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Economiste

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Le Brésil fait de la résistance face à la crise. Le gouvernement de Kiev préparait sa riposte et les Etats-Unis ont haussé le ton samedi après la prise de contrôle d'une ville importante de l'Est ukrainien par des séparatistes pro-russes. Joe Biden est attendu à Kiev le 22 avril. Euro fort : Mario Draghi siffle la fin de la partie Dans une déclaration pour le moins inhabituelle, le président de la BCE a prévenu, samedi à Washington, que tout renchérissement supplémentaire de l'euro aurait pour conséquence un nouvel assouplissement de la politique monétaire européenne.

Ukraine : Kiev se prépare à riposter contre les pro-russes Le président ukrainien Olexandre Tourtchinov a convoqué samedi soir un Conseil de sécurité, alors que des combats se déroulaient dans plusieurs villes de l'est du pays. Le G20 s'apprête à prendre des mesures impopulaires (de notre envoyé spécial) - Réunis à Washington, les ministres des finances du G20 ont essentiellement évoqué les mesures structurelles nécessaires pour favoriser la croissance et l'emploi. Une conjoncture favorable au gouvernement sortant.

Au cours des dernières années le Brésil a réussi la stabilisation économique, tout d'abord sous le gouvernement de Fenrnando Henrique Cardoso (PSDB) qui a réussi maintenir sous contrôler l'inflation. Par la suite, le pays a connu une importante expansion économique sous les deux gestions du PT. Dans cet article, Walter Nique-Franz et Louis Cornu (IEP de Grenoble) proposent la synthèse d'un tel contexte, qui sera un enjeu important, voire clé, de la dispute présidentielle de 2010. D'une croissance soutenue à la sortie de la crise La conjoncture économique aura certainement des retombées politiques dans les campagnes électorales qui approchent. Du troisième trimestre 2008 à août 2009, on observait des indicateurs négatifs de l'économie brésilienne, comme par exemple la chute de la production industrielle, la hausse des licenciements (d'environ 7% entre octobre et décembre 2008), et un cadre de récession technique depuis le quatrième trimestre 2008 jusqu'à mi-2009.

Transformations sociales. Brazil’s economy: Facing headwinds, Dilma changes course. ÉNERGIE • Au Brésil, autant en rapporte le vent. Dans un village du nord-est du pays, l’arrivée d’un gigantesque complexe éolien a changé la vie des habitants. Si vous pensez qu’il est impossible de vivre du vent, revoyez vos a priori car c’est ce qui est en train d’arriver à 300 familles du Sertão da Bahia, une région [du nord-est du pays] marquée par la sécheresse. A l’image de Terezinha Maria da Rocha Paes, qui, grâce à sa récolte de cactus fourrager et de capim [graminée fourragère], vendue aux éleveurs de bétail, survivait à Caetité [ville de 47 000 habitants située à 750 kilomètres de Salvador de Bahia] avec 600 à 1 000 reais par an [240 à 400 euros]. En permettant l’installation d’une éolienne sur ses terres, Terezinha bénéficie désormais d’une rente de 5 500 reais par an et d’un T4 meublé – sa maison était très proche de l’éolienne –, où elle vit avec son mari, leurs deux enfants et sa mère.

Quand Renova est arrivé, beaucoup d’habitants se sont montrés méfiants et n’ont pas voulu louer leurs terres. La Fabrication du Brésil. Une grande puissance en devenir - Sylvain Allemand , article Géographie. Qui dit Brésil pense au mieux football, samba et carnaval, au pire favelas, inégalités, etc. Terre de contrastes, le Brésil l'est assurément, mais encore convient-il de ne pas perdre de vue d'autres réalités : à commencer par son émergence comme puissance économique. C'est aussi ce Brésil que le géographe Paul Claval entreprend d'explorer sans oublier les disparités aussi bien sociales que territoriales provoquées par son développement. Il nous fait pour cela profiter d'une familiarité avec ce pays trois fois plus peuplé que la France, entretenue par des voyages effectués régulièrement depuis vingt ans ainsi que par la lecture assidue des travaux de géographes mais aussi d'historiens, ethnologues, sociologues, essayistes, français et brésiliens.

