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Echec scolaire

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Grande difficulté scolaire : Un rapport de l'Inspection veut changer les Rased et le collège. Attendu depuis des mois, le rapport sur "le traitement de la grande difficulté au cours de la scolarité obligatoire", rédigé par les inspecteurs généraux Jean-Pierre Delaubier et Gérard Saurat, demande la réorganisation des Rased au primaire et du collège dans le secondaire. Publié tardivement, il interfère avec les discussions menées en ce moment sur les métiers enseignants. Et encourage un retour à un pilotage renforcé des dispositifs d'aide. Des besoins plus criants en France qu'ailleurs Le rapport sur le traitement de la grande difficulté était d'autant plus attendu que les résultats de PISA ont souligné le pourcentage important d'élèves en difficulté en France. Les inspecteurs commencent par le rappeler. L'effort financier pour l'aide aux élèves en difficulté semble insuffisant.

Quel avenir pour les Rased ? Les réseaux d'aide RASED font l'objet d'une analyse assez fouillée dans le rapport. Un collège à reconstruire Aussi le rapport demande une réorganisation en profondeur du collège. Mobilisation contre le décrochage scolaire : bilan 2013 et perspectives 2014 - Ministère de l'éducation nationale. Introduction : la Nation mobilisée contre le décrochage scolaire Des engagements tenus pour l'année 2013 En décembre 2012, Vincent Peillon s’était engagé à faire revenir en formation, au cours de l’année 2013, 20 000 jeunes ayant décroché.

Un an plus tard, 23 000 décrocheurs sont de nouveau en formation initiale ou en Service civique 20 000 de retour en formation initiale diplômante3 000 effectuent un service civique À ceux-là s’ajoutent 11 000 jeunes décrocheurs qui bénéficient actuellement d’un parcours de retour en formation accompagné par la Mission de lutte contre le décrochage scolaire (MLDS, anciennement MGI, mission générale d’insertion). Des réseaux FOQUALE ont été créés en face de chacune des 360 plates-formes d’appui et de suivi des décrocheurs à travers le territoire. Un objectif pour 2014 25 000 jeunes décrocheurs de retour en formation initiale. Le Président de la République a ainsi fixé l’objectif de diviser par deux au cours de la mandature le nombre de décrocheurs.

4ème Forum des #RASED (with images, tweets) · 2vanssay. D’où viennent les mauvais résultats de l’école primaire en France ? Dans les mois à venir, les programmes du primaire en date de 2008 vont être réécrits. Les enseignants viennent d’être sondés sur leur appréciation et leur application de ces textes. Pourtant, selon le rapport de l’inspection générale intitulé « Bilan de la mise en œuvre des programmes issus de la réforme de l’école primaire de 2008« , que Le Monde s’est procuré, les mauvais résultats de l’école primaire française qui n’apprend à lire et à compter qu’à 80 % des enfants, ont des racines plus profondes que la seule mise en cause des programmes.

Dix grandes leçons ressortent du travail collectif remis au ministre en juin 2013. Leçon 1 : pourquoi trop d’écoliers ne lisent pas « Ce qui frappe dans ce domaine de la lecture, c’est que la majorité des maîtres ne dispose pas des cadres théoriques minimaux, ce qui ne leur permet pas d’être lucides quant à leurs pratiques. Leçon 2 : lire n’est pas que déchiffrer Lorsque Philippe Claus interroge les enseignants tout va donc pour le mieux !

Conjurer l’échec scolaire, c’est possible. L’échec scolaire n’est pas un problème nouveau, mais l’angoisse qui lui est rattachée semble, elle, grimper en flèche. Pourquoi ? Sans doute parce qu’en France, la réussite scolaire est devenue la condition sine qua non pour l’intégration sur le marché du travail. Pas de diplômes – du moins de diplômes jugés "de qualité", dans les filières sélectives - équivaut de plus en plus à un suicide professionnel. Or, le problème de l’échec à l’école est multiple, complexe et ceux qui y sont confronté, les enfants et leurs parents, se trouvent sans repères. L’ouvrage "Échec scolaire : la grande peur" de la journaliste Julie Chupin, ancienne du "Monde de l’éducation", se veut donc un "guide de ce qui marche", destiné aux parents confrontés à ce problème.

