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La BCE, cet énorme hedge fund en devenir
L’accord européen constitue une avancée , mais il est difficile d’envisager les conséquences des décisions annoncées tant elles sont complexes. " Ce qui n’est pas dans l’accord est plus important que ce qui s’y trouve ",a expliqué Xavier Timbau, directeur du département analyse et prévision OFCE dans le cadre de l’émission L’économie en question sur France Culture. A titre d’exemple, Nicolas Sarkozy a accepté de façon explicite le principe de sanctions quasi automatiques dans le cadre de tout déficit.econoclaste - Le blog d'econoclaste
50 articles pour comprendre les crises financières (26/50) : la spéculation
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Des voix s’élèvent pour revendiquer davantage de « partage du travail » pour lutter contre le chômage et favoriser le développement durable par le ralentissement de la croissance ou même la décroissance. Quelle curieuse idée, dont l'éfficacité est démentie de surcroit par les faits ! Aujourd’hui, c’est en lien avec la réforme des retraites que l’idée du partage du travail comme solution aux problèmes d’emploi d’une partie de la population en âge de travailler est de retour dans le débat économique. Mais d’autres circonstances économiques devraient se traduire par un partage du travail car, l’emploi étant une denrée rare, pour que tous ceux qui sont en âge de travailler en occupent un, il faut partager l’emploi global entre un nombre plus grands d’individus Partager le travail, cela signifie concrètement que : - Les vieux qui travaillent plus longtemps, c’est moins d’emplois et plus de chômage pour les jeunes.
Pourquoi le travail ne se partage pas à long terme ? Retour sur un mythe.
Retraites : les jeunes sont-ils idiots? Alexandre Delaigue vendredi 22 octobre 2010 EcoBlabla rss
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Résumé du livre
Flattr, le "modèle" s'enlise...
L'excellent Philippe Scoffoni nous gratifie d'un nouveau billet sur le démarrage de Flattr en version bêta . J'ai déjà fait un post sur ce sujet intéressant " Flattr un bon modèle mais à compléter "... Mais dès qu'il s'agit de pognon l'esprit décidément malade des hommes refait surface pour enfoncer le clou là où ça fait mal : dans l'incompréhension totale de la nature de la monnaie, dans l'ignorance du mécanisme monétaire et dans l'allégeance forcée à son centre d'émission. Imaginons qu'une communauté "libre" potentiellement autonome décide d'utiliser un système comme Flattr tel qu'il est proposé. Dans cette communauté formée de blogueurs, de codeurs, de musiciens, on retrouve aussi des producteurs alimentaires, des bâtisseurs etc... et tous ensembles sont susceptible de pourvoir à l'ensemble des besoins de chacun...On peut se poser la question : comment évolue la masse monétaire dans l'histoire ? Une fois abandonnée toute idée d'imposition de vision dogmatique à cette notion, il reste la simple et claire vision purement expérimentale. Comment faire pour mesurer son évolution ? Le plus simple est sans doute de la mesurer en Or.

