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Ecologie

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Sous les pavés, la biodiversité - Nature & environnement - Sciences et Avenir-Mozilla Firefox. Il nous faut le plus de volontaires possibles ! » s’exclame Denis Couvet, du département Écologie du Muséum national d’histoire naturelle de Paris. L'opération Sauvages de ma rue est pour les citadins de la région parisienne l’occasion d’apprendre à connaître les plantes qu’ils côtoient tous les jours. « L’objectif est aussi de connecter les citadins à la nature de leur ville.

Souvent elle est peu perçue, à part ses aspects artificiels, arbres et plantes en pot…» souligne Daniel Mathieu, président de Tela Botanica. D’autres initiatives similaires fonctionnent déjà, toujours sur le principe du volontariat. Une flore sauvage indispensable Grâce à ces données, le programme de recherche pourra mieux comprendre les plantes qui poussent au cœur de nos métropoles, dans les fentes du béton et entre les pavés.

La biodiversité est difficilement mesurable. Recenser les papillons Un suivi dans le temps «Connaître la biodiversité, ce n’est pas connaître un nombre d’espèces ! Biodiversité : la bonne affaire du capitalisme sauvage » Article » OWNI, Digital Journalism. Peut-on gérer la biodiversité par le marché sans que le marché ne finisse par contrôler totalement les ressources naturelles ? Le World Resources Institute (WRI) est une organisation qui se présente de la manière suivante : Le WRI est un think tank environnemental qui va au delà de la recherche pour trouver des moyens pratiques pour protéger la planète et améliorer la vie des peuples. C’est très noble. Mais une autre manière de voir, s’y l’on croit les journalistes Agnès Bertrand et Françoise Degert, est celle qui va suivre.

Après avoir écouté leur entretien dans l’émission Terre à terre du 16 Octobre, voici à la fois ce que j’en ai compris et comment je l’interprète. Le World Resources Institute et la convention pour la biodiversité Le détournement de la Convention pour la Biodiversité, adopté lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992 (texte PDF de la convention en français), était la première motivation. Détournement qui se fait en trois moments : Mais pas seulement. Bienvenue dans une nouvelle ère géologique, l’anthropocène - Eco(lo) - Blog LeMonde.fr. Sans le savoir, nous avons changé d'ère géologique. Nous avons quitté les dix mille années de l'ère holocène qui, du fait de sa température chaude et stable, a vu naître l'agriculture et l'industrie, après la dernière grande glaciation du pléistocène.

Et nous sommes entrés dans l'anthropocène - du grec anthropos, être humain - ère dans laquelle l'homme est devenu la principale force géophysique de la planète, capable de modifier son environnement. Voilà la thèse exposée dans l'ouvrage Voyage dans l'Anthropocène, de Claude Lorius, paru la semaine dernière aux éditions Actes Sud. Le glaciologue français, membre de l'Académie des sciences et prix Blue Planet 2008, co-auteur avec le journaliste Laurent Carpentier, y expose les conséquences des émissions intensives de gaz à effet de serre : c'est l'entièreté de la Terre que l'homme modifie de la sorte. Interview. Quand sommes-nous entrés dans cette nouvelle ère ? En quoi l'homme a-t-il modifié les caractéristiques géologiques de la planète ? Les villes pourraient se nourrir elles-mêmes. Si on mettait en culture les surfaces disponibles dans les villes on pourrait produire le plus gros de nos besoins alimentaires.

Tous calculs faits, il s’avère que si on mettait en culture les surfaces disponibles dans les villes on pourrait produire le plus gros de nos besoins alimentaires de manière biologique, dans la plus grande proximité et avec un effet bénéfique maximum sur l’environnement, c’est même là l’action la plus forte et la plus simple que l’on puisse faire pour l’environnement et la société. Les gazons sont une mode qui ne repose sur aucun fondement rationnel. * C’est au 18 ème siècle que s’est répandue la mode des gazons chez les gens aisés. C’était un signe de richesse que de pouvoir avoir des terres non productives. . * On considère que sous nos latitudes il suffit de 200 métres carrés pour nourrir une personne à l’année en culture potagère.

Un exemple (On trouverait la même chose pour toutes les villes) : 55 000 000 mètres carrés (m2) au total, dont : 7 500 000 m2 bâti. Les altermondialistes en quête d'un espace politique - LeMonde.f. Taxe carbone : si elle est efficace, elle ne rapportera rien à l. La taxe carbone prétend à la fois inciter les Français à des comportements moins polluants et collecter de l’argent pour l’Etat.

Or, si les Français polluent moins, ils seront moins taxés, et le gouvernement perdra son assiette fiscale. Drôle de logique. La taxe carbone est un terme qui aurait certainement émoustillé le sémiologue Roland Barthes pour les diverses significations qu’elle a recouvertes ces derniers mois. Pour faire simple, revenons-en aux recommandations de la commission Rocard. La taxe carbone est présentée alors comme le coût estimé par les experts de notre pollution en carbone.