Toutes les chances de son côté L’auteure insiste sur l’importance de diagnostiquer le problème : "Il n’existe pas qu’un seul type de décrocheur. " Un système "à la dure" Boris Proulx - Le Nouvel Observateur. Gérer les élèves "perturbateurs" et les autres (avec image, tweets) · 2vanssay. Qui vais-je faire redoubler cette année ?

C’est le printemps, voici donc venu le moment de l’année où chaque enseignant de primaire se voit demander à quel(s) élève(s) il compte proposer un redoublement. Je déteste ça. D’abord parce qu’on est en pleine année scolaire et j’ai plus la tête à faire progresser mes élèves qu’à tirer un bilan. Ensuite parce que cette affaire de redoublement me met invariablement mal à l’aise. Depuis 10 ans que j’enseigne en primaire, ma vision des choses a pas mal évolué sur ce sujet. La première fois, je me suis bêtement demandé qui n’avait pas le niveau pour passer dans la classe d’au-dessus. Cette année, ma classe est d’un niveau plutôt plus faible que les années précédentes. Reste que chaque cas, chaque réflexion représente une belle prise de tête… « Le redoublement doit être exceptionnel » dit la Loi votée il y a peu. 18% des petits français ont redoublé au moins une fois au primaire.

Et pourtant, en France, on continue à être attaché au redoublement. 2ème colloque des pratiques coopératives ICEM34 (with images, tweets) · audecorbieres. 4913.pdf (Objet application/pdf) 5062.pdf (Objet application/pdf) Refonder l'aide aux élèves en grande difficulté scolaire. Les études internationales (PISA) mettent en évidence le caractère profondément inégalitaire de la difficulté scolaire. Celle-ci s’accompagne d’un sentiment de fatalité et d’impuissance intégré par les acteurs publics et les familles concernées. Cet échec rencontré dès les plus jeunes années a des effets massifs sur la construction de la personnalité du jeune, entraînant dégradation de l’estime de soi, conflits avec l’environnement, inhibition intellectuelle, démotivation. C’est le « cercle vicieux » des « troubles de l’apprentissage ». Les difficultés d’apprentissage s’installent très tôt, souvent dès la maternelle pour ce qui concerne les apprentissages langagiers, elles s’accroissent et s’ancrent durablement au cycle 2, de la grande section de maternelle au cours préparatoire et à la première année du cours élémentaire.

L’école a grand besoin d’expertise dans le domaine de la difficulté scolaire. Les aides professionnelles spécialisées vidées de leurs moyens. Le décrochage scolaire. Échec scolaire, manque d’intérêt, absentéisme… Chaque année, 120 000 élèves abandonnent leurs études, parfois pour raccrocher quelques années après.

Décryptage d’un phénomène qui inquiète l’opinion et agite régulièrement les médias. Décrochage, rupture, abandon, déscolarisation… De nombreux termes sont récemment apparus pour désigner ce que l’on qualifiait autrefois, de manière générique, d’échec scolaire. Ils recouvrent cependant des réalités diverses (1). Deux textes ministériels récents (31 décembre 2010 et 10 février 2011) précisent la notion de décrocheur, défini institutionnellement comme un jeune qui quitte prématurément un système de formation initiale, sans avoir obtenu ni le baccalauréat, ni un diplôme à finalité professionnelle de niveau V ou IV (BEP ou CAP) et qui n’est plus inscrit dans un cycle de formation. Décrochage scolaire : paroles d’experts. Vincent Peillon dit-il vrai sur le décrochage scolaire ? - Le vrai du faux - Éducation / jeunesse. Le ministre de l'Education affirme qu'aucun autre pays ne connaît un décrochage scolaire aussi fort que la France.

Vrai ou faux ? Réponse ici. Faux Si l'on regarde les chiffres bruts, la France se situe dans la moyenne de l'OCDE en termes de scolarisation des 15-19 ans, la tranche d'âge où le décrochage sévit. En France, le taux de scolarisation de cette catégorie est de 84%. La moyenne de l'OCDE est de 83%. L'Espagne est à 84%, le Portugal à 86%, la Grande-Bretagne 77%, l'Allemagne à 89%. Mais une situation inquiétante Ça se gâte quand on observe les choses d'un peu plus près. Pour Eric Charbonnier, expert sur les questions d'éducation à l'OCDE, le deuxième souci vient du fait que "quand on sort aussi jeune du système d'éducation, on est souvent en situation de précarité en France".

