la clé de voûte du système. Ils sont 800 000 et portent sur leurs épaules une école qui flanche faute d'avoir changé à temps.
Qu'est-ce qu'un bon prof ? L'avis du Centre d'analyse stratégique Avoir un bon professeur permet aux élèves de progresser, nous dit une note d’analyse – synthèse de plusieurs études internationales – du Centre d’analyse stratégique (CAS), adressée au Premier ministre. Ah bon ? De combien ? « “Toutes choses égales par ailleurs”, notamment à niveau initial et catégorie professionnelle des parents identiques, 10 % à 15 % des écarts de résultats constatés en fin d’année entre élèves s’expliquent par l’enseignant auquel l’enfant a été confié. » (Télécharger la note d’analyse « Que disent les recherches sur l’“effet enseignant” ») Qu'est-ce qu'un bon prof ? L'avis du Centre d'analyse stratégique
Haro sur le Capes, sus au fonctionnaire ! Haro sur le Capes, sus au fonctionnaire ! ( thib prods - Flickr - CC ) Du même auteur On connaissait déjà Jacques Grosperrin pour son épatante proposition de créer des « écoles du socle commun » - des écoles où les pauvres apprendraient avant tout à savoir le rester.
J'accuse le ministre de l'Education Nationale J'accuse le ministre de l'Education Nationale Alain Refalo, «enseignant du primaire en résistance» et initiateur du mouvement des enseignants-désobéisseurs, adresse un réquisitoire cinglant à Luc Chatel, accusé malgré les 17.000 recrutements annoncés de «démanteler l'école publique». L'exigence de vérité commande de prendre à nouveau la parole pour mettre en accusation les fossoyeurs de l'école publique, au premier rang desquels celui qui a en charge le ministère de l'Education Nationale. L'annonce de l'embauche de 17 000 «enseignants» par le biais de Pôle Emploi, alors que 16 000 postes de titulaires sont supprimés révèle, une fois encore, la supercherie et l'imposture d'une politique misérable qui sacrifie une génération d'élèves sur l'autel des restrictions budgétaires et d'une idéologie des puissants qui ont programmé la mort du service public d'éducation.
Malaise dans l'école : la bataille du primaire - Le monde bouge
« Analyses de situations pour bien débuter dans le métier » : Prometteur Par Marcel Brun Destiné aux nouveaux enseignants, le nouvel ouvrage de Françoise Clerc, Sophie Genès et Nicole Priou chez Hachette fait partie de ceux qui sont utiles… Décidément, la difficile situation faite aux enseignants débutants depuis la mise en place de la « masterisation » (recrutement des enseignants du premier et du second degré au niveau Master – bas+5) suscite beaucoup d’attentions. Ressources en ligne et ouvrages papier se multiplient. Celui signé en cette rentrée par Françoise Clerc, Sophie Genès et Nicole Priou chez Hachette Education fait partie de ceux qui sont utiles, en particulier parce que la structure de l’ouvrage s’appuie sur une articulation finement tissée entre des analyses expertes, souvent engagées, et environ deux cents « paroles » de débutants, du premier et du second degré, généralement courtes, récoltées dans les formations mises en œuvre par les auteures ou recueillies spécifiquement pour l’ouvrage, « Analyses de situations pour bien débuter dans le métier » : Prometteur
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accompagnement personnalisé

