Banksters_in_UE

TwitterFacebook
Get flash to fully experience Pearltrees
http://www.telegraph.co.uk/finance/financialcrisis/7569358/Bundesbank-attacks-Greek-rescue-as-a-threat-to-stability.html The Bundesbank, headed by ultra-hawk Axel Weber, said the decision to bring in the IMF makes matters worse, arguing that the EU would impose tougher budgetary discipline. The report mocked the IMF as the "Inflation Maximising Fund", saying the body had gone soft under Dominique Strauss-Kahn, a French socialist and Keynesian. It has shifted focus from fiscal cleansing to "growth-oriented" financial policies.

Bundesbank attacks Greek rescue as a threat to stability - Teleg

En cette période de peu d'actualité médiatique française, entre Noël et le jour de l'An, je vous propose d'aller examiner la situation économique et financière européenne d'abord, mondiale ensuite. Je me reposerai pour la situation européenne sur les extraordinaires billets d'Edward Hugh, qui publie sur son blog Global Economy Matters comme sur le support collectif A Fistful of Euros - en anglais - et que je ne saurais trop vous recommander, tant pour la pertinence de ses analyses que pour la profondeur de celles-ci. Préambule Pour ce compte-rendu, je me place ici dans une perspective de soutien absolu aux systêmes économiques et sociaux actuels, capitalisme financiarisé à l'extrême, marché vu comme unique systême d'évaluation de la valeur, démocratie représentative et tout le tintouin des organisations internationales. La croissance sera donc considérée ici comme bonne et nécessaire, tout comme par ailleurs le maintien des innombrables structures sociales qui régissent notre monde.

Point sur l'avancée de la Crise en Europe (et ailleurs) - Miscel

http://moktaramablog.over-blog.com/article-point-sur-l-avancee-de-la-crise-en-europe-et-ailleurs--41889010.html
http://www.20minutes.fr/article/564811/Economie-L-Europe-doit-mieux-cibler-ses-aides-aux-banques.php Le directeur du Fonds monétaire international pour l'Europe, Marek Belka, a conseillé lundi aux pays du continent de mieux cibler leurs aides aux banques en 2010, en les adressant aux établissements les plus en difficulté. "Nous savons que les problèmes sont concentrés sur un nombre limité d'institutions, donc les responsables politiques devraient se concentrer sur elles", a déclaré ce responsable dans un entretien avec le magazine interne du FMI. "En Europe, le secteur bancaire n'est pas encore en aussi bon état que nous le voudrions. Pourtant, il est temps maintenant de passer de mesures exceptionnelles destinées à empêcher un effondrement (comme des garanties publiques), à des mesures spécifiques aux établissements", a-t-il estimé. "Les autorités nationales doivent s'assurer que les banques maintiennent un niveau de capital en hausse pour faire face aux pertes futures de crédit et être en position d'accroître leurs prêts", a jugé l'ancien premier ministre polonais, au FMI depuis 2008.

L'Europe doit mieux cibler ses aides aux banques - Europe - E24.

http://www.challenges.fr/

Une taxe sur les banques dans l'UE rapporterait 50 milliards - M

Par Challenges.fr | Réagir Par Challenges.fr | 1 réaction J-33 La campagne présidentielle en direct. Suivez minute par minute les propositions et les petites phrases des principaux candidats à l'élection présidentielle. Par Pierre Kupferman | Réagir
Une nouvelle fois, les agences de notation soufflent sur les braises : incapables de prévoir les crises avant qu’elles n’éclatent, elles tentent de se racheter une conduite en courant après des marchés paniqués. Aujourd’hui, Standard&Poor’s a dégradé de trois crans la note de la dette souveraine de la Grèce en la faisant passer de BBB+ à BB+, la reléguant au rang des investissements spéculatifs, les obligations pourries. Pis, elle laisse entendre qu’elle pourrait encore dégrader cette note tout en ajoutant que cela n’implique pas qu’un défaut de paiement ou une restructuration de la dette soit imminent… Que chacun s’y retrouve . Dans la foulée, S&P a dégradé la note du Portugal de deux crans, de A+ à A-.

Les agences de notation menacent l’indépendance de la BCE - Coul

http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2010/04/les-agences-de-notation-menacent-lind%C3%A9pendance-de-la-bce.html?xtor=EPR-450206
The only moderate reduction in market havoc on Friday has all eyes on the European officialdom. Will they mount a credible enough plan over the weekend to buy them a bit of breathing room so they can come up a better salvage operation for the euro experiment? The odds are against both steps in the process (calling off the hounds of the market and then patching up eurozone arrangements), but as the wags remind us, it isn’t over till the fat lady sings. The EU is at least moving decisively to defend the euro. That may not be as nutty as it sounds, particularly if other countries (the US, Japan, and China, none of whom would benefit from a weak euro) join in the intervention. While single country efforts to prop up currencies usually end in tears (by the time the country under attack resorts to intervention, it is typically low on FX reserves and hence lacks firepower and credibiltiy), multi country intervention like the Plaza Accord and the Louvre accord have been effective. http://www.nakedcapitalism.com/2010/05/eu-to-defend-the-euro.html

EU to Defend the Euro « naked capitalism

Barack Obama, the president of the European Council (Potec) - Co

Herman Van Rompuy n’est plus le président du Conseil européen des chefs d’État et de gouvernement. Il a été victime, la semaine dernière, d’un coup d’État mené avec succès par le président américain qui a décidé de prendre les affaires des Européens en mains, lassé de voir ces sales gosses incapables de se mettre d’accord pour sauver leur monnaie unique au risque de déclencher un tsunami susceptible de ravager la planète. Si, durant cette crise, l’ancien Premier ministre belge a servi à quelque chose, il faudra me l’expliquer. En revanche, Barack Obama, ci-devant « President of the United States » (Potus) s’est dépensé sans compter et il l’a fait savoir. Vendredi, juste avant le sommet des chefs d’État et de gouvernement, il a longuement appelé Angela Merkel, la chancelière allemande, qui se fait tirer l’oreille depuis trois mois pour venir au secours de la Grèce. http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2010/05/barack-obama-the-president-of-the-european-council-potec.html#comment-6a00d83451b56c69e2013480bef279970c