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Les racines du racisme aux États-Unis -- Noam CHOMSKY. J’ai réalisé une série d’interviews sur la thème de la race pour la revue The Stone. Je réalise cette huitième interview avec Noam Chomsky, linguiste, philosophe de la politique, et l’un des plus célèbres intellectuels au monde. Il a écrit de nombreux ouvrages, comme récemment, avec André Vltchek, « L’Occident terroriste – d’Hiroshima à la Guerre des drones ». George Yancy George Yancy : Lorsque je vois le titre de votre livre « L’Occident terroriste », me vient à l’esprit le fait que beaucoup de noirs aux États-Unis ont été pendant fort longtemps terrorisés par le racisme blanc.

Cela va de la violence arbitraire jusqu’au lynchage de plus 3000 noirs (dont un certain nombre de femmes) dans la période qui va de 1882 à 1968. Du coup en 2003, lorsque des actes inhumains ont été commis dans la prison d’Abou Ghraib, je n’avais pas été surpris. Noam Chomsky : Les États-Unis que les noirs ont toujours connus ne sont pas très jolis. Il y avait aussi un « tarif virtuel ». Noam Chomsky George Yancy. A propos des Etats-Unis et des mouvements sociaux : entretien avec Noam (...) Cet entretien que Noam Chomsky nous a récemment accordé à Boston est une partie d’une enquête plus générale sur les mouvements sociaux et militants aux États-Unis, menée sur la côte Est des États-Unis ces derniers mois, de Baltimore à Boston, en passant par Philadelphie et New York. La suite sera publiée prochainement.

Pouvez-vous d’abord décrire la situation sociale et économique actuelle des États-Unis, pour les personnes qui ne la connaitraient pas bien ? Noam Chomsky : Il est intéressant de considérer la situation depuis la Seconde Guerre Mondiale. En 1945, les États-Unis étaient le pays le plus riche et le plus puissant de l’histoire mondiale. Il détenait la moitié de la richesse du monde, une sécurité incomparable, des opportunités formidables, des avantages internes énormes, un marché intérieur immense, des ressources, etc. Dans les années 70, une violente réaction a commencé. Sa nature est aussi en train de changer. Donc, il y a eu ces changements. NC : C’était important. La stupidité institutionnelle (La Jornada) -- Noam CHOMSKY. Je suis évidemment très heureux de recevoir cette distinction qui m’honore, et de pouvoir la recevoir aussi au nom de mon collègue Edward Herman, co-auteur de La fabrication du consentement et qui a beaucoup travaillé sur ce sujet si important.

Bien entendu, nous ne sommes pas les premières personnes à nous être penchées sur ce sujet. De façon prévisible, George Orwell a été une des premières personnes à traiter ce sujet. Il a écrit un essai peu connu, qui sert d’introduction à son fameux livre La ferme des animaux. Il est peu connu car il n’a pas été publié : il a été retrouvé plusieurs décennies plus tard parmi ses documents inédits, mais il n’est pas disponible. Cet essai signale que La ferme des animaux est évidemment une satire du régime totalitaire, mais il invite le peuple Anglais à ne pas s’endormir sur ses lauriers parce que, comme il l’exprime, en Angleterre les idées impopulaires peuvent être supprimées sans avoir besoin de recourir à la force. Merci beaucoup [2]. Noam Chomsky : Tout lecteur d’Orwell reconnait bien les manœuvres des Etats-Unis. Noam Chomsky, philosophe et professeur de linguistique au Massachusetts Institute of Technology a partagé son opinion sur l'agissement des grands médias américains au cours d'une interview accordée à la chaîne RT.

Les principaux médias américains répètent inlassablement que les responsables politiques veulent que le public sache tout au sujet des affaires globales, a dit l’historien Noam Chomsky à RT. Pour les dirigeants américains, les sources d’informations «qui ne relaient pas la propagande américaine ne sont pas acceptables», a-t-il dit. La culpabilité de l’Occident - pour ne pas citer les Etats-Unis – vis à vis des affaires internationales, telles que le conflit ukrainien ou les tensions avec l’Iran, c’est encore un concept qui n’est pas concevable pour les grands médias américains, a expliqué Chomsky en ajoutant que l’opinion mondial importe peu si cette opinion va à l’encontre de la stratégie américaine.

«L’Occident, c’est les Etats-Unis et tous les pays suiveurs», a-t-il indiqué. Noam Chomsky : l’interview qui dénonce l’Occident | euronews, the global conversation. Noam Chomsky : une vie de militant Noam Chomsky est né le 7 Décembre 1928 à Philadelphie, Etats-Unis Il a commencé à travailler à l’Institut de Technologie du Massachusetts en 1955 Il est un éminent linguiste, philosophe et militant politique Son travail dans les années 50 a révolutionné le domaine de la linguistique Il se fait connaître pour son activisme contre la guerre du Vietnam Il s’oppose aux élites dirigeantes et est devenu une critique acerbe de la politique étrangère américaine et occidentale Il a écrit des centaines de livres Noam Chomsky nous as reçus dans son bureau à l’Institut de Technologie du Massachusetts.

Isabelle Kumar, euronews : Noam Chomsky merci d‘être avec nous. Le monde en 2015 semble très instable, mais d’une façon générale, êtes-vous plutôt optimiste ou pessimiste ? Noam Chomsky : Au niveau mondial, nous courons vers un précipice : nous ne pouvons que chuter dans l’abîme, ce qui réduit fortement nos chances d’une survie décente. Noam Chomsky : Certainement. Nous sommes tous [Remplir ici] – Noam Chomsky | Le Partage. Article initialement paru en anglais à l’adresse suivante: Le monde a été horrifié par l’attaque meurtrière du journal satirique français Charlie Hebdo. Dans le New York Times, le correspondant européen de longue date Steven Erlanger a décrit de manière saisissante les répercussions immédiates de ce que beaucoup désignent comme le « 11 septembre » français.

Ce fut « une journée au cours de laquelle se succédèrent des sirènes retentissantes et des ballets d’hélicoptères. Une journée de frénésie médiatique, de cordons de police, de foules en panique et de jeunes enfants éloignés des écoles par mesure de sécurité. Une journée, à l’instar des deux qui suivirent, de sang et d’horreur à Paris, et aux alentours ». Les réactions d’horreur et d’indignation envers ces crimes sont justifiées, tout comme la recherche des causes profondes, tant que nous gardons fermement à l’esprit quelques principes. Noam Chomsky Traduction: Nicolas CASAUX. Noam Chomsky on Institutional Stupidity | Issue 107. Articles In January Noam Chomsky received the Philosophy Now Award for fighting stupidity. Rick Lewis’s Introduction: Welcome to the 4th Philosophy Now Award for Contributions in the Fight Against Stupidity.

I’m delighted to say that we’re giving this year’s award to Professor Noam Chomsky. Stupidity comes in many forms. Generally it is easier to spot when other people are being stupid and harder to notice when we ourselves are being stupid, in the sense of relying on unexamined assumptions, entrenched mental habits or poor reasoning. So how can Chomsky help us with this? The award We want to give the Against Stupidity Award to Noam Chomsky not for his activism, for Philosophy Now does not take positions on political issues, nor for his fascinating early work on innate grammar, but mainly for his work on the structure of the media, and for his continual incitement to independent critical thinking.

Chomsky’s project is in some ways reminiscent of Kant’s. Noam Chomsky’s Response: Thank you.