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Internet Illimité

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ARCEP - net-neutralite-orientations-sept2010.pdf (Objet application/pdf) La fin de l’Internet illimité. Des opérateurs veulent mettre un terme aux forfaits Internet illimités dans les foyers français. Un document de la Fédération Française des Télécoms, qui regroupe Orange, SFR et Bouygues, et consulté en exclusivité par OWNI, amorce ce virage. Dans une relative confidentialité, des opérateurs, et non des moindres, réfléchissent à la mise à mort de l’Internet illimité dans les foyers français. “Oui, il y a certains forfaits sur lesquels on risque de mettre des seuils” confirme ainsi sans détour le porte-parole d’Orange Jean-Marie Culpin, interrogé par OWNI. Si elle s’actualise, la situation serait alors inédite en France, habituée à des “boxs” leur offrant l’un des accès à Internet les plus compétitifs au monde et surtout ne comportant aucun seuil de navigation. Confirmée par certains opérateurs, cette stratégie s’est également décidée collégialement, au sein de la Fédération Française des Telecoms (FFT).

La démarche, entamée sur le mobile, a jusque là été couronnée de succès. “Faux!” Les vrais Net-goinfres, ce sont les FAI. Ancien consultant en stratégie, notamment pour de grands groupes de télécoms, président d'un fonds de capital développement qui investit entre autres dans des sociétés Internet, Henri de Bodinat a du mal à avaler le discours des FAI. Coup de gueule. Monsieur Lévy [Jean-Bernard Lévy, ndlr], le patron de Vivendi (SFR), celui de Deutsche Telekom, et celui d’Alcatel ont récemment planché devant la Commission européenne, et ont récemment publié dans Le Monde une tribune libre, expliquant onctueusement que pour le bien de tous, pour permettre de financer les investissements épouvantablement lourds en fibre optique, et pour permettre un accès sans problème aux sites Internet consommateurs de bande passante, comme YouTube, il fallait… faire payer les opérateurs de ces sites Internet… Faire payer ceux qui leur ont permis de réaliser des profits importants Cette proposition est à la fois indécente et destructrice de valeur.

Un nouveau clou dans le cercueil de nos économies Image CC Flickr CaptPiper. Au Sénat, Frédéric Lefebvre réexplique les limites de l’illimité - Actu PC INpact. Mise à jour 7 décembre 2011 : Les sénateurs n’ont pas tous été convaincus des explications de Frédéric Lefebvre. Une brochette de centristes a déposé un amendement en commission de l’économie afin d’interdire aux opérateurs d’utiliser le terme illimité « pour qualifier des offres caractérisées par une limite quantitative » dans leurs docs commerciaux. Ils réclament la même interdiction avec le mot « internet » quand une limitation d’usage vient étouffer leur « offre permettant l’échange de données. » Leur motivation ?

« Le développement des smartphones a accru celui des offres dites "illimitées" ou « 24 heures » faites par les fournisseurs de services de communications électroniques donnant accès à "internet". Or, de fait, nombre de ces offres contiennent des limitations qualitatives (accès aux services peer to peer, teléphonie IP, télévison etc.) et quantitatives (volume de données échangeables) qui peuvent induire en erreur le consommateur ». « Art. Bataille parlementaire autour des termes "Internet" et "illimité"

Les débats sur le projet de loi Conso vont se pencher sur l’épineuse question des termes « illimité » et « internet » qu’on retrouve dans les offres des opérateurs mobiles. Termes qui n’ont de réalité que le nom puisque ces appellations marketing sont le buisson qui cache des offres restreintes. Peut-on vendre des yaourts avec du plomb et du mercure, si c’est marqué sur l’étiquette ? Se demandait Benjamin Bayart. Le gouvernement en a la certitude. Dans l'introduction du texte, l'exécutif opte en effet pour le régime minimum en choisissant de ne pas bouleverser les petites habitudes des opérateurs. Le gouvernement milite en effet non pour un nettoyage de fond, mais pour « un encadrement précis de l’usage des termes du type « illimité » afin de garantir la loyauté de cet usage ». Pour le gouvernement, l'illimité peut être limité, si c'est dit Comment ? Bref, les services de Bercy admettent qu’un illimité soit limité à condition que la restriction soit mentionnée.

