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Dans la presse

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Le figaro. Problèmes scolaires, abandon du sport et de la vie familiale sont autant de symptômes caractéristiques d'un joueur pathologique.

le figaro

Enfermé dans sa chambre, votre enfant est accroché à son ordinateur, les yeux rivés sur son écran, hermétique à toutes remarques ou demandes tant son attention est retenue par son jeu vidéo et par les autres jeunes qui «en ligne» évoluent dans le même monde virtuel que lui… Est-ce grave docteur? Les nouvelles addictions : tel était le thème de la séance hebdomadaire de l'Académie de médecine qui s'est tenue mardi avec, notamment, la question de l'addiction des jeunes aux jeux vidéo. Or sur ce thème, Marie-France le Heuzey, pédopsychiatre à l'hôpital Robert-Debré à Paris, se veut à la fois vigilante et rassurante. Vigilante, car il existe effectivement des cas de jeunes qui se font happer par le jeu.

Des études contradictoires » Les jeux vidéo n'empêchent pas de dormir. Psychologies.com. Atlantico. Atlantico : Portables, tablettes, ordinateurs, les nouvelles technologies nous entourent.

atlantico

Elles sont partout : au bureau, à la maison, dans les magasins… Nous en avons tous un usage régulier, à partir de quel moment pouvons-être considérés comme addicts aux nouvelles technologies ? Comment cette addiction se traduit-elle au quotidien ? Michael Stora : Cela ne se traduit pas tant en terme d’heures passées sur les nouvelles technologies qu’en termes de rupture des liens sociaux réels. L’addiction se manifeste par un décrochage de la vie sociale : refus de participer à des repas de famille, moins de sorties en couple, abandon de ses responsabilités de parent... Pour les enfants cela commence par l’absence de présence au repas du soir et cela peut aller jusqu’à la déscolarisation. Les nouvelles technologies mettent la vie sociale au second plan petit à petit. Pour lire les autres épisodes de notre série de la semaine sur les Nouvelles addictions, consultez notre dossier : ici. Le nouvel observateur.

La Recherche. 20 minutes. 01.net. 01net. le 19/11/08 à 18h45 Ce n'est pas tous les jours que l'on parle de jeux en ligne massivement multijoueurs à l'Assemblée nationale.

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Mercredi 19 novembre, deux députés UMP ont présenté à la presse, au Palais-Bourbon, un rapport sur la cyberdépendance traitant essentiellement de l'addiction à ces plates-formes. Arlette Grosskost, élue du Haut-Rhin, et Paul Jeanneteau, député du Maine-et-Loire, ont été alertés à l'origine par l'association Le Cap, qui avait lancé l'opération ' Dix Jours sans écran ' à Strasbourg. Mi-mai, ils se lançaient dans une série d'auditions et de rencontres avec des associations, des psychologues, des psychiatres, des spécialistes de l'addiction, afin de dresser un état des lieux de cette dépendance d'un nouveau genre, qui peut entraîner une hospitalisation, et formuler des propositions pour lutter contre elle. ' Loin de nous l'idée de stigmatiser les jeux et les jeunes.

Messages d'avertissement et volet sanitaire Un volet sanitaire est également conseillé. Charente libre. Il vit quinze heures par jour sur internet.

Charente libre

«C'est une addiction, oui. Je me sens obligé. Quand je sors, je ressens du manque. Alors, le téléphone compense». Il a 19 ans et avoue qu'«internet a pris la place de mes amis». A Taïwan, une jeune fille a planté un couteau de 29 centimètres dans le corps de son oncle. En France, la dépendance à internet se transforme. Recevoir trente mails par jour n'étonne personne. Avec l'irruption des réseaux sociaux et l'invasion du numérique dans le monde professionnel, la cyberdépendance n'est plus une histoire d'adolescents blafards entassés dans des caves à zigouiller des dragons. Liberation.

La Presse. Nancy Roy, conférencière sur les dangers du web, veut sensibiliser les gens au phénomène de la cyberdépendance.

La Presse

Selon elle, des parents ne se doutent pas que leur enfant se lève la nuit pour jouer en ligne, et des femmes ignorent que leur mari a quitté son emploi pour passer plus de temps devant l'ordinateur. «Le problème de la cyberdépendance est l'isolement, explique-t-elle. Cela peut mener au décrochage scolaire ou encore au divorce.» Des 40 000 personnes qui ont consulté dans les centres de réadaptation en dépendances du Québec en 2007, seulement une centaine l'ont fait en raison de leur rapport à l'internet. «Ce sont des gens qui se sont présentés dans des centres où l'on traite la dépendance à l'alcool, aux drogues et au jeu, précise Louise Nadeau, directrice scientifique de l'Institut universitaire sur les dépendances du Centre Dollard-Cormier.

Selon de récentes recherches, il y aurait de 6% à 15% de cyberdépendants chez les internautes. «Qu'est-ce qu'une dépendance?