Digital Humanities

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http://books.openedition.org/editionsmsh/278

THATCamp Paris 2012 - Éditions de la Maison des sciences de l’homme

Vous pouvez suggérer à votre établissement et à la bibliothèque que vous avez l'habitude de fréquenter de souscrire un abonnement à OpenEdition Freemium . N'hésitez pas à lui indiquer nos coordonnées : contact@openedition.org 3 place Victor Hugo, case 86 13 331 Marseille cedex 3 Vous pouvez également nous indiquer à l'aide du formulaire suivant les coordonnées de votre établissement ou de votre bibliothèque afin de nous permettre de leur fournir des informations au sujet d'OpenEdition et de ses offres d'abonnement. Merci, nous transmettrons rapidement votre demande à votre bibliothèque. <p style="text-align:right;color:#A8A8A8"></p>
Dans sa préface, Henri Loyrette précise le titre : il est question dans l’étude d’A. Grafton, La page, de l’Antiquité à l’ère numérique (Hazan et Editions du Louvre, 2012) de la mise en page qui donne corps au texte, mise en page différente selon le projet de son auteur mais qui chaque fois rend compte de façon plus ou moins accessible pour le lecteur du travail d’érudition mené par l’auteur. Le livre d’A. http://enseignant.hypotheses.org/561#Num%C3%A9rique

CR de Lecture : Grafton, La page

Introducing the Journal of Digital Humanities : Digital Humanities Now

By the Editors | February 14, 2012 Digital Humanities Now is pleased to announce the Journal of Digital Humanities (ISSN 2165-6673), forthcoming in March 2012. In this comprehensive, peer-reviewed, open access journal we will feature the best scholarship, projects, and tools produced by the digital humanities community in the previous quarter. The Journal of Digital Humanities will offer expanded coverage of the digital humanities in three ways. First, we publish scholarly work beyond the traditional research article. http://digitalhumanitiesnow.org/2012/02/introducing-the-journal-of-digital-humanities-2/
http://infusoir.hypotheses.org/696 Mon travail de terrain, mené essentiellement sous forme d’entretiens, m’a amenée à rencontrer des doctorants en biologie, eux aussi en cours de thèse. Ils ont bien voulu détailler leur pratique quotidienne de la recherche, le rapport qu’ils entretiennent à leur pratique au moment de l’entretien, mais parfois aussi plus largement à la science. C’est de la diversité de l’expérience vécue de la thèse que la galerie de rencontres que j’initie aujourd’hui cherche à donner un aperçu. [1] Si vous êtes en cours de thèse, quelle qu’en soit la discipline, ou que vous l’avez déjà soutenue, vous pouvez contribuer à cette galerie en racontant votre parcours et votre propre expérience de thèse, sous forme de commentaire ou de préférence à l’adresse suivante : experiencedethèse@gmail.com Une publication pourra ensuite être envisagée sur l’Infusoir ( qui se réserve le choix des témoignages à publier , sur des critères liés à la rédaction de ceux-ci et non bien sûr à la nature de l’expérience vécue)

Paroles de doctorants – Terrain de thèse

Getting Started in the Digital Humanities | Digital Scholarship in the Humanities

Last week I presented at the Great Lakes College Association’s New Directions workshop on digital humanities (DH), where I tried to answer the question “Why the digital humanities?” But I discovered that an equally important question is “How do you do the digital humanities”? Although participants seemed to be excited about the potential of digital humanities, some weren’t sure how to get started and where to go for support and training. Building on the slides I presented at the workshop, I’d like to offer some ideas for how a newcomer might get acquainted with the community and dive into DH work. I should emphasize that many in the DH community are to some extent self-taught and/or gained their knowledge through work on projects rather than through formal training. In my view, what’s most important is being open-minded, experimental, and playful, as well as grounding your learning in a specific project and finding insightful people with whom can you discuss your work. http://digitalscholarship.wordpress.com/2011/10/14/getting-started-in-the-digital-humanities/
With the kind permission of the Association of Departments of English and the MLA, I’m very pleased to make available advance proofs final copy of my article “ What is Digital Humanities and What’s it Doing in English Departments? ” (PDF) This piece was originally written for presentation at the ADE Summer Seminar East at the University of Maryland in June, 2010. It will appear in the upcoming issue of the ADE Bulletin , along with companion essays by Kathleen Fitzpatrick and N. http://mkirschenbaum.wordpress.com/2011/01/22/what-is-digital-humanities/

What is Digital Humanities? « Matthew G. Kirschenbaum

Pays : France Langue(s) : français Les métamorphoses de la lecture (2) : lire-écrire-publier à l'heure du numérique - Séminaire national des Lettres Date : du 21-11-2011 au 23-11-2011

Veille et Analyses de l'ifé

http://ife.ens-lyon.fr/vst/Colloques/DetailColloque.php?parent=actu&id=933
digital humanities & enseignement

Evans Library, Texas A&M University (photo Amanda Monteleone : http://www.flickr.com/photos/ladyhildegarde/313605429/) À l’heure actuelle, les revues savantes traditionnelles sont difficiles d’accès, leur prix est trop élevé, leur lectorat parfois trop faible. Leur mise en ligne est une chance pour mieux les faire connaître et diffuser la production scientifique, notamment dans le cadre d’une « mondialisation » de la recherche où les effets de concurrence se font de plus en plus sentir. Un récent billet de Michael Clarke sur l’excellent blog Scholarly kitchen (7 décembre 2011) fait un tour détaillé et argumenté de la question de la disparition, à plus ou moins long terme, du support papier pour les revues académiques. http://ifpo.hypotheses.org/2758