Voilà le texte proposé : Internet illimité : aidons les FAI à retrouver la mémoire. Hier, le rétropédalage en règle des gros opérateurs membres de la Fédération Française des Télécoms (FFT) a eu la saveur d'une course d'étape au contre-la-montre. L'enjeu : désamorcer son document qui exposait par A+B un internet un peu moins illimité, avec un plafonnement ou une réduction des débits au-delà d'un certain niveau. Pour limer les crocs de ce futur plan, la FFT tentait d'abord de limiter les victimes de ces futures restrictions, visant seulement les "net-goinfres". Soulagement par l'effet d'un terme fumeux... Sauf que personne ne sait où commence le seuil du goinfre ni où se termine celui de l'anorexique de l'octet. Après la bronca médiatique du week-end, Bouygues Télécom, Orange puis SFR laissaient donc la FFT seule au front. Les trois mousquetaires affirmaient en substance que finalement, l'internet illimité ne serait pas remis en cause.

Ils rejoignaient Numericable et avant tout, Free, pas peu fier de s'être démarqué de ses concurrents dès ce vendredi noir. Crowdsourcing. Internet segmenté, licence globale évincée. FFT : les "Net-goinfres" devront payer plus pour croquer plus. Fin des offres internet illimitées : Christian Paul réagit à son tour. Après Éric Besson, le député PS Christian Paul, toujours très au fait des actualités sur Internet, a lui aussi tenu à réagir au document de la FFT dévoilé par Owni. Titré « La fin de l’internet illimité : c’est l’internet définitivement confisqué ! », le communiqué du député profite de l’occasion pour égratigner le gouvernement. 2012 n’est pas bien loin il est vrai. Consterné par la nouvelle, Christian Paul critique immédiatement « le climat de laisser-faire qu’encourage le gouvernement ». Pour le député, la fin de l’accès illimité à l’Internet est donc « programmée ». Rappelons que l’ARCEP, l’Autorité de régulation des télécoms, n’aurait pas grand chose à dire si les FAI venaient à limiter leurs accès à Internet.

Pour le député, non seulement cela aura des conséquences néfastes et immédiates pour les abonnés, mais c’est aussi « l’augmentation prévisible des tarifs pour maximiser les profits de court terme, sans aucune certitude d’améliorer les réseaux et les services ». Nil Sanyas. ARCEP - coût de collecte - notic-model-collect-modelhd-oct08.pdf (Objet application/pdf) Sociétés : «L'internaute ordinaire n'a aucune crainte à avoir» INTERVIEW - Pour Yves Le Moël, directeur général de la fédération française des télécoms, la fin des forfaits Internet illimités ne concernerait qu'«une frange de clients très particuliers». Est-ce la fin des forfaits Internet illimités à la maison? Aucun opérateur n'a de projet en ce sens aujourd'hui.

Le buzz lancé sur Internet par Owni a dérapé. Les présidents des grands opérateurs ont simplement dit ces derniers mois qu'ils iraient vers la différenciation de leurs offres et que ceux qui consomment le plus pourraient être mis davantage à contribution. Mais le consommateur lambda n'a aucune chance d'être concerné. Quels consommateurs pourraient être touchés? Il s'agit de très, très gros consommateurs, une frange de clients très particuliers que l'on retrouve dans tous les pays.

N'est-ce pas un moyen déguisé d'augmenter les prix pour tous? Non. La fin de l'Internet illimité n'est pas pour demain. Beaucoup de bruit pour rien ? Vendredi, le site Owni publiait un article annonçant « la fin de l'Internet illimité ». Puis « Le Parisien » faisait sa « une » dimanche sur « Internet illimité : c'est bientôt fini ». En réalité, l'annonce de cette mort paraît assez prématurée. De son côté, Eric Besson a déclaré dans un communiqué dimanche soir : "le gouvernement n'envisage aucune restriction de l'accès à Internet et travaille bien au contraire au développement du très haut débit fixe et mobile sur l'ensemble du territoire et pour l'ensemble des Français".Le Gouvernement travaille par ailleurs a encadrer l'utilisation du terme "illimité" par les opérateurs, afin de protéger les consommateurs contre certains abus.

Certains consommateurs ayant souscrit des offres prétendument "illimitées" ont effet pu constater des débits qui n'avaient rien d'illimités. " « Pas à l'ordre du jour » Orange abondait : « Il n'est absolument pas question de limiter les offres à la maison. Les opérateurs de télécom réfléchissent à la fin de l'Internet illimité. M. Besson rejette l'idée d'un plafonnement de l'Internet fixe. FFT : la fin de l’internet illimité pourrait toucher les consommateurs qui utilisent 80% de la bande passante. Pourquoi revenir sur l’Internet illimité ? Nous vous rapportions ce matin les éléments de réponse d’Yves Le Moël, directeur général de la Fédération Française des Télécoms.