Elle revêt la signification suivante pour qui doit la payer : « Comme ton comportement est polluant, soit tu en changes, soit tu paies, et c’est 32 euros par tonne de dioxyde de carbone émise (500 euros par an environ pour un ménage français qui en rejette 15,5 tonnes en moyenne d’après l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). La logique de la bouteille consignée. Les voeux de Jean-Louis Borloo à l'Unesco. « Amen ! » Jean-Louis Borloo aurait achevé son prêche par cette parole que personne n’en aurait sans doute été choqué. Dans la grande nef en béton brut de l’Unesco à Paris, le tout fou ministre de l’Ecologie célébrait la nouvelle religion officielle, celle de la planète terre. A l’occasion de ses vœux, mardi 12 janvier au soir, un public œcuménique de plusieurs centaines de quidam mêlant parlementaires, hauts fonctionnaires, membres de la société civile, représentants de la nouvelle intelligentsia verte, vedettes écolos comme le fameux Arthus-Bertrand a assisté à l’explosion d’une espèce en voie d’apparition incarnée par le Borloo : l’écolovangéliste.

Plutôt réjouissant alors que l’année 2010 doit célébrer une biodiversité si menacée par l’homme ! Et peu importe si quelques belles un brin inconscientes ou simplement rebelles arboraient des reliques d’animaux à travers leur vison et leur toque en renard. Le comique boorlesque, ça permet d’oublier les soucis. De plus en plus de responsables sont désormais partisans d’enter. Dans les couloirs de Bercy comme à Matignon, tout le monde prend des airs entendus : l’annulation de la taxe carbone par le conseil constitutionnel était inévitable… Ce genre de discours agace les conseillers de l’Elysée qui clament que puisque ce qu’’il fallait faire était évident, il ne reste plus au gouvernement qu’à agir. Sarkozy se désintéresse franchement du dossier et veut simplement trouver une issue rapide. De plus en plus de responsables sont désormais partisans, eu égard au résultat lamentable de Copenhague, d’enterrer purement et simplement la taxe carbone et de procéder à une augmentation de la TIPP.

Cela pourrait passer d’autant plus facilement que le prix du pétrole est de nouveau sur une pente ascendante si bien que les hausses à la pompe seront facilement attribuables à l’évolution de ces cours. Les 80$ ont été dépassés alors que l’hiver rigoureux que nous connaissons n’a pas entraîné une surconsommation suffisamment nette pour justifier cette nouvelle hausse.

Réchauffement Climatique: éruption de scandale. L'actualité concernant les différents scandales en train de se dérouler autour du réchauffement climatique s'emballe, au point qu'il devient difficile de la suivre. Au départ, il s'agissait d'une "simple" bourde du GIEC, à plusieurs niveaux, qui semblait traduire surtout un manque de sérieux de cet organisme, ce qui est déjà beaucoup. Résumons ici l'affaire: Premier niveau: Le GIEC a écrit, dans son rapport AR4 de 2007, que "Au rythme actuel, les glaciers de l'himalaya auraient reculé de 500 000 km2 actuels à 100 000 km2 et de fait quasiment disparu d'ici l'année 2035". Ce qui est d'autant plus hilarant que les glaciers de l'Himalaya recouvrent environ 33 000 km2, détail figurant dans n'importe quelle encyclopédie, mais qui aura réchappé au processus pourtant certifié ultra-sérieux de peer-reviewing du GIEC.

Second Niveau: de nombreux scientifiques, notamment indiens, ont formulé "leurs plus expresses réserves" sur ce passage du rapport du GIEC, avant la publication du rapport. Daniel Cohn-Bendit : pas de candidat d'Europe Ecologie en 2012 - Home_theme © © France Info - Radio France "Pour l'instant, je ne suis pas pour qu'il y ait un candidat d'Europe-Ecologie" à la présidentielle, a dit précisément Daniel Cohn-Bendit hier, lors d'une conférence de presse devant les journalistes parlementaires à l'Assemblée nationale.

Explication : cette élection est, "pour nous, la plus défavorable à moins d'avoir un candidat qui dépasse de loin notre espace politique, mais pour l'instant, je ne vois pas". _ Conclusion du leader d'Europe Ecologie : pourquoi pas un soutien au candidat qui sera présenté par le PS ? A UNE condition : que les écologistes obtiennent, "après un accord de fond" avec les socialistes, "une cinquantaine de circonscriptions pour Europe-Ecologie" (les Verts, aujourd'hui, ont trois députés à l'Assemblée). Luc Ferry:"l'écologie est une affaire de bobos " Pourquoi les classes populaires ne semblent pas aussi enthousiastes que les cadres à adopter un mode de vie estampillé vert? Il y a une réponse évidente, et une autre, qui l'est peut être moins. La réponse évidente, c'est que, quand la vie est difficile, quand le pouvoir d'achat n'est pas ce qu'on espérait alors, les préoccupations touchant la protection de l'environnement passent au second plan.

