Traitement médiatique politique

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La commission d'enquête parlementaire ouvrait, ce mardi matin, ses travaux en auditionnant Edwy Plenel et Fabrice Arfi, avant Michel Gonelle, cet après-midi (en direct ci-dessus), puis les ministres, dans les jours qui viennent. Notre compte-rendu. Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement. Vous êtes abonné(e) Identifiez-vous http://www.mediapart.fr/journal/france/210513/affaire-cahuzac-les-auditions-de-la-commission-denquete

Affaire Cahuzac : les auditions de la Commission d'enquête

Le petit journal, émission star de canal + n’est pas une émission journalistique, simplement une bonne émission de divertissement à qui les téléspectateurs accordent beaucoup trop de crédit. Cette semaine, j’ai appris en regardant Canal + qu’en France, la liberté de la presse n’est plus qu’un slogan. Gangrénés par la recherche de la profitabilité et la connivence avec le pouvoir,tous les journaux sont inféodés au gouvernement et au grand Capital. Tous ?

Le petit journal : une imposture journalistique « Zarmag

http://zarmag.wordpress.com/2012/01/21/le-petit-journal-une-imposture-journalistique/
http://www.acrimed.org/article3848.html

Scoop horrifié de la revue Médias : « 74 % des journalistes votent à gauche »…

À l’appui de cette couverture, un sondage, ou plutôt une « consultation » menée par Harris Interactive, dont un article rend compte sur six pages. Et qui de mieux, pour rédiger cet article, que Jean-Daniel Lévy, « directeur du département opinion & corporate de Harris Interactive ? » Inutile de dépenser 5,90 €, vous pouvez retrouver l’intégralité de son analyse ici en PDF . Le chapeau de ce gros dossier l’annonce sans ambages : « Oui, l’immense majorité, les trois quarts des journalistes penchent à gauche. Avec les conséquences qu’on imagine... » Dès lors, il revient au lecteur d’imaginer les conséquences, puisque Médias ne prend pas la peine de démontrer, ne serait-ce qu’avec un seul exemple, que les journalistes de gauche produisent une information de gauche.
Depuis le 18 avril, le film « DSK, Hollande, etc. » est en ligne sur le site www.pierrecarles.org/ . Ce documentaire au montage évolutif réalisé par Julien Brygo, Pierre Carles et Aurore Van Opstal est autoproduit et a nécessité l’aide de techniciens bénévoles. Film de critique des médias, « DSK, Hollande, etc. » s’inscrit dans la lignée de « Juppé forcément », réalisé par Pierre Carles en 1995, où il était question du traitement médiatique de la campagne municipale de Bordeaux. Cette fois, on parle de la présidentielle de 2012.

Médias en campagne : à propos du documentaire « DSK, Hollande, etc. »

http://www.acrimed.org/article3818.html
http://www.acrimed.org/article3791.html Alors qu’elle peine aujourd’hui à s’imposer dans la campagne présidentielle, la « banlieue » était un enjeu central de celle de 2007. Une analyse des articles de quatre grands quotidiens nationaux montre combien les médias ont contribué à en construire une image particulière qui fait écho au thème sécuritaire. Alors que les élections françaises sont aujourd’hui au centre de l’agenda journalistique, cet article se penche sur la manière dont l’image des « banlieues » a été forgée médiatiquement lors de la campagne du scrutin présidentiel de 2007. Pour cela, un corpus d’articles issus de quatre titres de la presse nationale a été construit [ 1 ].

La construction médiatique des banlieues. Retour sur la campagne présidentielle de 2007

On m’a soufflé ce texte de l’ex-ministre Michel Rocard et je le poste-là, en attendant que je retrouve le lien. Politique: « La télé a cassé la politique » selon Michel Rocard Pour l’ex-Premier ministre, le petit écran appauvrit le débat public. Il explique à L’EXPRESS ce qu’il reproche aux médias et à la télévision en particulier. Le couple politique-médias n’en finit plus de faire des étincelles. Quelle responsabilité porte la télévision dans la fracture qui se creuse aujourd’hui entre journalistes et responsables politiques, alors que, d’Arnaud Montebourg à Bernard Tapie, en passant par Jean-Luc Mélenchon, les critiques se multiplient?

– “La télé a cassé la politique” selon Michel Rocard

http://autreregardsurlemonde.wordpress.com/2012/02/01/la-tele-a-casse-la-politique-selon-michel-rocard/
Dans le cadre des primaires socialistes, il existe diverses façons, pour les médias, de soutenir le candidat François Hollande. La plus connue consiste à s’appuyer sur les sondages, ces supposés faiseurs de rois. C’est ainsi que, le jour même du second débat télévisé des primaires, comme pour prédéterminer la manière dont les téléspectateurs aborderaient cette confrontation, on pouvait lire ça et là : « sondages : Hollande consolide son avance sur Aubry ». http://l-arene-nue.blogspot.com/2011/09/desir-dhollande.html

Désir d'Hollande

Arnauld Champremier-Trigano, le directeur de la communication de Jean-Luc Mélenchon , était l'invité du "Petit Journal", lundi 16 janvier, pour développer ses griefs contre l'émission de Canal+. " Vous avez diffusé un montage comme quoi Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon refusaient de se saluer . Il y avait huit médias sur place ; si à chaque fois qu'une caméra les filmait ils s'étaient embrassés, ils se seraient embrassés huit fois !

