Cannes Day 6 : superSouris. On a fait la moitié du festival, déjà! Je voulais partager avec vous mon quotidien ici. Le Martinez, c’est comme une petite ville. On dirait pas comme ça mais il y a en fait plein d’équipes différentes. Des maquilleurs, des coiffeurs, des RP, des marketing, des journalistes, des agents, des équipes de tournage, des photographes (plusieurs équipes de photographes même), des body guards, des traducteurs, des égéries, et puis, nous l’équipe de la gazette. Franchement, je ne suis pas journaliste donc quand on m’a demandé de produire du contenu au quoitidien, je ne me suis pas trop méfié. Nan, mais les amis, quel taffe (je parle surtout pour le reste de l’équipe)! Voici : Nous sommes fiers car la gazette rencontre un super succès. Et puis, moi qui bosse en freelance depuis 5 ans, il a vite fallu me réadapter au travail en équipe. Gilles Traverso, photographe du festival de père en fils.
L’autre matin mise au point dans le studio les images arrivent en direct… les plannings La mer, au soleil! Quand le cinéma fait dans le social à Cannes - Le Monde à Cannes - Blog LeMonde.fr. Deux initiatives ont donné une petite dimension sociale à la 64e édition du Festival de Cannes. Le comédien-humoriste Jamel Debbouze et le réalisateur Michel Gondry ont annoncé, lundi 16 mai, sur la Croisette une initiative commune. Parrainée par le comédien, l'usine de films amateurs que Michel Gondry a inaugurée au Centre Pompidou à Paris, s'installe de façon permanente à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).
Ces studios de cinéma accessibles à tous proposent aux visiteurs de tourner leur propres films en famille ou entre amis. Avec le soutien de la Commission du film d'Ile-de-France et de la ville d'Aubervilliers, qui a mis à disposition une ancienne fabrique d'allumettes, cette "usine de films" devient ainsi pérenne et s'adresse désormais aux jeunes et aux habitants de banlieue. Pour Jamel Debbouze, c'est l'occasion de "niquer les barrières psychologiques". Cette entrée a été publiée dans Actualité, Cinéma. Cannes, le festival, toute cette pression.
Le business bat son plein à Cannes - Médias - Actualité Challenges.fr. Cannes 2011 : au-delà des paillettes. Le cinéma français en pleine forme à Cannes - MEDIAS. Les ovnis du Festival de Cannes 2011. Jeudi matin, Hôtel intercontinental. Le monde de la culture s’est réuni pour connaître la tant attendue sélection du 64e Festival de Cannes. Gilles Jacob, président du Festival, a pris la parole en premier, et a donné le ton. "Nous entrons dans une nouvelle décennie, c’est le moment de se questionner sur l’avenir du cinéma en salles", a-t-il lancé, avant d’ajouter : "le Festival de Cannes est à la pointe de la recherche, et doit permettre aux œuvres non formatées d’exister".
Un discours qui annonce donc un renouveau, ou tout du moins qui laisse entrevoir quelques surprises. Dans la sélection annoncée par Thierry Frémaux, délégué général du festival, on retrouve les habitués de Cannes, de Pedro Almodovar, qui a terminé "in extremis" son film La Piel que habito, aux frères Dardenne, en passant par Lars Von Trier.
Pourtant, quelques pépites inattendues s’y sont aussi glissées. Alain Cavalier, le "petit". Deux premiers films en compétition. Un film de samouraïs, en 3D. Les sections parallèles du Festival de Cannes en ordre de marche. Quelles perspectives pour Cannes 2011 ? Dans un chat sur LeMonde.fr, Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes, raconte le processus de sélection des films et défend ses choix. Daemonhell : Quel est votre rôle exact au sein du Festival ? Thierry Frémaux : Comme délégué artistique, je n'étais chargé que de la sélection des films. Depuis que j'ai été nommé délégué général, en 2008, par Gilles Jacob, le président du Festival, et le conseil d'administration, mon rôle s'est élargi. En plus de la sélection, qu'avec mes collaborateurs, nous construisons de décembre à avril, je dois me préoccuper de nombreuses autres tâches, en particulier l'organisation, le bon déroulement technique des projections, les rapports avec la presse, avec les professionnels, etc.
Avec Gilles Jacob, nous évoquons aussi les projets d'avenir et les événements spéciaux comme la Palme d'or d'honneur, que nous remettons ce soir à Bernardo Bertolucci. Barreto : Est-ce que Gilles Jacob participe aussi à la sélection des films ? Non. Non. Ah bon ? Le Festival de Cannes n’oubliera pas Jafar Panahi - Loisirs. Les Bien-aimés de Christophe Honoré en clôture du Festival de Cannes 2011 - Festival / Récompenses.
À l'honneur, christophe honoré Ce sera finalement le cinéaste français Christophe Honoré qui conclura le Festival de Cannes avec son nouveau film, Les Bien-aimés. Le casting de ce nouveau film est de haute-volée : Catherine Deneuve, Chiara Mastroianni, mais aussi Michel Delpech, apparaîtront aux côtés de Louis Garrel, grand habitué des films du réalisateur. Madeleine, dans les années '60, quitte Paris pour Prague. Elle va y rejoindre son nouveau mari. Dans les années '90, sa fille Vera, s'amourache d'Henderson durant un voyage à Londres. Lui se sent incapable d'aimer. A tour de rôle les deux jeunes femmes vont exprimer leur mal-être, leur mal d'amour, avec légèreté et conviction.
Le film sera présenté le 22 mai. Je n'aime que toi extrait de Les Chansons d'amour Source : L'Express. Le portail du court métrage : Cannes 2011 : L'Egypte à l'honneur. Figurant parmi les nouveautés de l’édition 2011 du Festival de Cannes, le principe d’un pays invité sera inauguré par l’Egypte et sera reconduit chaque année. L'Egypte sera ainsi mis à l'honneur à travers une journée spéciale, le 18 mai prochain. Cette journée permettra de mettre l'accent sur les forces vives du cinéma égyptien qui sera représenté par des réalisateurs, des acteurs, des producteurs, des techniciens. L’hommage à l’Egypte débutera par la projection de 18 jours, œuvre collective réunissant les courts métrages de Sherif Arafa, Yousry Nasrallah, Mariam Abou Ouf , Marwan Hamed , Mohamed Aly , Kamla Abou Zikri, Sherif El Bendari, Khaled Marei, Ahmad Abdallah et de Ahmad Alaa.
Cannes 2011 : Le Festival invite deux films iraniens. Via son site officiel, l'organisation du Festival de Cannes 2011 a annoncé la programmation, hors compétition, de deux films iraniens réalisés par des cinéastes condamnés à six ans de prison par le régime de Téhéran. Le septième art est étroitement contrôlé dans les pays où la dictature sévit. Tourner des longs métrages dans certaines régions du monde relève parfois de l'exploit, certains réalisateurs n'hésitent pas à mettre leur liberté, voire leur vie, en danger. In Film Nist (Ceci n'est pas un film), réalisé par Jafar Panahi et Mojtaba Mirtahmasb, a été sélectionné en Séance spéciale et sera présenté vendredi 20 mai au public de la Croisette. Son histoire raconte comment, depuis des mois, Jafar Panahi est en attente du verdict de la cour d'appel. Il est actuellement en détention depuis décembre dernier et purge une peine de six ans de prison pour participation à des rassemblements et pour propagande contre le régime.
Les deux réalisateurs sont actuellement en prison.