A propos Biologie cellulaire

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Biologie cellulaire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Biologie cellulaire

Détection de filaments d'actine dans des cellules animales (immunofluorescence) La biologie cellulaire est une discipline scientifique qui étudie les cellules, du point du vue structural et fonctionnel, et les utilise pour des applications en biotechnologie. Elle s'intéresse à l'écosystème cellulaire, c'est-à-dire à l'équilibre dynamique et auto-régulé des fonctions cellulaires, dans un contexte normal ou perturbé. Le champs de la biologie cellulaire concerne une multitude de réactions chimiques coordonnées et de mécanismes fins de régulation entre des millions de constituants micro et nanoscopiques. Ces constituants assurent durablement l'architecture et le fonctionnement de la cellule[1]. La pratique de la biologie cellulaire implique aussi bien la mise en œuvre de techniques simples, artisanales, que de technologies complexes du point du vue des procédés et des équipements.

Cellule (biologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cellule (biologie)

Pour les articles homonymes, voir cellule. Cellules épithéliales en culture. L'ADN est coloré en vert, les filaments de kératine en rouge. La théorie cellulaire implique l'unité de tout le vivant : tous les êtres vivants sont composés de cellules dont la structure fondamentale est commune ainsi que l'homéostasie du milieu intérieur, milieu de composition physico-chimique régulé et propice au développement des cellules de l'espèce considérée.

Cellule végétale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cellule végétale

Structure d'une cellule végétale Les cellules végétales sont les unités élémentaires, très nombreuses, constituant les organismes végétaux. Elles comprennent généralement un noyau cellulaire entouré d'un cytoplasme, divers organites ou plastes, le tout étant protégé par une membrane cellulaire. Elles peuvent mesurer entre 10 et 200 µm. Caractéristiques distinctives des cellules végétales[modifier | modifier le code] une grande vacuole centrale (entourée d'une membrane, le tonoplaste), qui maintient la turgescence de la cellule et contrôle les échanges de molécules entre le cytosol et la sève.

Cellule souche. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cellule souche

Cellule souche embryonnaire de souris en culture. Potentiel[modifier | modifier le code] Les cellules souches peuvent se distinguer en fonction de leur potentiel de différenciation : Bacterie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Bacterie

Les bactéries (Bacteria), sont des organismes vivants unicellulaires et procaryotes présents dans tous les milieux. La plupart des bactéries possèdent une paroi cellulaire glucidique, le peptidoglycane. Les bactéries les plus grosses mesurent plus de 2 μm et, jusqu'au début du XXIe siècle, les spécialistes considéraient que les plus petites mesuraient 0,2 μm, mais il existe des « ultramicrobactéries », y compris en eau douce[2],[3],[4].

Il existe environ 7300 espèces connues à ce jour[5]. L'estimation du nombre des espèces oscillerait entre 5 et 10 millions[6],[7]. Les bactéries peuvent être très utiles à l’humain lors des processus de traitement des eaux usées, dans l’agroalimentaire lors de la fabrication des yaourts ou du fromage et dans la production industrielle de nombreux composés chimiques[13]. Histoire[modifier | modifier le code] Au XIXe siècle, les travaux de Louis Pasteur ont révolutionné la bactériologie. Mollicutes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mollicutes

Les Mollicutes sont une classe de bactéries de très petite taille (0,2 à 0,3 µm le plus souvent), dépourvues de paroi cellulaire rigide et caractérisées par un génome inhabituellement petit. Le mot Mollicutes vient du latin mollis (qui signifie «doux» ou «souple»), et cutis (qui signifie «peau»). Ce sont des parasites de divers animaux et plantes, vivant sur ou dans les cellules de l'hôte.

Beaucoup peuvent se déplacer par glissement, et les espèces du genre Spiroplasma ont une forme hélicoïdale en tire-bouchon, leur permettant de se déplacer en tournant (à la manière des spirochaete). Certaines mollicutes (Mycoplasma et Ureaplasma surtout) provoquent des maladies chez les humains, quand ils infectent des cellules des voies respiratoires ou urogénitales.

Classification[modifier | modifier le code] le genre Mycoplasma (plus de 100 espèces) ;le genre Ureaplasma (6 espèces connues). Mycoplasme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mycoplasme

Les maladies sexuellement transmissibles bactériennes à Mycoplasma (dues à Mycoplasma genitalium ou Ureaplasma urealyticum) n'ont été que relativement récemment identifiées, dans les années 1980. Elles semblent en plein développement chez l'humain. Mycoplasma a surpassé Neisseria gonorrhoeae comme cause de MST chez les jeunes adultes nord-américains et Ureaplasma est la première cause d'uréthrites non induites par gonocoques ou chlamydia. Comme les mycoplasmes étaient autrefois difficiles à identifier ou non-identifiés, il reste difficile de savoir s'il s'agit d'une maladie émergente. Virus. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Virus

Le débat sur la nature des virus (vivants ou pas) repose sur des notions complexes[2] et reste aujourd'hui ouvert. Cependant, selon certaines définitions courantes[3] du vivant (entité matérielle réalisant les fonctions de relation, nutrition, reproduction), les virus ne seraient pas des êtres vivants. La virologie est la science qui étudie les virus. Elle est étudiée par des virologues ou virologistes. Le mot virus est issu du latin virus, qui signifie « poison ». Découverte[modifier | modifier le code] À la fin du XIXe siècle, la conception d’agents infectieux qui ne fussent ni des bactéries, ni des champignons, ni des parasites, et qu'on ne pût déceler au microscope optique, était encore difficile.