Les autres pays Dans d'autres pays de l'OCDE, ce phénomène d'impasse existe beaucoup moins qu'en France. Echec scolaire : 150.000 décrocheurs par an. La troisième et la seconde correspondent à la fin de la scolarité obligatoire pour une partie des élèves qui ont déjà seize ans ou s'en approchent. Parmi 186 jeunes interrogés par questionnaire au sein de structures comme les micro-lycées et les missions locales, 32% ont commencé à ne plus aller en cours régulièrement en seconde et 17% en troisième. La seconde est la première étape après l'orientation. C'est aussi le début du lycée, marqué par une plus forte exigence. L'enquête note qu'avant de décrocher certains de ces jeunes étaient physiquement présents en classe sans "accrocher aux apprentissages". Au moment de la rupture avec le système scolaire, 36% étaient angoissés, 29% plutôt soulagés et 28% estimaient que ça ne changeait pas grand-chose.

La faible motivation pour l'école, le découragement lié aux mauvais résultats, le manque de confiance en soi sont les facteurs déclenchant ce décrochage. Par ailleurs, 37% citent un problème personnel. (Avec dépêches) Lire la suite. Echec scolaire : 20% d'une classe d'âge décroche chaque année - Éducation / jeunesse. Alex, collégien à Anzin, près de Valenciennes, pris en charge... avant le décrochage © Radio France - Célia Quilleret Moment charnière dans le parcours des élèves que l'on dit "décrocheurs" : la 3e et la 2nde.

Selon l'enquête menée par l'Afev, l'association de la fondation étudiante pour la ville, près de la moitié de ces jeunes ont commencé à ne plus aller en cours lors de ces deux années où l'on atteint en général la fin de la scolarité obligatoire (à 16 ans) et où l'on parle pour la première fois expressément d'orientation. Panique ? Incompréhension ? Sentiment d'abandon ? 92% des élèves interrogés invoquent pour expliquer la rupture un manque de motivation, d'intérêt. 71% affirment avoir "subi" leur orientation en fin de troisième. Redonner du sens à l'école François Hollande s'est engagé à réduire de moitié le pourcentage d'enfants décrocheurs en France. Lutter contre le décrochage scolaire : reportage près de Valenciennes Célia Quilleret Réduire de moitié le nombre de "décrocheurs" Le décrochage, une ''hémorragie scolaire'' Il faut mettre fin au décrochage scolaire, une "hémorragie scolaire" qui touche chaque année près de 150.000 jeunes, selon l'Association de la fondation étudiante pour la ville (AFEV).

A l'occasion de sa cinquième journée de refus de l'échec scolaire, l'association dévoile aujourd'hui une étude sur les jeunes qui quittent prématurément l'école et pointe notamment les problèmes d'orientation. L'étude AFEV/Trajectoires-Reflex a été menée grâce aux réponses apportées par 186 "jeunes décrocheurs" engagés dans un processus de "raccrochage", entre les mois d'avril et de juin 2012. D'après l'étude, la période la plus propice aux situations de décrochage se situe entre 15 et 17 ans, en classe de troisième ou de seconde.

Jeudi dernier, Vincent Peillon, le ministre de l'Education nationale, a dénoncé une "orientation subie et non choisie" et réaffirmé son ambition de diviser par deux le nombre de "décrocheurs" du système scolaire, un objectif déjà fixé par le président François Hollande. Un guide favorisant la lutte contre le décrochage scolaire. Le décrochage scolaire est un fléau qui persiste malgré tous les efforts mis en œuvre pour l’enrayer. Cependant, les recherches portant sur le sujet ont permis d’en apprendre plus sur cette problématique étudiante.

