Traitement médiatique politique

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L'histoire du «petit» candidat et du «grand» journaliste... Jeudi dernier, s'est produit sur les médias un épisode qui en dit long sur la façon étrange dont certains journalistes font désormais leur métier : avec une hargne débridée, Franz-Olivier Giesbert a littéralement «descendu» les petits candidats à la présidentielle après qu'ils se sont exprimés sur une chaîne publique. Or à part quelques protestations dès le lendemain mais à la marge (essentiellement sur Internet), rien n'a vraiment été dit de ce qui aurait dû l'être en de telles circonstances.

F.-O.G et les «petits» candidats

http://www.marianne2.fr/F-O-G-et-les-petits-candidats_a217044.html
http://www.acrimed.org/article3791.html Alors qu’elle peine aujourd’hui à s’imposer dans la campagne présidentielle, la « banlieue » était un enjeu central de celle de 2007. Une analyse des articles de quatre grands quotidiens nationaux montre combien les médias ont contribué à en construire une image particulière qui fait écho au thème sécuritaire. Alors que les élections françaises sont aujourd’hui au centre de l’agenda journalistique, cet article se penche sur la manière dont l’image des « banlieues » a été forgée médiatiquement lors de la campagne du scrutin présidentiel de 2007. Pour cela, un corpus d’articles issus de quatre titres de la presse nationale a été construit [ 1 ].

La construction médiatique des banlieues. Retour sur la campagne présidentielle de 2007 - Acrimed | Action Critique Médias

Politique: “La télé a cassé la politique” selon Michel Rocard Pour l’ex-Premier ministre, le petit écran appauvrit le débat public. Il explique à L’EXPRESS ce qu’il reproche aux médias et à la télévision en particulier. Le couple politique-médias n’en finit plus de faire des étincelles. Quelle responsabilité porte la télévision dans la fracture qui se creuse aujourd’hui entre journalistes et responsables politiques, alors que, d’Arnaud Montebourg à Bernard Tapie, en passant par Jean-Luc Mélenchon, les critiques se multiplient? Théoricien de la communication, l’Américain Neil Postman, qui dirigea le département culture et communication de l’université de New York, publiait en 1985 un ouvrage de référence – Se distraire à en mourir – dans lequel il se livrait à un réquisitoire en règle contre la télévision, accusée de formater la société et de décerveler les citoyens.

– “La télé a cassé la politique” selon Michel Rocard « un autre regard sur le monde

http://autreregardsurlemonde.wordpress.com/2012/02/01/la-tele-a-casse-la-politique-selon-michel-rocard/
Dans le cadre des primaires socialistes, il existe diverses façons, pour les médias, de soutenir le candidat François Hollande. La plus connue consiste à s’appuyer sur les sondages, ces supposés faiseurs de rois. C’est ainsi que, le jour même du second débat télévisé des primaires, comme pour prédéterminer la manière dont les téléspectateurs aborderaient cette confrontation, on pouvait lire ça et là : « sondages : Hollande consolide son avance sur Aubry ». http://l-arene-nue.blogspot.com/2011/09/desir-dhollande.html

Désir d'Hollande

Arnauld Champremier-Trigano, le directeur de la communication de Jean-Luc Mélenchon , était l'invité du "Petit Journal", lundi 16 janvier, pour développer ses griefs contre l'émission de Canal+. " Vous avez diffusé un montage comme quoi Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon refusaient de se saluer . Il y avait huit médias sur place ; si à chaque fois qu'une caméra les filmait ils s'étaient embrassés, ils se seraient embrassés huit fois !

L'équipe de Mélenchon au "Petit Journal" : "Soyez bons joueurs !" - LeMonde.fr

http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/01/16/l-equipe-de-melenchon-au-petit-journal-soyez-bons-joueurs_1630464_1471069.html

Des spectres - Développements

http://photoactu.blogs.liberation.fr/calvet/2012/01/des-spectres.html Un tourbillon. La campagne s'ébranle à peine et j'ai déjà l'impression de me noyer dans la bonde. Après deux jours passés en Corrèze à suivre le candidat, je me retrouve à Jarnac pour la commémoration du seizième anniversaire de la mort de François Mitterrand. Le pèlerinage est connu. Je l'ai fait par le passé avec de nombreuses vedettes américaines de la caravane des élus socialistes en campagne, Jospin, Royal, Hollande.

Le curieux manège des illustrations d’articles politiques (le cas Hollande)

C’est un phénomène que je constate régulièrement depuis que je surveille l’apparition dans les médias de personnalités politiques ; un phénomène qui ne dit pas son nom. Un procédé – j’hésite sur ce terme – jamais systématique, mais suffisamment régulier pour ne laisser que peu de crédit à une explication par le simple hasard. Sont-elles, non pas favorables, mais seulement neutres pour lui ? A l’évidence non : elles le montrent à chaque fois dans une posture rigolarde , soit niaise, soit grimaçante, qui pourrait peut-être constituer un air normal pour un comique, mais qui ne correspond absolument pas aux canons de la photographie politique purement informative. On notera en particulier la deuxième, qui utilise un cadrage accentuant encore l’effet négatif. http://www.variae.com/le-curieux-manege-des-illustrations/
http://www.acrimed.org/article3726.html Cette analyse a pour objectif de mettre en évidence le pouvoir de consécration des grands médias, notamment celui de la télévision, et de pointer les dangers qu’il recèle du point de vue du débat démocratique, qu’il s’agisse de l’accentuation du bipartisme ou de la personnalisation de la vie politique. I. Une imposition médiatique du bipartisme politique

