La logique économico-médiatique

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http://www.acrimed.org/article3382.html Crises financières, déficits budgétaires, inquiétudes européennes, rigueur… L’agitation dans les pages économiques de la presse écrite est révélatrice de la manière dont les questions économiques et sociales sont traitées par les médias. Entre humanisation des marchés et légitimation du discours libéral, retour sur quinze jours de frénésie médiatique et de langue automatique. C’est bien connu, l’inquiétude caractérise les marchés financiers en temps de crise. Ils sont même de nature très anxieuse comme le dévoile Les Échos (6 mai 2010) : « les marchés financiers ont, de nouveau, fait preuve d’une grande fébrilité , hier, devant les risques de contagion de la crise grecque. » On découvre plus loin que ce sont « les bourses européennes qui ont accusé le coup » , ou encore que « les marchés ont tremblé » ( Le Figaro , 5 mai). « À Bruxelles , explique tout simplement Le Monde , on a conscience du danger lié à la nervosité du marché » (6 mai).

Journalisme et fétichisme : les « marchés financiers »

http://www.etat-critique-blog-politique.com/article-des-elections-et-des-people-86102546.html A mesure que les candidatures s’affirment pour les présidentielles, on lit que telle ou telle « célébrité » votera pour tel ou tel candidat. C’est une manière de nous infantiliser… Je ne sais pas ce qu’en pense la majorité des citoyens de notre pays et partout où se pratique cette manipulation grossière des esprits.

Des élections et des "people"

La politique n'existe plus

http://merome.net/blog/index.php?post/2010/01/14/La-politique-n-existe-plus On a perdu sa trace depuis bien longtemps Vous vous inquiétez sans doute de lire de moins en moins d'articles politiques sur ce blog, c'est gentil de votre part, mais je vais vous expliquer : je suis blasé. Je pense que la politique n'existe plus. Elle est morte bien avant Philippe Séguin, abandonnée par les politiciens eux-mêmes qui lui ont préféré la célébrité et l'argent.
http://www.slate.fr/story/42671/nympho-superficielle-consommatrice-femme-presse-feminine Pour un garçon, partir en vacances avec une fille implique deux choses: 1) supporter ses interminables séances de bronzage et 2) en profiter pour feuilleter les magazines féminins qui traînent sur le coin de sa serviette.

La femme moderne victime des magazines féminins

L'Arrêt sur images du 15 juillet a connu une suite sous forme d'échange, par blogs interposés, entre Nicolas Cori et Frédéric Lordon. La crise financière dans les médias: pourquoi Frédéric Lordon a stratégiquement tort, parce qu’il a politiquement raison http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2009/08/ http://www.facebook.com/nicolascori http://clioweb.canalblog.com/archives/2009/08/20/14885531.html

F Lordon, les medias et la crise - 2

http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2009/08/le-traitement-de-la-crise-financi%C3%A8re-dans-les-m%C3%A9dias-pourquoi-fr%C3%A9d%C3%A9ric-lordon-a-strat%C3%A9giquement-tord.html

La crise financière dans les médias: pourquoi Frédéric Lordon a stratégiquement tort, parce qu’il a politiquement raison

Commençons d’abord par examiner la thèse de Lordon. Que dit le chercheur ? Que les médias sont le vecteur de l’idéologie dominante, et que, depuis des années, un seul discours économique a eu droit de cité : celui de l’orthodoxie libérale, qui promeut dérégulation financière, libéralisation du commerce et inégalités salariales. Et que les voix dissidentes n’étaient pas entendues.
Comme on pouvait l’attendre d’un événement de cette magnitude, la crise fait des dégâts bien au-delà des limites de son ordre, et si les agents de l’économie sont évidemment les premiers à souffrir, l’onde de choc atteint des lieux d’une autre nature, et menace de faire des victimes d’une autre sorte. Ainsi, par exemple, l’univers confiné et soigneusement verrouillé des économistes académiques est-il devenu un champ de tir où les noms d’oiseau volent bas. Il est vrai que, à l’exemple de Robert Lucas [ 1 ], dont on ne tirera pas un mot de regret quelle que soit l’ampleur des destructions, il faut un moral de vainqueur pour continuer de soutenir les hypothèses de parfaite rationalité des agents et d’efficience des marchés qui, ayant fait depuis tant d’années le charme particulier de la théorie néoclassique (dominante), ont désormais à peu près autant d’attrait qu’une méduse au milieu d’une baignoire. http://blog.mondediplo.net/2009-08-17-Critique-des-medias-critique-dans-les-medias

Critique des médias, critique dans les médias

droit de suite le 17/08/2009 par la rédaction Le "Chercheur engagé" n'est pas un "pitre multimédia"

Le "Chercheur engagé" n'est pas un "pitre multimédia"

http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=2239

Frédéric Lordon, les medias et la crise

La crise en cours a mis à mal les discours d'éditorialistes et d'experts financiers. Pourquoi les "disqualifiés" continuent-ils de squatter les médias ? Pourquoi Jon Stewart n'est-il pas français ? http://clioweb.canalblog.com/archives/2009/08/08/14653697.html

Frédéric Lordon

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Lordon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Frédéric Lordon Frédéric Lordon en août 2011. Frédéric Lordon est un économiste français né le 15 janvier 1962 . Il est directeur de recherche au CNRS et chercheur au Centre de sociologie européenne (CSE) [ 1 ] .
Presse et médias