Aujourd’hui en France propose dans ses colonnes du jour de revenir sur le projet en question : la fin de l’Internet illimité. Un pas en avant, deux pas en arrière, le projet polémique a peu de chances d’aboutir même s’il fait la lumière sur la volonté d’un certain nombre d’opérateurs télécoms français à changer la donne. Officiellement, l’idée des opérateurs est de mieux contrôler le trafic, dont 80% est monopolisé par 5% des utilisateurs. En instaurant des barrières à l’illimité, les opérateurs espèrent récupérer de la bande passante, rendre plus disponible le réseau saturé par l’explosion des usages sur internet (3G, Télévision par ADSL, 3D…). Comment imposer des offres prémium ? Dans ce nouveau régime de traitement, les tarifs pourraient exploser comme le fait actuellement l’opérateur américain ATT qui taxe les téléchargements au-delà de 150Go par mois. Neutralité du Net : la Fédération des Télécoms en pôle position.

Qui veut la fin de l'Internet illimité ? Qui sont les Net-goinfres ? L'accès à internet sera-t-il bientôt bridé? L'accès illimité à l'internet fixe à la maison fait l'objet d'une réflexion des opérateurs, affirme le site spécialisé Owni.fr, faisant état d'un document de la Fédération française des télécoms (FFT). Selon le site, ce document envisage "le principe de forfaits internet fixe et plafonnés". Une "réduction du débit au-delà d'un seuil de volume de données consommées" est envisagé par les opérateurs, qui justifient une telle mesure par une raison de "gestion de trafic", explique Owni.

"Il n'est absolument pas question de limiter les offres à la maison", a affirmé de son côté un porte-parole de France Telecom, interrogé par l'AFP. "Il n'y a pas de notion de bridage dans la réflexion en cours", a-t-il ajouté. "Il y a une réflexion sur la segmentation des offres, pas du tout sur une limitation", selon ce porte-parole. "Il n'y a absolument pas de projet à court terme de changement du business model qui est partagé par tous", a-t-il encore assuré. La FFT relance le débat sur la neutralité du Net ::Opérateurs et intégrateurs réseaux.

L’article d’Andréa Fradin, ce vendredi 19 août, a rapidement fait le tour des rédactions, avec l’effet d’une petite bombe. Sur Owni.fr, notre confrère explique ainsi que des opérateurs français réfléchissent à l’introduction de seuils sur certaines offres d’accès à Internet domestique - jusqu’à imaginer le blocage des usages de téléphonie sur IP ou de téléchargement en pair-à-pair et d’accès aux newsgroups. L’idée étant, comme en téléphonie mobile, qu’il puisse par exemple y avoir réduction du débit effectif de la ligne passé un certain de niveau de consommation. Ces informations ont été récoltées dans un document de travail adressé fin juillet à l’Arcep, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, par la FFT, la Fédération française des télécoms, qui regroupe Bouygues Telecom, Orange, et SFR.

A notre confrère, Jean-Marie Culpin, porte-parole d’Orange, a confirmé : «oui, il y a certains forfaits sur lesquels on risque de mettre des seuils.» Menace sur l'internet fixe illimité en France. L’internet fixe illimité tel que nous le connaissons en France va-t-il disparaître ? La question est clairement posée après les révélations du site Owni.fr qui s’est procuré un document de travail de la Fédération française des télécoms (FFT) qui propose la mise en place de forfaits Internet fixes bridés. Dans ce document, sont mentionnés des forfaits liés au volume de données consommées, sur le modèle de ce qui se fait avec l’internet mobile. Au-delà d’une certaine limite, les débits de connexion pourront être réduits. Des « seuils » imposés à certains forfaits, selon le porte-parole d'Orange La FFT compte parmi ses membres Bouygues Telecom, Orange et SFR. Un porte-parole d’Orange a confirmé à Owni que certains forfaits pourraient se voir imposer des « seuils ». Ce projet de la FFT est une réponse à la consultation engagée par l’Arcep sur la neutralité des réseaux.