Postmoderne, le Brésil l'est en effet à plus d'un titre. C'est ce dont P. Claval veut nous convaincre non sans s'interroger sur les implications de la croissance économique et démographique sur l'unité du pays et son identité. Mille feuille. Brésil, Inde - Matières premières. La mécanisation éliminera l’esclavage dans la canne brésilienne | Matières premières. (crédit photo/ Mario Roberto Duran Ortiz) Dans les champs de canne à sucre du Brésil subsistent encore des pratiques proches de l'esclavage dans certaines plantations. Plus pour très longtemps. Chaque fois qu’une compagnie sucrière est épinglée par la justice ou les autorités brésiliennes pour ces pratiques sociales déloyales les bien pensants s’en réjouissent et il y a de quoi. Que des hommes soient encore employés au XXIème siècle dans des conditions d’asservissement, de surcroît, dans un pays qui n’est plus vraiment en développement mais plutôt une puissance émergente est toujours un scandale.

Bravo donc au ministère brésilien du travail qui vient de mettre sur liste noire le premier groupe sucrier du pays, Cosan. Voire la chronique de ce lundi 11 janvier. Mais ce combat n’est-il pas déjà dépassé ? Progressivement la mécanisation résout le problème à sa façon : en faisant disparaitre cette main d’œuvre. David Ricardo. David Ricardo, né le 18 avril 1772 à Londres et mort le 11 septembre 1823 à Gatcombe Park, est un économiste et philosophe britannique, également agent de change et député. Il est considéré comme l'un des économistes libéraux les plus influents de l'école classique aux côtés d'Adam Smith et de Thomas Malthus. John Maynard Keynes, critique de Ricardo, écrit dans sa Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie que « Ricardo conquit l'Angleterre aussi complètement que la Sainte Inquisition l'Espagne »[1].

Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] David Ricardo est le troisième des dix-sept enfants d'une famille bourgeoise de financiers juifs (d'origine portugaise), ayant émigré des Pays-Bas vers l'Angleterre juste avant sa naissance. À quatorze ans, David Ricardo rejoint son père à la Bourse de Londres, où il commence à apprendre le fonctionnement de la finance. Financier : praticien et théoricien[modifier | modifier le code] et le salaire.

John Maynard Keynes. John Maynard Keynes en 1933. Signature Jeune, il rencontra aussi le succès en tant qu’auteur, avec l'écriture d'un livre sur le traité de Versailles intitulé Les Conséquences économiques de la paix, publié en 1919, et la rédaction d'articles pour des journaux et des revues. Sa première somme théorique fut le Traité sur la monnaie. Mais son œuvre majeure est sans conteste la Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie (1936), livre qui, après d'autres, s'en prend à la loi de Say, l’un des fondements du laissez-faire.

La force de John Maynard Keynes réside dans le fait qu'à la différence de ses prédécesseurs, il élabore une théorie nouvelle ainsi que les outils conceptuels nécessaires à la mise en place de politiques économiques alternatives. Ses travaux sont utilisés après la Seconde Guerre mondiale dans le cadre de la mise en place de l'État-providence. Jeunesse et vie culturelle[modifier | modifier le code] Famille et milieu d'origine[modifier | modifier le code] Livres M.

Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. John Maynard Keynes est à la source d'une importante évolution de la science économique avec son œuvre principale, la Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie (The General Theory of Employment, Interest and Money) parue en 1936.

L'ouvrage est considéré comme le traité de science économique du XXe siècle ayant le plus influencé la façon dont le monde a abordé l'économie et le rôle du pouvoir politique dans la société. Il est le document fondateur de la théorie keynesienne en économie comme de la macroéconomie moderne[1]. Si on a posé les fondements de l'analyse macroéconomique comme branche spécifique de l'analyse économique, elle ne fait pas l'unanimité chez les économistes. Juste à la veille de la mort de Keynes, Joseph Schumpeter disait déjà que la Théorie générale de Keynes était un livre fondamental bien que déjà dépassé[2]. Vue d'ensemble[modifier | modifier le code] Critique[modifier | modifier le code] Jean-Baptiste Say. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Say. Jean-Baptiste Say Jean-Baptiste Say, né à Lyon le et mort à Paris le , est le principal économiste classique français[1].

Industriel du coton, il fut l'un des entrepreneurs huguenots de cette industrie alors en plein essor. Il est l'auteur de la distinction tripartite « production – répartition – consommation », devenue classique. Biographie[modifier | modifier le code] Famille et formation[modifier | modifier le code] Ses premières années d'existence se passent à Lyon, où son père lui fait dispenser une éducation relativement libérale, en particulier avec la volonté de soustraire ses fils à l'influence de l'Église et de son système d'éducation. Le déménagement de la famille à Paris marque un tournant dans sa vie et il commence à 15 ans son apprentissage en travaillant comme « grouillot » dans une maison de commerce, du fait des revers de la fortune familiale.

Selon Say, c'est l'offre qui crée le revenu.