Par exemple, l’identification des caractéristiques des jeunes qui ont tendance à décrocher aident à créer des méthodes d’interventions qui correspondent aux besoins des étudiants à risque. Le projet Trait d’union s’inscrit dans cette idée. Laurier Fortin présente un programme de prévention du décrochage scolaire au secondaire. Le guide Trait d’union s’adresse aux intervenants du milieu de l’éducation et présente les étapes à suivre pour adopter des mesures contre le décrochage.

Le programme est conçu pour toutes les écoles secondaires et prône l’offre d’une formation (contenue dans le guide) aux accompagnateurs Trait d’union. Le programme Trait d’union comprend deux composantes qui s’articulent en objectifs : [Téléchargez le guide] Des décrocheurs sauvés par le web. Précocité des difficultés scolaires de certains élèves. ELDEQ_fasc7no2_fr.pdf (Objet application/pdf) Décrochage : l'arme de la bienveillance. Chaque année 120 000 à 150 000 jeunes quittent l'Ecole sans avoir de formation reconnue. Ces "décrocheurs" sont un immense gâchis pour la société et un défi à la refondation de l'Ecole. Philippe Goémé pilote une structure parisienne pour décrocheurs depuis 10 ans. Il livre dans un ouvrage ses réflexions sur ce qui 'marche" avec les décrocheurs. Il propose des pistes de travail qui sont valables pour tous les enseignants. Vous enseignez actuellement au Pole innovant lycéen de Paris, une structure qui accueille des décrocheurs.

Ce livre est l'aboutissement d'un parcours professionnel ? Il est basé sur notre expérience professionnelle, Philippe Taburet et moi, qui est soumise à l'analyse d'une universitaire Marie-Anne Hugon. C'est important d'être suivi par un universitaire ? Marie Anne Hugon nous accompagne depuis 10 ans. L'ouvrage souligne l'importance des rapports avec les parents pour aider au raccrochage.

Très souvent , après le décrochage, le jeune a rompu avec sa famille. Non. Non. Rufo : "L’école doit pointer les qualités, pas les défauts" Pénurie d’enseignants dans le primaire : la Seine St-Denis appelle à l’aide. Jamais contents, les enseignants et leurs syndicats ? A peine l’engagement de François Hollande de rétablir 60 000 postes est-il réaffirmé, à peine des mesures d’urgence ont-elles été appliquées pour tenter d’adoucir la rentrée préparée par le gouvernement précédent, que les voici déjà en train de protester. Et d’entonner le refrain des « moyens », toujours insuffisants.

Alors, comme dans la chanson, « carrément méchants, jamais contents » ? Non. Car encore faudrait-il, avant de lancer le refrain inverse sur ces fonctionnaires qui demandent « toujours plus », savoir entendre les appels au secours. Ensuite, cet appel a la particularité d’être lancé en commun par les deux principales organisations syndicales d’inspecteurs, affiliées à la FSU et à l’UNSA-éducation, ainsi que par le Sgen-CFDT qui n’a pas de structure réservée aux personnels d’encadrement. . « La situation des écoles de la Seine-Saint-Denis, en cette rentrée scolaire, est extrêmement préoccupante. Une mauvaise orientation favorise le décrochage scolaire, selon l'AFEV.

PARIS (Sipa) — Il faut mettre fin au décrochage scolaire, une "hémorragie scolaire" qui touche chaque année près de 150.000 jeunes, selon l'Association de la fondation étudiante pour la ville (AFEV). A l'occasion de sa cinquième journée de refus de l'échec scolaire, l'association dévoile mercredi une étude sur les jeunes qui quittent prématurément l'école et pointe notamment les problèmes d'orientation. L'étude AFEV/Trajectoires-Reflex a été menée grâce aux réponses apportées par 186 "jeunes décrocheurs" engagés dans un processus de "raccrochage", entre les mois d'avril et de juin 2012.

D'après l'étude, la période la plus propice aux situations de décrochage se situe entre 15 et 17 ans, en classe de troisième ou de seconde. Des débats et des rencontres sont prévus dans plusieurs villes de France pour cette journée de refus de l'échec scolaire. Sur Internet: www.refusechecscolaire.org.

JES9_orientation_BD.pdf (Objet application/pdf) 5ème journée du refus de l'échec scolaire (with images, tweets) · 2vanssay.