Pas de polluants radioactifs dans notre eau potable ! DEMANDE DE PROTECTIONEn France, des millions de personnes consomment de l’eau contaminée par le tritium, un radionucléide rejeté en grande quantité par les installations nucléaires. Pour les autorités il n’y a aucun problème puisque les concentrations sont très inférieures à la limite de potabilité (10 000 Bq/l) et même à la référence de qualité (100 Bq/l). L’étude de la CRIIRAD a montré que les limites sanitaires définies pour la contamination radioactive de l’eau potable conduisent à un risque de cancer plus de 100 fois supérieur au maximum toléré pour les polluants cancérigènes chimiques.
Il faut mettre fin à ce régime d’exception et fixer des limites qui protègent réellement la population. En soutien à la lettre que la CRIIRAD a adressée le 11 juillet aux autorités : Début juillet, la CRIIRAD avait appelé ses adhérents à contrôler le niveau de tritium de l‘eau de leur commune. L’accès aux résultats d’analyse de la qualité de l’eau se fait à partir du site du ministère de la Santé. L'usine nucléaire de La Hague démunie en cas de très fortes intempéries. Les chutes de neige et leurs conséquences dans la Manche amènent les élus à s’interroger sur les risques qui pourraient peser sur les sites nucléaires en cas d’intempéries paralysantes. Comme de bien entendu, Areva ressort « blanc comme neige » ( Voir Ouest France ci-dessous) de cet épisode qui montre une fois de plus la fragilité des sites nucléaires du Cotentin. En fin d’article un reportage photo sur les évènements du 11 au 15 février et deux vidéos donnent l’ampleur du sujet.
En effet personne ne savait que des naufragés de la route se trouvaient bloqués dans la neige à deux pas du site d’Areva La Hague. C’est vers ce site que l’armée s’est dirigée en premier et avec succès. Chiche ! Des maires de la Manche ont douté de la capacité des secours et des industriels à faire face à un accident nucléaire en cas de fortes intempéries, évoquant un risque comparable à celui d’un « tsunami », après les chutes de neige qui ont paralysé le département à la mi-mars. Coupés du monde Voir aussi : Les eaux de la Manche plus radioactives que celles de Fukushima, selon l'Association pour le Contrôle de la radioactivité. Nucléaire Lors d'un prélèvement en octobre 2012, l'Association ACRO a relevé une concentration de tritium anormalement élevée dans l'eau de mer dans la baie d’Ecalgrain, à proximité de l’usine AREVA de La Hague (Manche).
LQ Publié le 27/03/2013 | 18:37, mis à jour le 27/03/2013 | 18:55 © Pierre-Marie Puaud, France 3 Basse-Normandie Un des membres de l'ACRO dans la Baie d'Ecalgrain C'est l'ACRO, "l'Association pour le Contrôle de la Radioactivité de l'Ouest", un laboratoire indépendant d'analyse de la radioactivité, qui a fait cette annonce spectaculaire : Il y a plus de tritium (hydrogène radioactif) dans les eaux de la Manche que dans les eaux du Pacifique à proximité de la centrale de Fukushima. L’ACRO effectue "une surveillance citoyenne" de la radioactivité dans l’environnement depuis de longues années.
Elle effectue notamment des contrôles réguliers tout le long des côtes de la Manche afin de suivre l’impact des rejets en mer des installations nucléaires. Tritium - 3H - 07_R_Masse.pdf. La Hague - Nuclear Heritage. La Hague site Information on the La Hague Nuclear Complex Introduction The La Hague area has been associated with nuclear activities for a long time. On the northern part of the Cottentin peninsula, on the Beaumont-Hague township, we find the French nuclear waste reprocessing factory (equivalent to Sellafield in the UK), known as the 'La Hague' plutonium plant and currently owned by AREVA NC. The original purpose of La Hague, built in the 60’s, was to produce plutonium for the atomic bomb. Now, it is officially used to separate the plutonium from the other wastes, in order to reuse it in nuclear MOX fuel combined with Uranium (6-7 % of plutonium). But the amount of Plutonium obtained exceeds the French MOX supply by far and the Plutonium just accumulates in La Hague and becomes unusable after 5 years.
The La Hague reprocessing plant also separates nuclear waste of different radioactive activity and life-span, in order to apply specific storage solutions to them. Radioactive Effluents Demands. La Hague : trop de tritium dans la nappe phréatique. Le tritium issu des activités de recyclage de combustibles usés d’AREVA NC La Hague - Livre blanc Tritium. Fin 2007, des publications ont suscité des interrogations sur le comportement du tritium dans l’environnement et sur les modalités d’évaluation de l’impact biologique du tritium sur l’homme. Deux rapports en particulier ont appelé l’attention des pouvoirs publics et des associations : le rapport RIFE 11 (Radioactivity In Food and the Environment) des agences environnementales et sanitaires britanniques, qui met en évidence des concentrations de tritium sous forme organique dans des organismes marins au voisinage de Sellafield supérieures aux teneurs en tritium de l’eau de mer.
Dans le même temps, l’ASN a constaté le développement de projets de nouvelles installations (EPR, ITER) et l’évolution des modes de gestion des combustibles nucléaires, qui conduisent tous deux à une augmentation des rejets en tritium de l’industrie nucléaire. Le Directeur général de l’Autorité de sûreté nucléaire Jean-Christophe NIEL Téléchargez le chapitre. Recherche avancée. Microsoft PowerPoint - Philippe Guetat Tritium and the Environment.ppt - tritium_and_environment.pdf. Gestion des rejets de tritium du site AREVA NC de La Hague, impact et surveillance associés - Livre blanc Tritium. La France nucleaire/Nuclear France: TRITIUM (ENGLISH) Description: hydrogen isotope existing naturally Production: manufactured artificially by irradiation of lithium 6 and during fission reactions Military use: boosted or thermonuclear warheads; inertial fusion Civilian use: research on controlled fusion for production of energy Radioactivity: beta emitter Comment: thermonuclear material Like deuterium, tritium is a hydrogen isotope.
Two neutrons and a proton, and is not stable. 12.3 years, and decays by losing a beta particle. At ordinary temperatures, tritium is a gas (HT or H3); but in the presence of oxygen, it spontaneously produces tritiated water (HTO). In dry conditions, tritium gas is converted into tritiated water at the rate of about 1% per hour. Conditions. Tritium exists naturally. Atmosphere by the interaction of cosmic radiation with nuclei of nitrogen, oxygen, and argon present in the upper atmosphere. With rain water, it is then deposited on the surface of the earth [ACES 94].
Production plants. [Crii-Rad 95]. Use Health it. Be desired.