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Colloque du Sénat : Un pas vers la privatisation de l'Ecole ? Colloque du Sénat : Un pas vers la privatisation de l'Ecole ? Par François Jarraud Organisé par la "Mission d'information sur l'organisation territoriale du système scolaire et sur l'évaluation des expérimentations locales en matière d'éducation" du Sénat, le colloque du 4 mai est le dernier événement avant la remise du rapport final de la Mission fin juin. On en retiendra surtout la fin : la révélation, par un organisme inconnu mais invité par la Mission, d'une étude qui affirme que le coût d'un élève est nettement plus onéreux dans le public que dans le privé du fait d'une gestion publique "laxiste".
Comme le rappelle régulièrement Luc Chatel, il n’y aura plus de grand soir de l’éducation. Le paysage nouveau se dessine par petites touches, par glissements successifs. Mais au final, on pourrait bien, d’ici quelques années, se réveiller avec un modèle éducatif très différent, des établissements qui auraient chacun une identité, un projet et le vendraient à des parents en mal de choix. L'école française est-elle en train de changer de modèle ?... - [Éducation et devenir] L'école française est-elle en train de changer de modèle ?... - [Éducation et devenir]
Le remplaçant nouveau est arrivé ! Le remplaçant nouveau est arrivé ! SUD Éducation dénonce le camouflet infligé aux enseignants par le texte publié au BO n° 37 du 14 octobre 2010 sous le titre d’ « Amélioration du dispositif de remplacement des personnels enseignants dans les établissements d’enseignement du second degré ». Sous le fallacieux prétexte d’améliorer le remplacement de professeurs que leurs diverses missions appellent régulièrement en dehors de leur établissement d’exercice, ce texte vise en effet à accroître la charge de travail des enseignants, à leur dénier leur compétence disciplinaire et pédagogique, à précariser les salariés de l’Éducation Nationale et à réduire encore le nombre des fonctionnaires dépendant de ce ministère.
Par François Jarraud " On passe de la conception où l'éducation est un droit garanti par l'Etat à une éducation qui est un bien de consommation répondant à la demande des parents". Christian Chevalier analyse avec nous le colloque du Sénat du 4 mai 2011. Lors du colloque de la Mission d'information sur l'organisation territoriale du système scolaire et sur l'évaluation des expérimentations locales en matière d'éducation du Sénat, la présidente de l'Ifrap est intervenue pour présenter une étude qui montrerait une nette différence de coût entre un élève du privé et du public, ce dernier "coûtant" plus de 2 000 € de plus. Qu'en pensez-vous ? Christian Chevalier : "Vers un système libéral"
Par Jean-Michel Le Baut L'AFEF a organisé le 2 avril 2011 une rencontre-débat sur un sujet qui anime souvent les conversations de comptoirs et les essais polémistes : la baisse constatée du niveau en orthographe. Plusieurs experts reconnus sur la question de l’orthographe ont apporté un éclairage intéressant autour de cette question sensible et complexe pour aider les enseignants et la société entière à penser ce qui peut apparaître comme un échec collectif et à trouver des pistes de travail. Le site de l’AFEF propose un compte rendu de Martine Louveau et des enregistrements audio des différentes interventions : une invitation à lutter contre les idées simplistes et à bousculer l’opinion commune, qui souvent en la matière stigmatise les enseignants (incompétents), les élèves (incultes), le monde moderne (moderne)… Orthographe : L'AFEF combat les idées reçues
« A quoi sert d’apprendre le groupe verbal, monsieur Marboeuf, je vous le demande ? » | L’instit’humeurs Cette semaine j’avais un rendez-vous avec un père d’élève. C’est un papa que j’aime bien, avec qui il m’est déjà arrivé d’échanger sur l’école et sur d’autres sujets, ma foi de manière intéressante. Il voulait faire un point sur l’année de son fils, un très bon élève, parmi les meilleurs de ma classe : complet, travailleur, particulièrement bon en maths où il a parfois de belles intuitions, et ce qui ne gâche rien, bon camarade. Je n’avais qu’un point légèrement négatif à aborder, les difficultés très relatives de Matthieu en lecture : sa lecture à voix haute est encore très perfectible, surtout son niveau de compréhension est en décalage avec le reste de son œuvre, si j’ose dire.

Les fautes d'orthographe coûtent cher sur Internet

Les fautes d’orthographe sur Internet font perdre beaucoup d’argent aux sociétés de vente en ligne, rapporte BBC News. Selon l’entrepreneur du Web britannique Charles Duncombe, une analyse des données rassemblées à partir des sites a permis de démontrer qu’une seule faute d’orthographe pouvait diminuer de moitié les ventes en lignes d'un site. Aux yeux des consommateurs, ces erreurs remettent en cause la crédibilité du site, explique-t-il.
Notes - Giuseppe Longo et Achille Diop - 24 Juin 2010 Deux ans après l'adoption de la loi Liberté et Responsabilité des Universités, 51 universités ont déjà accédé à de nouvelles responsabilités, notamment la gestion des ressources humaines, l'autonomie budgétaire et la gestion de la masse salariale. Si le concept d'autonomie lui-même doit être défendu par les progressistes, il faut dénoncer son dévoiement dans cette loi et son application. En effet, selon Giuseppe Longo, directeur de recherche (CNRS, ENS) et Achille Diop*, se met progressivement en place un projet néo-libéral et utilitariste aux antipodes de l'effet escompté par les acteurs concernés. En savoir plus et commenter en bas de page Télécharger cette note (format pdf) Faut-il abroger la loi sur l’autonomie des universités ?
Poste de maître de conférence en CDD.
THÈSES • Faut-il vraiment faire un doctorat ?
évaluation

Stress universitaire : Ralentir la poursuite de l’excellence | Vincent Mabillot, expressions libres
Le collège fonctionne mal
Le niveau baisse, ma p’tite dame ! | L’instit’humeurs
Nouvel éclairage sur les politiques scolaires et l’inégalité des chances en France - 1e partie | skhole.fr
Professeur Documentaliste