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Ecologie & Economie

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Starbucks Has A New Reusable Cup. How Starbucks Will Make Millions Off Its New, Reusable Cup. Climat : la crise économique a bon dos. La communauté internationale ne sort pas grandie de la conférence des Nations unies sur le climat de Doha.

Climat : la crise économique a bon dos

Les débats se prolongeaient samedi 8 décembre au Qatar, au-delà de l'heure de clôture, à la recherche désespérée d'un compromis sur un accord global pour contenir le réchauffement. Opax.swin.edu.au/~phiggins/pub/Yarahmadi_Higgins-Motivations_towards_environmental_innovation-EJIM2012.pdf. ARTE : Théma « La malédiction du plastique » A force de recycler, la Suède doit importer des déchets. La Suède manque d'ordures au point de devoir en importer depuis ses voisins.

A force de recycler, la Suède doit importer des déchets

L'information a de quoi surprendre alors que la limitation des déchets s'avère depuis de nombreuses années un enjeu dans les pays industrialisés. C'est pourtant ce qu'a annoncé Catarina Ostlund, conseillère principale de l'Agence suédoise de protection de l'environnement, au groupe de radio américain Public radio international, dans un article repéré par Terra Eco.

L'origine de cette histoire, c'est le grand succès du recyclage suédois. Seulement 1 % des ordures ménagères suédoises finissent dans des décharges, contre 38 % pour la moyenne des pays européens, selon les derniers chiffres d'Eurostat. Dans le détail, 36 % de ces déchets sont recyclés, 14 % compostés et surtout 49 % incinérés, soit le plus haut taux dans l'Union après le Danemark (54 %), loin devant la moyenne européenne (22 %).

Une nouvelle preuve, s'il en est, que les déchets ont aujourd'hui une valeur marchande de plus en plus importante. La transititon énergétique, oui mais laquelle? Le président Hollande a promis un grand débat national sur la transition énergétique.

La transititon énergétique, oui mais laquelle?

Mais tout dépend de ce qu'on met derrière cette notion et là, c'est moins clair !. Voir la dernière lettre de L'usine à GESDans les prochaines semaines s'ouvrira un débat national sur l'énergie. Les incohérences du PIB vert. Le PIB vert ou, plus exactement, l'« inclusive wealth index » a été lancé par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) lors de la conférence sur le développement durable Rio + 20.

Les incohérences du PIB vert

Le PIB vert : nouvel indicateur de l’ONU. Si un pays rétribuait 5 % de ses habitants à dégrader les routes, et 5 % à les réparer, il aurait – toutes choses égales par ailleurs – le même PIB qu'un pays où ces 10 % d'emplois seraient consacrés à améliorer l’éducation, la santé ou la culture.

Le PIB vert : nouvel indicateur de l’ONU

Cet exemple caricatural souligne les limites du produit intérieur brut comme indicateur de développement économique. Somme des valeurs ajoutées de la chaîne de production, le PIB ne prend en compte ni les activités domestiques ou bénévoles, ni la dégradation des ressources naturelles. Pour dépasser ces lacunes, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) calcule depuis 1990 un indice de développement humain (IDH). Concilier économie et écologie, est-ce possible? (2) La formule de cet index est : [énergie kg.Watt + tonne carbone + m3 eau] / [valeur ajoutée x emplois ETC] x 100 Au numérateur additionne la quantité d’énergie, l’impact carbone de cette dernière, la quantité d’eau consommée.

Concilier économie et écologie, est-ce possible? (2)

Au dénominateur on trouve la valeur ajoutée produite que multiplie le nombre d’emplois équivalent temps complet. Ce qui fait que l’on mesure les consommations par unité de valeur ajoutée produite et par emploi. Concilier écologie et économie, est-ce possible ? (1) La méthode privilégiée actuellement est une approche par produit dont l’assiette est l’ensemble des consommateurs du produit concerné et la base taxable le produit.

Concilier écologie et économie, est-ce possible ? (1)

Afin de ne pas léser les plus démunis il est proposé de redistribuer sous forme de bonus tout ou portion du malus collecté. L’unité taxable est l’unité équivalant carbone. C’est une voie administrative. Une autre approche consisterait à réduire l’assiette aux entreprises produisant les produits, les malus étant collectés et redistribués en bonus entre entreprises par code d’activité Naf_Ape _Siret. Récompenser les producteurs plus efficaces énergétiquement dans chaque activité, en leur attribuant un bonus qui est payé sous forme de malus par leurs concurrents.

Automobile: sauvons la planète avec le diesel (ou le nucléaire)! - Une pompe diesel dans une station service de Bordeaux -- Regis Duvignau / Reuters - Les Norvégiens, qui sont quelque part les moins écolos des Scandinaves puisqu’ils doivent leur niveau de vie élevé à l’extraction de pétrole, à l’élevage de saumons en usine et à la chasse à la baleine, veulent combattre l’idée convenue selon laquelle la bagnole électrique serait bonne pour Gaïa.

Automobile: sauvons la planète avec le diesel (ou le nucléaire)!

Dans une étude consacrée à l’impact environnemental des autos qui roulent sans essence et sont pourtant l’avenir de nos constructeurs selon Arnaud Montebourg, les chercheurs de l'université d’Oslo font état de trois considérations majeures: publicité «Du coup, assure le professeur Anders Hammer Stromman, co-auteur de l'étude, lorsque que l’on observe la totalité du cycle production-destruction des deux types de voitures, le potentiel de réchauffement de la planète de l’électrique est deux fois plus important.

Podcast.bfmbusiness.com/channel11/20120927_interview_11.mp3. Podcast.bfmbusiness.com/channel11/20120925_interview_4.mp3. Les difficultés de l’économie circulaire. Développement durable Des rêves à la pratique le chemin est encore long La raréfaction des matières premières non renouvelables, conjuguée à l’inévitable hausse de leurs prix, pousse à regarder attentivement de nouveaux modèles économiques plus rentables et vertueux. Ces fameuses pratiques, sans cesse évoquées, qui réconcilieraient enfin profit et préservation de l’environnement. L’économie circulaire semble être la voie à suivre.

Encore faut-il être prêt à opérer une véritable révolution des modes de fabrication et de consommation. B asée sur un système régénératif, l’économie circulaire s’oppose à l’économie linéaire. Le sujet n’est pas mince : en France, on estime la production annuelle de ceux-ci à près de 770 millions de tonnes (Ademe, 2009) dont 375 millions sont générées par l’activité économique. Pour les experts, ce gain réduirait la pression sur l’offre des matières premières, avec pour effet une stabilisation de leur prix.