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Literatura e Puesia

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Viaghju in l’arburatura. Auteur : Théodore Rousseau.

Viaghju in l’arburatura

Era a prima volta chì Ghjuvanni lasciava u so paese. Per st’epica nebbiosa di dimenticanza, s’eranu assalvaticate assai quelle strade chì accuppiavanu tandu i centri urbani umani, rendendu periculosa ogni tramutera d’un puntu à l’altru, è Ghjuvanni, pòvaru paesanu senza arme, era spavintatu à bastanza da l’avvintura dentru cio chì si chjamava u purgatoriu verde. Ma scelta ùn avia più. Li ci vulia senza più aspettà una settimana cumprà cibu, chì dopu à un annu di filanci magri, u paese principiava à patte a fame. Di sicuru chì ci eranu fin’ora qualche riserve per qualchi ghjorni, ma micca di più. Voyage à travers l’inconnu Source : iconographie liée à l'univers de Tolkien. C’était la toute première fois que Ghjuvanni partait de son village ! [Traduzzione fatta da l'autore]. Lingua Corsa, Diana di l'Alba.

Diana di l'Alba/ Lingua Corsa Vidéo mise en ligne par Dumenicu Andreani sur YOUTUBE le 20 mars 2012 – epc

Salvatore Viale Avucatu puliticu & pueta 1787-1861. Le 23 novembre 1861 meurt à Bastia Salvatore Viale, tenu par les historiens de la littérature pour « le plus grand poète corse ».

Salvatore Viale Avucatu puliticu & pueta 1787-1861

Il vécut « comme un drame personnel le déchirement de l’île entre ses racines culturelles italiennes et son rattachement politique à la France ». Image, G.AdC Fin octobre, le 23, Salvatore est de retour à Bastia. Il retrouve avec plaisir la maison, ses neveux affectueux et attentifs, l’espoir que porte Pauline, Nicoline, pour qui on fait un projet de mariage, Angéline plongée dans ses livres de dévotion, Paul-Augustin, heureux de ses travaux d’architecte, le tranquille réconfort des vies familiales harmonieuses. « Ici, nous allons tous bien, y compris Pauline qui attend le petit héritier… Je me réjouis beaucoup de l’honneur que s’est fait Benedetto avec l’amélioration matérielle et morale des asiles d’aliénés.

Presque aussitôt, une commission se constitua en vue de lui ériger un monument. Al suo poeta Salvatore Viale La Corsica Ph. L'Invitu Literatura Corsa. Nouveautés Mars 2014.

L'Invitu Literatura Corsa

Cumenti è parè Patrizia Gattaceca. Blog Marcu Biancarelli. Murtoriu, ballade des innocents. Le roman de Marc Biancarelli montre la mort à l'œuvre.

Murtoriu, ballade des innocents

Mort d'un monde ou, plus précisément, terme d'un ordre ancien — pas l'âge d'or, mais l'âge du pain comme l'appelait Pasolini (p. 54). Après la saignée de la Grande Guerre, ce pourrait n'être qu'un épisode rude mais inéluctable dans la marche du progrès ou dans l'affrontement, non moins rude non moins inéluctable, entre centre et périphérie ; mais un sens et des valeurs sont en jeu. Or Marc-Antoine, Trajan, Mansuetu ne sont pas résignés et s'obstinent à résister quand tous ou presque, autour d'eux, ont oublié d'où ils viennent et tentent de composer avec les effets du tourisme industrialisé qui pervertit la tradition d'accueil, de la spéculation qui démembre et dénature la terre et de politiques (nationalisme des dominants, nationalisme des dominés) tombées « sous la coupe de conservateurs abrutis » (p. 39).

Quelques pages lumineuses suspendent brièvement, ici et là, ce procès-verbal d'une agonie à l'issue trop prévisible. Amitié. Murtoriu présenté par l'auteur. Murtoriu chronique de Abeline Majorel. Murtoriu (Le glas) est le dernier roman de Marc Biancarelli.

Murtoriu chronique de Abeline Majorel

Ecrit en corse, comme pratiquement tous ses livres, il vient d’être publié au domaine étranger d’Actes Sud dans sa traduction française. Une première éditoriale, semble-t-il ! Les traducteurs ont conservé le titre original qui, en renvoyant implicitement au beau texte en exergue du célèbre roman de Hemingway(1) et en évoquant le « morituri » latin (ceux qui vont mourir), semble d’emblée indiquer la dimension universelle de ce roman corse.

Unsous-titre intérieur a été ajouté, Ballade des innocents, une oraison funèbre (selon le sens corse de « baddata ») en hommage à ces anciens Corses que l’auteur a connus dans son enfance, à leur culture et leurs valeurs, et plus largement à toute cette société rurale mise à l’agonie par la guerre de 1914 : un monde disparu dont l’inoffensif berger corse Mansuetu pour qui sonne le glas est le dernier témoin. Jean-Louis Moracchini. Roccu Multedo 1918-2013. 1974 conférence Cervione sur le folklore magique. Le mazzerisme: un chamanisme corse. Puesia d'Ignaziu Colombani. Francescu MATTEI. "Paisanella" Anton Francescu Filippini. "Lamentu oghjincu" Pasquale Ottavi.

"Ti vurria cuntà" Ceccè Lanfranchi. "L'aghja diL'amore" Lucia SANTUCCI. "Amori pruibitu" Lisandru MUZY. Avà vene u viranu puesia di Menicu d'Osani. Puesia "avà vene u viranu" Ghjuvan Petru RISTORI.

Domenicu Andreotti dittu Minicale

Ghjacumu Fusina. Ghjuvan' Francescu Mattei Torre. Sébastien Nicolaï alias Sebastianu DALZETO.

Vidéo mise en ligne par le_politburo_des_UB sur Dailymotion le 11/02/2012 Parolle : Ghjuvan teramu Rocchi Musica : JC Acquaviva Album : Cun tè (1984) Noi simu i mufrini Ghunti da l’alte muntagne È chì s’appuppanu à l’alba Quella di e vostre brame. Simu di stu Paese È ci vulemu ingrandà Simu di stu Paese È ci vulemu amparà Simu di stu Paese È ci vulemu campà. Babbi è mamme chi ete tantu Suspiratu à e partanze Stalelu à sentu issu cantu Colmu di nove speranza. O zitelli auropeani D’Africa o d’altre cuntrate Unimu e nostre mani È cantemu à piene labre. – epc