Mais il faut, je crois, aller plus loin : à bien des égards, les enquêtes sociologiques le confirment largement, l'écologie est une affaire de "bobos", pour ne pas dire d'intellectuels. Pas exclusivement, bien entendu, mais assez largement quand même. Vous affirmez donc que l'écologie est un luxe de "riches" ... Oui, bien entendu et cela vaut d'ailleurs tout autant pour les individus que pour les nations. Ce problème d'équité sociale ne risque-t-il pas d'entraîner à terme un rejet des politiques écologiques? Y a-t-il une écologie de gauche et de droite?

OGM

Le cent-fautes de Claude Allègre. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Stéphane Foucart Dans son dernier livre, L'Imposture climatique (Plon, 300 p., 19,90 €), un ouvrage d'entretiens avec le journaliste Dominique de Montvalon, le géochimiste et ancien ministre Claude Allègre formule des accusations d'une extrême gravité contre la communauté des sciences du climat. La cible principale de l'ouvrage est le GIEC, défini à tort par l'auteur comme le "Groupement international pour l'étude du climat" - il s'agit en réalité du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat. M. Allègre évoque un "système mafieux" ayant conspiré pour faire passer, aux yeux de l'ensemble du monde, un "mythe" pour un fait scientifique. Très médiatisé, l'ouvrage comporte de nombreuses approximations et erreurs factuelles à même de tromper le public.

En voici quelques-unes. P. 68 "Au total, l'Antarctique ne semble pas fondre. La période chaude du Moyen Age - au moins sur l'hémisphère Nord - est sans équivoque. Gaby, gardening guérillero - Eco(lo) - Blog LeMonde.fr. Taxe carbone : les associations écologistes sont "abasourdies" - Cochabamba : rien à signaler, vraiment ? Couverture tauromachique de Formes Vives Éditorial de Lapin Blanc, consultant en retards divers et guide dans Alice au pays des merveilles « A la poursuite d’O. R. », portrait d’un marchand sommeil, par Jean-Baptiste Bernard Dessin d’Hector de la Vallée « Tendance et savoir-vivre, les conseils personnalisés de la rédaction » « Occupations & réquisitions : D’Ivry à Saint-Denis, les fous aux commandes », reportage d’Émilien Bernard Entretien croisé avec A et Z, assistantes sociales en Seine-Saint-Denis : « Gérer les flux et reflux d’usagers ? Poster de Camille Lavaud [½] « En attendant que ça saute... », propos de Thierry Pelletier recueillis par Émilien Bernard Dessin de Roméo Julien « Je ne sais pas », nouvelle inédite de Sergio Bianchi à propos des Années de plomb, traduite par Serge Quadruppani, illustrée par Gala Vanson « Champagne 1911 : les raisins de la colère », chronique d’Anne Steiner « On est des ibu, et basta !

« Paysage américain », dessin de Benoît Guillaume Dessin d’Edmond Baudoin. Projet Yasuni, une idée (un peu) folle pour sauver la biodiversi. Contre la non-exploitation d’une réserve de pétrole en Amazonie, l’Equateur demande de l’argent aux pays les plus riches. Vue aérienne de la rivière Napo, dans le parc Yasuni, en mai 2007 (Guillermo Granja/Reuters) (De Quito) A 300 kilomètres et quelques heures de pirogue de Quito, commencent l’Amazonie et le parc Yasuni, une des plus riches réserves naturelles de la planète, territoire protégé de communautés indiennes waorani. Mais la jungle est aussi assise sur une richesse plus concrète : 850 millions de barils de pétrole qui reposent -pour le moment- dans le sous-sol du parc. L’avenir de cette partie de la forêt se joue à Quito en ce moment. A Quito, mais pas seulement... Le gouvernement équatorien n’a toujours pas touché à ce pactole, estimé à 7 milliards de dollars. Pour l’Equateur, pays en développement, le problème se pose forcément sous forme d’équation.

Comment sortir de ce dilemme ? Un mécanisme novateur « Le principal avantage comparatif de l’Equateur est sa biodiversité. Nicolas Hulot, qu'as-tu fait des signataires de ton pacte ? | Ru. Nicolat Hulot pose à côté du pacte écologique à Paris en janvier 2007 (Benoît Tessier/Reuters) J’ai signé le « pacte écologique ». Non en 2007 mais en 2006. J’ai fait signer ce pacte à des centaines de personnes. Invité en 2007, comme « grand témoin » à la cérémonie pour la signature du pacte par les candidats aux présidentielles, je n’ai vu que des candidats à la pêche aux voix, récitant leur leçon.

Malgré ce que tu disais, tu es apparu sur les photos. Discussions avec Sarkozy, « expert en climat et énergie » auprès de Xavier Barroso, et j’en passe. Ma signature parmi d’autres a peut-être obtenu « l’engagement » des candidats au pacte, mais tous étaient des candidats félons. Dans ta lettre ouverte, tu nous écris : « L’environnement redevient un simple enjeu électoral, une variable d’ajustement. Tu n’as jamais discuté avec tes signataires Tu prétends être le détenteur de l’esprit du pacte. Il n’y a eu ni dialogue, ni débat En suspendant ta participation tu te renies toi-même.