Economie : Définitions

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Croissance : qui dit vrai ? DECRYPTAGE - La croissance du 3e trimestre est tombée.

Croissance : qui dit vrai ?

Une fois encore, les prévisions divergent. Tous les trois mois, ça recommence. "Dis tonton, c'est quoi une crise systémique ?" - PCF Drôme. (…) La résistance à se laisser malmener par les mots, amène certains à se demander ce que cacher cette expression « crise systémique ». (…) voici deux mots qui, associés, paraissent produire plus de confusion que de clarté.

"Dis tonton, c'est quoi une crise systémique ?" - PCF Drôme

Le mot « crise », semble ne pas présenter de difficultés. En apparence toutefois. Une crise c’est finalement, l’aggravation d’une situation brutale d’un état chronique. C’est l’arrêt partiel ou total du fonctionnement habituel d’un organisme. Une crise c’est une perturbation, un accident, une manifestation violente et souvent brutale d’un organisme (crise cardiaque par exemple) qui conduit à un nouvel état, passager ou définitif, de ce même organisme. Actuelle présente des manifestations diverses : chômage, dettes diverses (souveraines, toxiques, individuelles) et donc présente tous les symptômes du dysfonctionnement habituel d’un état « normal ». Conjoncture. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Conjoncture

La conjoncture est la situation générale de l'économie d'un pays. Le terme de conjoncture fait référence aux évolutions économiques de court terme d’un ensemble économique, en général un pays. Elle s’apprécie à l'aide d'indicateurs économiques tels que le taux de croissance du PIB, le taux d'inflation, l’évolution du taux de chômage, la balance commerciale, etc. La conjoncture est liée aux cycles économiques, et ses durées types des changements conjoncturels vont de quelques mois à quelques années.

Balance des paiements. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Balance des paiements

Pour les articles homonymes, voir balance. Par construction, la balance des paiements est toujours équilibrée, aux erreurs et omissions près, car les opérations sont enregistrées selon le principe de la comptabilité en partie double. En effet, aucun échange ne peut avoir lieu sans avoir été financé. Par contre, les soldes intermédiaires (des sous-balances) peuvent être excédentaires ou déficitaires. Ainsi, on dit couramment, par abus de langage, que la balance des paiements est en déficit (ou en excédent) lorsqu'on veut dire en réalité que la balance des transactions courantes (ou parfois la balance commerciale) est déficitaire (importations plus importantes) ou excédentaire (exportations plus importantes).

Réserves de devises et d'or, diminuées de leur dette extérieure totale (publique et privée), d'après les données de 2010 du CIA Factbook. Comptabilité européenne[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Balance commerciale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Balance commerciale

Pour les articles homonymes, voir balance. Les dix premières économies pour le commerce international La balance commerciale est la différence, en termes de valeur monétaire, entre les exportations et les importations de biens ou de biens et services (dépend du pays) dans une économie sur une période donnée. On parle aussi de solde commercial. Définition comptable[modifier | modifier le code] Les biens et services marchands peuvent comprendre : biens manufacturés, matières premières, produits agricoles (tous inclus dans la balance commerciale), voyages et transport, tourisme, prestations de sociétés de service et de conseil (parfois exclus), etc. Croissance économique. Décroissance (économie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Décroissance (économie)

Le mot décroissance désigne en français deux choses : Pour les « objecteurs de croissance », également appelés « décroissants » dans la presse, une réduction contrôlée de l'activité économique est la seule alternative à un krach mondial aux conséquences imprévisibles. Selon eux, les réalités physiques rendent impossible un développement économique infini : les taux de production et de consommation ne peuvent pas être durablement accrus ni même maintenus, étant donné que la création de richesses mesurée par les indicateurs économiques comme le PIB repose sur l'exploitation et la destruction d'un capital naturel épuisable.

