Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles. Le 31 octobre 1936, à la veille de sa ré-élection, Franklin D. Roosevelt, à l’époque président des États-Unis, défend le « New Deal » dans son fameux discours au Madison Square Garden. Il semble se réjouir des attaques du parti Républicain. Il soutient que le New Deal protège l’Américain moyen contre la tyrannie des riches et des puissants. « Jamais dans toute notre histoire ces forces n’ont été aussi unies contre un candidat qu’elles ne le sont aujourd’hui. Elles sont unanimes dans leur haine pour moi – et leur haine me fait plaisir. »Voici donc traduit pour la première fois en français sur le web (par Andrei et François que je remercie chaleureusement pour leur aide) ce grand discours de Franklin Delano Roosevelt -impressionnant quand on pense à la soupe fade des discours actuels… D’autant que c’est bien le Président des États-Unis qui parle ici, pas un simple candidat.
À méditer… Discours au Madison Square Garden, 31 octobre 1936 Quel était notre espoir en 1932 ? Extraits : Les Créatifs culturels vont-ils faire basculer l'élection de 2012? "Vos urnes sont trop petites pour nos rêves! " pouvait-on lire sur les pancartes des Indignés de Madrid... ces Indignés qui, des révoltes arabes à Occupy Wall Street, en passant par Londres ou Athènes, donnent de la voix pour se faire entendre du reste de la population. Mais de manière créative et spontanée, sans leaders, sans idéologies, sans structures et sans mot d'ordre bien précis si ce n'est le souhait d'un changement réel...
Alors, simple vaguelette dans l'écume de la crise ou lame de fond d'un modèle de société à bout de souffle? Petit flash-back. En 2000, le sociologue Paul Ray et la psychologue Sherry Anderson publient une étude issue de 12 années d'enquête auprès d'un échantillon représentatif de 100 000 personnes (1) aux Etats-Unis. Simple évolution... ou révolution silencieuse? L'existence de ce courant important n'a été que peu popularisé en France à ce stade. Je suis candidat, et vous? Mais qui saura néanmoins incarner le "Yes we can" à la française? 2. Comment changer l'argent? Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles. Le 9 octobre 2010, disparaissait Maurice Allais à l’âge respectable de 99 ans, qui avait tout annoncé…C’était le seul prix Nobel d’économie français. Né le 31 mai 1911, il part aux États-Unis dès sa sortie (major X31) de Polytechnique en 1933 pour étudier in situ la Grande Dépression qui a suivi la Crise de 1929.
Ironie de l’histoire, il a ainsi pu réaliser une sorte de “jonction” entre les deux Crises majeures du siècle. Son analyse, percutante et dérangeante, n’a malheureusement pas été entendue faute de relais.Fervent libéral, économiquement comme politiquement, il s’est férocement élevé contre le néo-conservatisme des années 1980, arguant que le libéralisme ne se confondait pas avec une sortie de “toujours mois d’État, toujours plus d’inégalités” – qui est même finalement la définition de l’anarchisme. On se souviendra de sa dénonciation du “libre-échangiste mondialiste, idéologie aussi funeste qu’erronée” et de la “chienlit mondialiste laissez-fairiste”. Maurice Allais. Éric Conan. Obama veut taxer les riches contribuables pour résorber le déficit des Etats-Unis. Le président des Etats-Unis, Barack Obama , va proposer une nouvelle réduction du déficit de 3.000 milliards de dollars, dans un discours lundi à la Maison Blanche, a annoncé dimanche soir un haut responsable de l'administration ayant requis l'anonymat.
Mais le site du Wall Street Journal rapporte pour sa part que cet effort pourrait être porté à 3.600 milliards de dollars sur dix ans, pour moitié réalisé avec des hausses d'impôts. L'hôte de Maison- Blanche avertira les Républicains qu'il opposera son veto à tout projet de loi diminuant les dépenses de santé pour les plus âgés sans augmenter les impôts des plus riches et des grandes entreprises.
Mesures de long terme Le président américain annoncera une série de mesures qui doivent consolider la fiscalité à long terme des Etats-Unis et garantir la poursuite des investissements dans l'éducation, les énergies nouvelles et la création d'emplois, a indiqué ce responsable. 1.100 milliards économisés en Afghanistan et en Irak. La France du déclin tranquille. Trois plaidoyers pour une démondialisation. Avant la crise de 2008, les choses étaient simples. Il y avait les chantres de la "mondialisation heureuse", de la croissance sans limites, du fameux « win win » qui permettait aux pauvres de s'enrichir et aux riches (les Occidentaux) de rester riches.
C'était une telle évidence que presque tout le monde chantait la partition, économistes, politiques, entrepreneurs, intellectuels. Seul un petit village gaulois, à l'extrême gauche du monde, criait à l'imposture alors que les altermondialistes critiquaient, non la mondialisation, mais la façon dont elle prospérait. C'étaient au mieux des idéalistes, au pire des révolutionnaires. Aujourd'hui, les choses se brouillent, du moins en Occident.
Le débat sur la démondialisation ou le protectionnisme est devenu un enjeu politique majeur. Modérer impérativement un système financier devenu fouPar Arnaud Montebourg, député et candidat aux primaires de la gauche. La démondialisation financière n'est pas un extrémisme d'un genre nouveau. Parlement 2011 - Présentation. Les dates du Parlement Jeudi 12 et vendredi 13 mai 2011à Nantes sur le campus de l'école AUDENCIA La raison d’être du Parlement Tout comme en 2009, les entrepreneurs pionniers d’une économie plus humaine et durable ont été mis à l’honneur durant cette deuxième édition du Parlement qui a eu lieu à Nantes. La dynamique du réseau Entrepreneurs d’avenir étant en marche depuis plus d’un an, cet événement a été l’occasion de présenter publiquement les premières conclusions des différents groupes de travail aux thèmes aussi essentiels que : la valorisation des démarches responsables en entreprise, la mise en avant d’une communication responsable, ou encore la mise en place d’un label « investisseur d’avenir » etc.
Les objectifs du Parlement Les objectifs définis pour le premier Parlement sont restés d’actualité : Les commissions du Parlement ont eu pour but de faire émerger des idées et pratiques nouvelles en matière d’engagement et de responsabilité soci(ét)ale des entreprises. Décennie 2020-2030 Bienvenue dans le monde d’après… les babyboomers ! par Franck Biancheri. Aux infos du nain. Riches solidaires, qui sera le Premier Warren? - Nouvelles solidarités. Incroyable : les riches français seraient devenus solidaires. Voilà des jours que les médias nous abreuvent de cet engouement soudain de quelques riches français, solidaires de la rigueur budgétaire : « taxez-nous, imposez-nous s’il vous plaît », on croit rêver.
Le mouvement est évidemment louable et il serait de bien mauvais goût que de le vilipender. Bravo donc messieurs, poursuivez donc et évangélisez votre appel auprès de vos co-fortunés. Mais de quoi parle t-on ? En fait de pas grand-chose si ce n’est l’acceptation d’une surtaxe (s’il vous plait temporaire) de quelques % sur les revenus de l’année des plus riches. On sourit à la lecture des chiffres en jeu, 30 millions si l’on met la barre à 1 million pour des recettes de 10 milliards à trouver pour atteindre les 3% de déficit et sans même parler de la règle d’or...
Ce soudain élan de « solidarité budgétaire » des riches français (tous?) Plus de 50 milliards d'euros de niches fiscales peu ou pas efficaces selon l'inspection des finances. Changer de paradigme. Taxer les riches, avec leur bénédiction.