Quel avenir pour les revues papier ?

http://carnets.contemporain.info/ex-situ/cafenum Le Café numérique des arts, lettres et sciences humaines , initié par René Audet , Tito Dupret et Mathieu Rocheleau , est un lieu de rencontre bimensuel pour les chercheurs qui s’intéressent tant à l’apport des technologies dans la recherche en arts, lettres et sciences humaines qu’aux pratiques culturelles numériques. Une rencontre sur deux est consacrée à une présentation par un invité, l’autre accueillant des échanges spontanés à propos de l’actualité, de technologie ou d’outils informatiques pour la recherche. Chaque rencontre du Café numérique fait l’objet d’un article autonome ; la conférence est disponible en baladodiffusion au bas de l’article dans les jours suivant la rencontre. La présentation électronique, le cas échéant, est également jointe. Archives des rencontres du Café numérique .

Café numérique - Laboratoire Ex situ

Pour un humanisme numérique - Milad Doueihi

Penser l’avenir des sociétés numériques avec les outils de nos traditions humanistes : tel est l’ambition de ce livre. Mais comment créer un humanisme numérique qui aurait intégré les exigences de nouveaux supports que rien ne permet de fixer dans l’espace ni de stabiliser dans le temps ? Malgré une forte composante technique, qu’il faut interroger et sans cesse surveiller car elle est l’agent d’une volonté économique, le numérique est devenu une « civilisation ». En effet, le numérique modifie nos regards sur les objets, les relations et les valeurs. Claude Lévi-Strauss a reconnu « trois humanismes » dans l’histoire de l’Occident : un humanisme aristocratique de la Renaissance, un humanisme bourgeois et exotique du XIXe siècle et un humanisme démocratique du XXe siècle. Dans ce livre, Milad Doueihi propose un « quatrième humanisme » numérique, celui de ce siècle débutant. http://www.seuil.com/livre-9782021000894.htm
A l’invitation de Maurice Olender, de Camille de Toledo et de Milad Doueihi, la journée Pour un humanisme numérique a été très dense et pleine d’amitié et de rencontres. Occasion de suivre quelques lignes numériques. Après les présentations de Bruno Racine, l’intervention introductive de Maurice Olender et la prise de parole forte et dense de Milad Doueihi, le thème de la fin de matinée était « L’écrit à l’ère du numérique », animée par Denis Bruckmann (merci à lui pour cet accueil), avec Cécile Portier, Camille de Toledo et moi-même. Les interventions de Cécile Portier et de Camille de Toledo étaient passionnantes car elles nous permettaient d’entrer dans la cuisine de leur création, la cuisine d’écriture, la cuisine numérique.

Numérique : plasticité et intensification - Fragments (Sébastien Rongier)

Avec Milad Doueihi ( @miladus ) , historien des religions, titulaire de la Chaire de recherche sur les cultures numériques à l’ Université Laval de Québec . Auteur en 2008 de La Grande Conversion numérique , et aujourd'hui de Pour un humanisme numérique , qui paraît aux éditions du Seuil, dans la collection La librairie du XXIème siècle. Un travail intéressant par des bien des aspects et qui réalise ce que nous essayons de faire dès que possible dans Place de la toile : inscrire les questions numériques dans le temps long . Parce qu’en appeler à un « humanisme numérique », c’est interroger ce que nous vivons avec les réseaux au regard d'une tradition intellectuelle qui, si elle date de la Renaissance occidentale, remonte jusqu’à l’Antiquité. Peut-on dire par exemple que l’amitié telle qu’elle existe dans les réseaux sociaux a quelque chose à voir avec l ’amitié telle que la prône Aristote ?

Pour un humanisme numérique

Encompassing new technologies, research methods, and opportunities for collaborative scholarship and open-source peer review, as well as innovative ways of sharing knowledge and teaching, the digital humanities promises to transform the liberal arts—and perhaps the university itself. Indeed, at a time when many academic institutions are facing austerity budgets, digital humanities programs have been able to hire new faculty, establish new centers and initiatives, and attract multimillion-dollar grants. Clearly the digital humanities has reached a significant moment in its brief history. But what sort of moment is it?

Debates in the Digital Humanities — University of Minnesota Press

Geoffrey Rockwell s'énervait récemment contre les critiques - un peu convenues - de Stanley Fish ou - très féroces - de Matthew Reisz à l'encontre des Humanités numériques. Les deux universitaires adressent la même critique récurrente aux Humanités numériques ( là même que je faisais moi-même ) : elles doivent faire la démonstration de l'importance de leur contribution... Mais les universitaires installés qui mènent cette critique ne tiennent-ils pas un discours mortifère sur l'utilité des contributions aux sciences humaines ?, s'interroge Rockwell. Sur ce principe, on pourrait tout à fait demander à quoi sert l'astronomie... Ou demander des comptes à la recherche contre le cancer...

Humanités numériques : so what

Who's In and Who's Out

Who's In and Who's Out Kathleen has asked that we spend exactly three minutes giving our thoughts on this subject, and I like that a lot. With only three minutes, there’s no way you can get your point across while at the same time defining your terms, allowing for alternative viewpoints, or making obsequious noises about the prior work of your esteemed colleagues. Really, you can’t do much of anything except piss off half the people in the room. As I said, I like it a lot. Here goes:
Social reading