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Vêtements liturgiques

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Les Vêtements liturgiques. Les vêtements liturgiques. Page de formation a destination des servants d’autel. Jean-Claude Crivelli, Les vêtements liturgiques de l’Église (extrait), avril 1996, Revue Célébrer, n°269, pp. 4-7. Le vêtement liturgique ne doit pas être pensé en dehors de l’action liturgique, mais pour elle. C’est un vêtement qui a une fonction, un but précis. Un but autre que celui de couvrir le corps, de le préserver du froid et du chaud, de parer celui qui le porte, etc. Ce n’est pas un vêtement de théâtre, il n’aide pas à entrer dans un rôle, à situer un personnage mais il doit faire percevoir que nous sommes dans une action qui est « mystère de foi ». Ce vêtement, contrairement au vêtement profane, n’est pas fait pour mettre en valeur la personnalité de celui qui le porte il doit être, au contraire, assez intemporel pour lui permettre de s’effacer dans le mystère qu’il célèbre. II n’y a pas qu’un vêtement liturgique. . [...] Histoire Les vêtements principaux L’aube C’est le vêtement chrétien de base, commun à tous les ministres.

Amict. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Selon le rite traditionnel (ou rite tridentin), le clerc qui le revêt commence par le poser sur sa tête, et ensuite seulement le fait descendre sur ses épaules. Il récite la prière suivante : "Impone, Domine, capiti meo galeam salutis ad expugnandos diabolicos incursus : mets sur ma tête, Seigneur, le casque du salut, pour repousser les attaques démoniaques", allusion aux passages de saint Paul qui encourage à revêtir la cuirasse de la Foi et de l'amour de charité, avec le casque du salut (I Thess. 5, 8 et surtout Éphés. 6, 17). Les religieux qui portent un scapulaire avec capuchon (bénédictins…) ont un amict particulier, blanc, en forme de capuchon, qui englobe le capuchon du scapulaire. Voir aussi[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Amict, sur Wikimedia Commons ↑ Cæremoniale Episcoporum, n. 65 Portail du catholicisme.

Aube (vêtement) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Aube. Aube Dessin d'aube coupée française Aube romaine L'aube, du latin alba signifiant vêtement blanc, est un vêtement liturgique utilisé par les anglicans et les catholiques de rite romain. Chez les orthodoxes et les catholiques de rites orientaux, ce vêtement se nomme sticharion. L'aube est une tunique longue allant jusqu'aux pieds et de couleur blanche, à manches étroites, serrée à la taille par un cordon. Dans le rite romain, le prêtre vêt son aube en disant la prière suivante : "Dealba me, Domine, et munda cor meum, ut in sanguine Agni dealbatus, gaudiis perfruar sempiternis", ce que l'on pourrait traduire par : "Purifie(z) moi, Seigneur, et lave(z) mon coeur, pour que, purifié dans le sang de l'Agneau, je puisse me réjouir éternellement.

" Un diacre anglican portant l'étole sur son aube, ceinturée. L'aube-coule est une variante de l'aube traditionnelle, qui se rapproche de la coule monastique. Paramentique. Barrette (liturgie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Barrette. Évêque portant la barrette violette. Barrette noire. La barrette, de l'italien barretta lui-même emprunté au latin médiéval biretum, est une coiffe de forme carrée, en étoffe doublée de tissu épais, de carton ou de cuir, autrefois portée au chœur par les clercs qui n'avaient pas l'usage de la mitre et parfois comme coiffure ordinaire en dehors des églises. Elle possède à son sommet une houppe ou un cordon duquel partent trois ou parfois quatre cornes.

La barrette n'est pas, à l'origine, propre aux ecclésiastiques. Comme coiffure des clercs, sa forme a varié selon les lieux et les époques, plus ou moins carrée, plus ou moins haute, plus ou moins large. Actuellement, on retrouve cette coiffe en couvre-chef des Chevaliers du Tastevin, une confrérie vineuse bourguignonne. Les pasteurs protestants en Allemagne ne portent de barrettes que pour les services religieux à l'extérieur, surtout les enterrements. Chape (catholicisme) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Chape. La chape, du latin cappa qui signifie capuchon, cape, est un vêtement employé dans la liturgie catholique.

Le chaperon a parfois été double, composé de deux troncs coniques joints par leur base, le second cône finissant en capuchon. Les novices chartreux et les chanoines réguliers de l'Immaculée-Conception le portent toujours ainsi. Pour les autres il a évolué en un chaperon simple, toujours fermé par devant, finissant en pointe au milieu du dos, avec un capuchon derrière le cou, qui n'est plus guère porté au chœur. Évêque avec la cappa relevée Elle se compose de deux parties, un manteau et un chaperon. Paramentique Jacques Paul Migne, Origine et raison de la liturgie catholique, Paris, Ateliers catholiques, coll. « Bibliothèque universelle du clergé »,‎ 1844 (réimpr. 1863), « chape »

Chasuble. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une chasuble au XVe siècle Origine et historique[modifier | modifier le code] A force de l'enrichir de parements, de broderies, de fils précieux (or, argent), le tissu s'est épaissi et la pliure est devenue impossible, le vêtement incommode : il fallait deux assistants à chacun des prélats lors du sacre royal à Reims pour soutenir les pans des vêtements. Les deux faces d'une chasuble baroque richement décorée On a donc échancré les côtés, aboutissant à Rome aux XVIIe et XVIIIe siècles à une forme s'éloignant nettement de l'antique planeta, la chasuble romaine, parfois appelée « baroque », souvent très épaisse et ornée.