Interrogé par Owni.fr, Free a lui fait part de sa réserve quant à une telle mesure qui remet en causes les « fondamentaux ». Bouygues Telecom promet de préserver l’Internet illimité pour tous. Après la Fédération française des télécoms, c’est au tour d’un de ses membres, Bouygues Telecom, de réagir après la polémique déclenchée par la publication d’un article par le site Owni.fr. Dans un document, les FAI examinent l’hypothèse d’une remise en cause de l’illimité pour l’Internet fixe. Le directeur de la FFT, Yves Le Moël, a toutefois assuré qu’aucun opérateur n’avait de projet en ce sens aujourd’hui. Pas de prix différencié selon la consommation de données Dans un communiqué de presse, Bouygues Telecom promet que ses offres Internet fixes Bbox « demeureront illimitées pour tous les clients. » Le fournisseur d’accès, qui parle d’une polémique lancée par un site internet, « dément avec force tout projet de cette nature concernant ses offres. » Bouygues Telecom n’envisagerait donc pas, contrairement à certains de ses concurrents (Vivendi/SFR et Orange), de mettre à contribution les abonnés qui consomment le plus de bande passante, qualifiés de "net-goinfres".

Fin de l'internet illimité : les opérateurs démentent, Eric Besson la rejette. Mise à jour : Bouygues Telecom et SFR ont officiellement indiqué qu'ils maintiendraient l'illimité au sein de leurs offres d'accès à l'Internet fixe. Bouygues promet dans un communiqué que ses offres Bbox « demeureront illimitées pour tous les clients. » Quant à SFR, présenté comme un partisan de la différenciation, il dément lui aussi tout projet de remise en cause de l'illimité. « Pour le fixe, nous ne travaillons actuellement sur aucune offre basée sur le volume, rien n'est prévu de ce côté, rien n'est en gestation » assure à ZDNet.fr le directeur marketing Grand Public de SFR, Patrick Asdaghi. La Fédération française des télécoms (FFT) tente d’éteindre l’incendie après la publication par Owni d’un document laissant présager la fin de l’illimité sur l’Internet fixe.

Hypothèse examinée par plusieurs grands FAI : des forfaits liés au volume de données consommées, sur le modèle de l’internet mobile. Ainsi, au-delà d’un seuil, les débits seraient, par exemple, réduits. Fin de l'internet illimité : 5 à 10 % des internautes sont concernés. Qu'on se le dise, le document issu de la Fédération Française des Télécoms (FFT) qui révèle une possible fin de l'internet illimité sur les abonnements fixes n'évoque pas qu'une simple hypothèse de travail. La démarche est réelle et pourrait rapidement aboutir, et toucher un bien plus grand nombre d'internautes que celui évoqué par Orange. Vendredi, le premier fournisseur d'accès à Internet évoquait en effet "1% des gens qui downloadent des films toute la journée" pour désigner ceux qui pourraient être touchés par des plafonds de téléchargement.

Mais dimanche, la FFT a beaucoup élargi le spectre, déjà. "Ce sont ces 5% à 10% de consommateurs qui utilisent 80% de la bande passante", a confié au Figaro Yves Le Moël, le directeur général du lobby qui regroupe Orange, SFR et Bouygues Télécom. "Il s'agit de très, très gros consommateurs, une frange de clients très particuliers que l'on retrouve dans tous les pays", indique-t-il, avant d'en dresser le portrait robot. Bouygues et SFR resteront fidèles à l'illimité ; Orange fait aussi demi-tour ! Quelles sont les marges financières des opérateurs télécoms ? Eric Besson écarte le plafonnement, mais accepte la mort d'internet ?

Christian Paul (PS) "consterné" par la fin annoncée de l'internet illimité. Neutralité du Net : l'Europe rend une copie bien timide. Internet : Orange, SFR et Bouygues assurent que leurs offres resteront illimitées (màj) [Entretien] Yves le Mouël (Fédération Française des Telecoms) et la polémique sur la limitation de l’Internet fixe. Internet limité – La débandade. La neutralité du Net, par Jean-Pierre Archambault. (Très) Haut Débit et Ruralité ....: La "vraie" position FFT en réponse à la "consultation de l'ARCEP" #NetNeutralité.

De l’avenir de l’écosystème Internet Français « Digital adventures. Pourquoi certains veulent en finir avec l'internet illimité ? L’infini illimité sans borne. Internet illimité: les opérateurs s’agitent » OWNI, News, Augmented.