Les « objecteurs de croissance » prônent donc sur le plan individuel la démarche dite de simplicité volontaire et, sur le plan global, une relocalisation des activités économiques afin de réduire l'empreinte écologique et les dépenses énergétiques. Produit intérieur brut. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Produit intérieur brut

Le produit intérieur brut (PIB) est l’un des agrégats majeurs des comptes nationaux. Sa dénomination anglaise est le GDP, pour Gross Domestic Product. En tant qu'indicateur économique principal de mesure de la production économique réalisée à l’intérieur d'un pays donné, Le PIB vise à quantifier — pour un pays et une année donnés — la valeur totale de la « production de richesse » effectuée par les agents économiques résidents à l’intérieur de ce territoire (ménages, entreprises, administrations publiques).

Le PIB reflète donc l’activité économique interne d’un pays et la variation du PIB d’une période à l'autre est censée mesurer son taux de croissance économique. Inflation. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Inflation

Estimation des taux d'inflation dans le monde en 2010 La monnaie (ou l'argent) étant l'étalon des valeurs, sa variation n'est pas directement mesurable ; on l'évalue à partir des variations des prix à la consommation des biens et services, mesurée à quantité et qualité égales. En France, l'inflation est évaluée au moyen de l’indice des prix à la consommation (IPC). Cette mesure est établie par l'Insee et employée par l'administration française comme indicateur de l'inflation (pour la revalorisation du SMIC notamment). Dans le cadre européen (en particulier dans le Système européen de banques centrales), l'IPCH (Indice des Prix à la Consommation Harmonisé) est employé. L'inflation est un phénomène à propos duquel les controverses entre économistes sont nombreuses : le débat porte sur les conséquences (qui sont parfois considérées comme positives) comme sur les causes. Crise économique dite de la Grande récession (2008 et après) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Crise économique dite de la Grande récession (2008 et après)

La crise économique de 2008, quelques fois appelée dans le monde anglophone Grande Récession (Great Recession, en référence à la Grande Dépression de 1929)[1],[2],[3],[4], est une récession dans laquelle sont entrés la plupart des pays industrialisés du monde à la suite du krach de l'automne 2008[5],[6], lui-même consécutif de la crise des subprimes de 2006-2007. Les États-Unis ont été les premiers à entrer en récession, en décembre 2007[7], suivis par plusieurs pays européens au cours de l'année 2008, ainsi que la zone euro dans son ensemble. La France n'entre comptablement en récession qu'en 2009. Cette crise économique mondiale est considérée comme la pire depuis la Grande Dépression[8].

Politique monétaire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Politique monétaire

La politique monétaire est l'action par laquelle l'autorité monétaire, en général la banque centrale, agit sur l'offre de monnaie dans le but de remplir son objectif de triple stabilité, à savoir la stabilité des taux d'intérêts, la stabilité des taux de change et la stabilité des prix. Elle tâche également d'atteindre les autres objectifs de la politique économique, qualifiés de triangle keynésien : la croissance, le plein emploi, l'équilibre extérieur. Depuis le début de la crise économique de 2008, les Banques centrales ont de plus en plus recours à des politiques dites non conventionnelles dont l'assouplissement quantitatif (en anglais Quantitative easing).

La politique monétaire se distingue de la politique budgétaire. Ces deux politiques interagissent et forment ensemble le policy-mix. Historique[modifier | modifier le code] Banque centrale européenne. Taux directeur. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Taux directeurs de la BCE (rouge) et de la FED (bleu) Les taux directeurs sont les taux d'intérêt au jour le jour fixés par la banque centrale d'un pays ou d'une union monétaire, et qui permettent à celle-ci de réguler l'activité économique.

Il existe trois taux directeurs (qui peuvent prendre des noms différents en fonction des pays) (du plus faible au plus élevé) : Le taux directeur de la Banque centrale européenne (et des autres banques centrales) est le taux de refinancement minimum. C'est le principal outil dont dispose la BCE pour influer sur l'octroi de crédits et moduler l'inflation dans la zone euro. Cet instrument, utilisé lors des opérations hebdomadaires de refinancement par la BCE pour alimenter les banques en liquidités, est le véritable baromètre du coût du crédit dans les dix-sept pays qui ont adopté la monnaie unique européenne. Incidences financières[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]