Études photographiques. La rectitude photojournalistique. Monique Canto-Sperber, “Philosophie morale et éthique professionnelle”, in Marie-Anne Frison-Roche (dir.), Secrets professionnels, Paris, Éditions Autrement, 1999, p. 104. Voir l’article “Déontologie”, in Monique Canto-Sperber (dir.), Dictionnaire d’éthique et de philosophie morale, Paris, PUF, coll. « Quadrige », 2001, t. I, p. 474-477. Gilbert Vincent, “Structure et fonction d’un code de déontologie”, Responsabilités professionnelles et déontologie. Les limites éthiques de l’efficacité, Paris, L’Harmattan, coll. « Ouverture philosophique », 2002, p. 50. L’éthique professionnelle procède en ce sens de la régulation sociale.
. « […] the temptation to photograph anything or everything, regardless the approval or the wish of the subject, and in many cases without informing him of the fact that he has been photographed at all», Henry Harrison Suplee, “The Ethics of the Hand Cameras”, The Photographic Times, vol. Les auteurs sont Laura Vitray (Script Editor, U.S.
Claude H. James C. Ibid. Ibid. Au-delà de la photographie, vers une redefinition de la presse. 1 Gisèle Freund, Photographie et société, Paris, Le Seuil, 1974, p. 102. 1Il est probable qu’aucune technologie n’a autant modifié la culture visuelle moderne que l’apparition de la photographie dans la presse grand public. Ces images se sont progressivement trouvées au cœur de la formation de ce que nous tenons pour une « conscience globale ». En 1936, l’historienne de la photographie Gisèle Freund remarque qu’« avec la photographie, une fenêtre s’ouvre sur le monde. Les visages des personnages publics, les événements qui ont lieu dans le pays même et en dehors des frontières deviennent familiers.
Avec l’élargissement du regard, le monde se rétrécit1». 2 “Caught in the Act : Re-thinking the History of Photojournalism”, conférence internationale organis (...) 3 “La trame des images. 3Ce numéro d’Études photographiques s’inscrit également dans les pas de celui publié en juin 2007 : “La trame des images. VISA POUR LA DEREGLEMENTATION. Les journalistes reporters-photographes sont confrontés à une crise sans précédent et, notamment, ceux qui collaborent avec les agences de presse photographiques. La France a été le berceau du reportage photographique d’actualité après la création d’agences par les journalistes reporters-photographes eux-mêmes : Gamma, Sygma et Sipa,Magnum. Elles ont contribué à l’essor de cette particularité française. D’autres ont suivi.
La prospérité de ces agences, reconnues mondialement, n’a été rendue possible que par la volonté des responsables éditoriaux de la presse écrite, quotidienne et magazine, de publier leurs reportages. - Aujourd’hui, cette volonté éditoriale s’est évaporée. Ce n’est pas la prétendue crise de la presse qui peut expliquer la crise du photojournalisme. Il faut établir un lien entre crise éditoriale de la presse et crise de la presse. Le Syndicat National des Journalistes CGT (SNJ-CGT) exige et demande aux pouvoirs publics de faire appliquer la loi Cressard de 1974. Le rapport Balluteau : une mise à mort.
Quelques « mesurettes » comme l’accès des reporters-photographes au fonds de modernisation de la presse (au moment où le gouvernement s’apprête à « raboter » l’allocation pour frais d’emploi des journalistes), le concours national pour les jeunes professionnels pour déceler les talents, les commandes publiques et aux festivals (au moment où ces aides sont elles aussi « rabotées » au nom de la Révision générale des politiques publiques, la RGPP) et le développement du mécénat autour de la photographie de presse (au risque de subordonner le contenu de l’information aux grands groupes et à l’industrie du luxe) ne doivent pas masquer l’essentiel. Les mesures essentielles avancées par le rapport de l’IGAC sont d’une autre nature.
La presse écrite serait plongée dans une crise sans précédent ; le constat est scandaleux quand on sait qu’il émane du SPMI, l’organisation patronale des grands groupes de presse magazines où les profits sont à deux chiffres. Montreuil, le 31 août 2010.