Chasubles « semi-gothiques » Une chasuble moderne Depuis la réforme liturgique, en France, les chasubles romaines ont disparu et les chasubles gothiques ne sont plus utilisées que rarement, exception faite dans les deux cas de la célébration de la forme extraordinaire du rite romain. Chasuble pliée[modifier | modifier le code] Cordon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. Sur les autres projets Wikimedia : Cordon, sur le Wiktionnaire Cordon est utilisé comme mot ou comme nom. Nom commun[modifier | modifier le code] Patronyme[modifier | modifier le code] Faustino Cordón (1909-1999) est un biochimiste espagnol.Audrey Cordon (née en 1989) est une coureuse cycliste française.

Toponymes[modifier | modifier le code] Chili[modifier | modifier le code] Le Cordón Caulle est un volcan du sud du pays. Écosse[modifier | modifier le code] Cordon est un village sur l'île d'Arran à l'ouest de l'Écosse. France[modifier | modifier le code] Philippines[modifier | modifier le code] Dalmatique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une dalmatique dorée Blanche à l'origine, la dalmatique prendra progressivement les couleurs de la chasuble, avec deux bandes verticales devant et dans le dos, les clavi. À l'origine, ce vêtement symbolise la joie. Diacre en dalmatique blanche Sur les autres projets Wikimedia : Dalmatique, sur Wikimedia Commonsdalmatique, sur le Wiktionnaire Portail du catholicisme.

Étole. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Étole occidentale revêtue de manière traditionnelle : croisée sur la poitrine. Histoire et fonction[modifier | modifier le code] Apparue pour la première fois dans les textes au IIIe siècle comme linge à usage profane (généralement un châle léger porté sur les épaules), son emploi est devenu sacré en Occident à la fin du VIIe siècle. Au IXe siècle, elle supplante définitivement le carré de tissu pouvant servir de mouchoir ou de foulard appelé orarium, très similaire au sudarium[1].

L'étole utilisée à la messe est confectionnée dans le même tissu et de la même couleur que la chasuble ou la dalmatique dont elle est dépendante. Seule la croix du cou est obligatoire. L'étole est encore utilisé quelquefois dans son sens initial : une pièce de tissu d'usage profane, un châle léger porté sur les épaules[2]. Étole papale[modifier | modifier le code] Le pape porte sur sa mosette une étole pastorale rouge, brodée à ses armes sur les plats. Manipule (liturgie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Manipule. Étole et manipule assortis Le manipule, du latin manipulus qui signifie poignée, petite gerbe, est un vêtement utilisé dans la liturgie catholique. Le mot est masculin. Le manipule est une bande d'étoffe de la même matière et de même couleur que la chasuble, portée au bras gauche par le prêtre, le diacre et le sous-diacre, à partir du IXe siècle.

Il cesse pratiquement d'être utilisée lors des réformes liturgiques qui succèdent au concile Vatican II. Appelé encore au Moyen Âge sudarium, mappula ou fanon, le manipule ne se distinguait pas à l'origine de la mappa, mouchoir de cérémonie dont les Romains se servaient pour essuyer la sueur du visage ou se protéger la tête du soleil et se tenait à la main gauche avant de remonter sur le même bras à partir du IXe siècle. Portail du catholicisme.

Surplis. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Servants d'autel revêtus du surplis. Histoire[modifier | modifier le code] Avant les réformes liturgiques[modifier | modifier le code] Depuis les réformes liturgiques[modifier | modifier le code] Les prêtres et les diacres peuvent également toujours revêtir le surplis avec l'étole pour l'administration des sacrements mais dans certains pays comme la France, ils le remplacent par l'aube, surtout lorsque l'usage de porter la soutane s'est perdu. Annexes[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Portail du catholicisme. Tunique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Tunique Différentes tuniques. Antiquité[modifier | modifier le code] Enfants romains vêtus de tuniques portées sans ceinture, détail d'un sarcophage d'enfant vers 270-300. Musée Pio Clementino, Vatican C'est une des formes de vêtement les plus anciennes.

La candys est une tunique qui se portait sous le kaunakès à Sumer. Dans la Rome antique, la tunique est le vêtement usuel. C'est un bien non dépourvu de valeur : dans les débuts de la République, la fourniture de tunique aux soldats romains est parfois incluse dans les compensations imposées aux peuples ennemis, par exemple contre les Étrusques[2] ou les Herniques et les Samnites[3]. La tunique romaine peut être ornée de bandes verticales de pourpre distinctive du rang social élevé de son porteur, bande large de tuniques laticlaves des sénateurs, bande étroite des tuniques angusticlaves des chevaliers.

Moyen Âge[modifier | modifier le code] Dans le catholicisme[modifier | modifier le code]