Présidentialisme et lutte des places dans les médias audiovisuels - Acrimed | Action Critique Médias

Il existe bien entendu de nombreuses formes de comportements violents dans la société actuelle. Mais il y a par ailleurs un décalage à peu près total entre d’un côté l’évolution historique objective (qui prouve que nous vivons dans une société de moins en moins dangereuse, on le montre dans ce livre) et de l’autre côté les peurs et les discours sur la violence qui augmente sans cesse, qui se répand partout... Plusieurs facteurs y contribuent. Les plus évidents et les plus quotidiens sont la récupération politique et la mise en scène médiatique. Il n’y a qu’à allumer la télévision ou la radio pour entendre un politicien crier que la violence est partout, que c’est insupportable et que, bien entendu, après avoir bien réfléchi à la question il est en mesure de nous tirer d'affaire.

L’emprise politico-médiatique de la violence | Vous avez dit sécurité ?

http://insecurite.blog.lemonde.fr/2011/11/20/lemprise-politico-mediatique-de-la-violence/

LCI pris en flagrant délit de désinformation - AgoraVox le média citoyen

Si les media se livrent souvent à des opérations d’intoxication ou de déformation des faits, les citoyens n’ont que trop rarement le réflexe (ou l’occasion) de tirer la sonnette d’alarme et de recadrer le débat. Manque de bol pour la chaine de Martin Bouygues, j’ai été témoin direct d’un de ces reportages où les images effleurent à peine la réalité et où les explications sont plus que fantaisistes. Contre reportage. On peut y voir quelques types assis bien sagement, un autre qui rentre sans rechigner dans un fourgon, suivi d’un plan où l’on entend un accordéon jouer au rythme des mains qui claquent, encore un autre qui a gagné un ticket pour le commissariat, quelques affaires laissées en vrac, et puis… c’est tout. Que nous dit la légende de la vidéo ?

Laurent Ruquier reçoit Philippe Poutou (NPA) dans son cabaret - Acrimed | Action Critique Médias

Volontairement ou pas, rien n’a été épargné à Philipe Poutou pour le tourner en ridicule… pour le plus grand bonheur de ceux qui n’éprouvent aucune sympathie pour le candidat et sont en désaccord avec les positions politiques de son parti, et pour la plus grande déception, voire la plus grande colère de ceux qui partagent des sentiments et des opinions plus ou moins favorables à l’invité et à sa formation politique. Pourtant, si l’on tient à distance ces réactions compréhensibles (ainsi que les évaluations, nécessairement marquées par le parti pris, sur la prestation du candidat du Nouveau Parti anticapitaliste), il reste à décrypter l’essentiel : ce qu’un spectacle de cabaret ou de cirque peut produire de pire quand un ouvrier, militant syndical et candidat d’un « petit parti » accepte d’y participer. Le programme « On n’est pas couché », en effet, est présenté, sur le site de France 2, comme une « émission de divertissement » .

Intervention télévisée de Nicolas Sarkozy : Calvi et Pernaut se sont fait piéger - le Plus

L’intervention télévisée de Nicolas Sarkozy jeudi soir a révélé un syndrome français : il n’y a pas de culture de l’indépendance des journalistes, ni de dispositifs qui permettraient vraiment un travail journalistique poussé lors d’une émission de télévision mettant en scène le président de la République. Nicolas Sarkozy lors de son intervention télévisée le 27 octobre 2011 interviewé par Y. Calvi et Jean-Pierre Pernaut (TF1/AFP) Ce n'était pas le cas jeudi soir, mais les dispositifs font de plus en plus intervenir un public, notamment avec Jacques Chirac puis au moment de la présidentielle 2007 et en janvier 2010 - et déjà présenté par Jean Pierre Pernaut - dans "Paroles de Français".
Une semaine après les négociations du sommet européen sur un nouveau « plan d’aide » à la Grèce, le Premier ministre grec, Georges Papandréou, annonçait, mardi 1er novembre, la tenue probable d’un référendum sur l’adoption du plan européen. Au moment où nous écrivons, rien n’est confirmé et il est possible que le projet soit abandonné (ou que des élections anticipées le remplacent). Mais la levée de boucliers médiatiques contre le projet de consultation du peuple grec laisse pour le moins songeur sur les rapports entre médias et démocratie. Ainsi, un référendum fut annoncé.

Consulter le peuple grec ? Les gardiens autoproclamés de la démocratie s’insurgent - Acrimed | Action Critique Médias

Un film à voir et à débattre : « José Bové : le cirque médiatique » - Acrimed | Action Critique Médias

Produit par « La Sardonie libre », diffusé par Le Plan B [ 1 ], le film de Damien Doignot – « José Bové : le cirque médiatique » - analyse et met en débat le rapport que les contestataires entretiennent avec les médias, à travers l’exemple de la médiatisation de José Bové (et très secondairement d’Olivier Besancenot). L’occasion pour nous de poser quelques questions, et de les mettre, à notre tour, en débat. Evidemment, ce n’est ni le militant, ni le porte-parole, et encore moins la personne de José Bové qui sont en cause dans ce film, mais les effets et les méfaits d’une médiatisation dont il fut à la fois l’acteur et la proie. Un symbole…