L'équipe de Mélenchon au "Petit Journal" : "Soyez bons joueurs !"

http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/01/16/l-equipe-de-melenchon-au-petit-journal-soyez-bons-joueurs_1630464_1471069.html

Des spectres - Développements

http://photoactu.blogs.liberation.fr/calvet/2012/01/des-spectres.html Un tourbillon. La campagne s'ébranle à peine et j'ai déjà l'impression de me noyer dans la bonde. Après deux jours passés en Corrèze à suivre le candidat, je me retrouve à Jarnac pour la commémoration du seizième anniversaire de la mort de François Mitterrand. Le pèlerinage est connu. Je l'ai fait par le passé avec de nombreuses vedettes américaines de la caravane des élus socialistes en campagne, Jospin, Royal, Hollande.

Le curieux manège des illustrations d’articles politiques (le cas Hollande)

C’est un phénomène que je constate régulièrement depuis que je surveille l’apparition dans les médias de personnalités politiques ; un phénomène qui ne dit pas son nom. Un procédé – j’hésite sur ce terme – jamais systématique, mais suffisamment régulier pour ne laisser que peu de crédit à une explication par le simple hasard. Que dites-vous, pour commencer, de ces trois photos de François Hollande ( repérées par @zeyesnidzeno ) ? Sont-elles, non pas favorables, mais seulement neutres pour lui ? A l’évidence non : elles le montrent à chaque fois dans une posture rigolarde , soit niaise, soit grimaçante, qui pourrait peut-être constituer un air normal pour un comique, mais qui ne correspond absolument pas aux canons de la photographie politique purement informative. http://www.variae.com/le-curieux-manege-des-illustrations/
Cette analyse a pour objectif de mettre en évidence le pouvoir de consécration des grands médias, notamment celui de la télévision, et de pointer les dangers qu’il recèle du point de vue du débat démocratique, qu’il s’agisse de l’accentuation du bipartisme ou de la personnalisation de la vie politique. I. Une imposition médiatique du bipartisme politique

Présidentialisme et lutte des places dans les médias audiovisuels

LCI pris en flagrant délit de désinformation

Si les media se livrent souvent à des opérations d’intoxication ou de déformation des faits, les citoyens n’ont que trop rarement le réflexe (ou l’occasion) de tirer la sonnette d’alarme et de recadrer le débat. Manque de bol pour la chaine de Martin Bouygues, j’ai été témoin direct d’un de ces reportages où les images effleurent à peine la réalité et où les explications sont plus que fantaisistes. Contre reportage. Qu’on se le dise d’emblée, ne vous attendez à aucun scoop dans cet article, j’ai simplement été témoin d’un événement un peu trop normal. Installez vous donc confortablement, et regardez le spectacle que nous offre LCI .

Laurent Ruquier reçoit Philippe Poutou (NPA) dans son cabaret

Volontairement ou pas, rien n’a été épargné à Philipe Poutou pour le tourner en ridicule… pour le plus grand bonheur de ceux qui n’éprouvent aucune sympathie pour le candidat et sont en désaccord avec les positions politiques de son parti, et pour la plus grande déception, voire la plus grande colère de ceux qui partagent des sentiments et des opinions plus ou moins favorables à l’invité et à sa formation politique. Pourtant, si l’on tient à distance ces réactions compréhensibles (ainsi que les évaluations, nécessairement marquées par le parti pris, sur la prestation du candidat du Nouveau Parti anticapitaliste), il reste à décrypter l’essentiel : ce qu’un spectacle de cabaret ou de cirque peut produire de pire quand un ouvrier, militant syndical et candidat d’un « petit parti » accepte d’y participer. Le programme « On n’est pas couché », en effet, est présenté, sur le site de France 2, comme une « émission de divertissement » .

Intervention télévisée de Nicolas Sarkozy : Calvi et Pernaut se sont fait piéger

L’intervention télévisée de Nicolas Sarkozy jeudi soir a révélé un syndrome français : il n’y a pas de culture de l’indépendance des journalistes, ni de dispositifs qui permettraient vraiment un travail journalistique poussé lors d’une émission de télévision mettant en scène le président de la République. Nicolas Sarkozy lors de son intervention télévisée le 27 octobre 2011 interviewé par Y. Calvi et Jean-Pierre Pernaut (TF1/AFP) Ce n'était pas le cas jeudi soir, mais les dispositifs font de plus en plus intervenir un public, notamment avec Jacques Chirac puis au moment de la présidentielle 2007 et en janvier 2010 - et déjà présenté par Jean Pierre Pernaut - dans "Paroles de Français".