Pourquoi libérer les données ? Quels enjeux ?

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L'open data dans les collectivités : un levier pour la solidarité. Il explique : Et effectivement, la ville n'en est pas à son coup d'essai et est déjà bien « en avance » sur ses camarades pour démocratiser la libération des données publiques.

L'open data dans les collectivités : un levier pour la solidarité

Le programme Montpellier territoire numérique intègre un versant données publiques ouvertes. Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses. Peu de collectivités se sont à ce jour lancées dans l’open data.

Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses

Pourtant, la réutilisation des données publiques, qui est un droit depuis 2005, est riche de potentiels pour l’enrichissement des services rendus aux usagers. Mais elle peut bousculer certaines pratiques des administrations. Place Publique - Média citoyen, relais d’engagements associatifs et outil de démocratie participative. Par D.Sabo, le 5/10/2012 De plus en plus d’entreprises, d’établissements ou d’associations s’accordent à penser que la libération des données brutes est tout bénéfice aussi bien sur le plan de la communication entre humains que sur le plan des solutions d’innovations en entreprise.

Place Publique - Média citoyen, relais d’engagements associatifs et outil de démocratie participative

Avec l’Open Data s’installe un nouveau monde : celui de la confiance et de l’autonomie. 2013 devrait être l’année du véritable du décollage du phénomène open data en France. Mais qu’est-ce que l’Open data ? La philosophie de l’open data est proche de celle de l’open source. L’open source développé par Eric Raymond reposé sur un principe libertaire selon lequel la liberté du logiciel est meilleure pour le marché. Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses. Publié le 08/11/2010 • Par Romain Mazon, Hélène Girard • dans : Dossiers d'actualité Peu de collectivités se sont à ce jour lancées dans l’open data.

Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses

Pourtant, la réutilisation des données publiques, qui est un droit depuis 2005, est riche de potentiels pour l’enrichissement des services rendus aux usagers. POINT DE VUE (Gilles Babinet) L’ open data français a besoin de vision politique - Blogs EchosOpendata. L’ouverture des données publiques, et après. Par Daniel Kaplan le 09/11/10 | 30 commentaires | 7,467 lectures | Impression Tous ceux qui, comme nous dans le cadre du programme Réutilisation des données publiques de la Fondation internet nouvelle génération, s’engagent en faveur de l’ouverture et de la réutilisation des données publiques, en espèrent des résultats féconds en termes de qualité de vie, de cohésion sociale, d’innovation et de croissance.

L’ouverture des données publiques, et après

Mais les choses pourraient se passer tout autrement. Nous devons commencer à penser aux conséquences de l’ouverture des données, pour nous assurer qu’elles soient majoritairement positives. Ceux qui militent en faveur de l’ouverture des données publiques (ou non, d’ailleurs) et de leur réutilisation par les citoyens, les chercheurs et les entrepreneurs, espèrent qu’il en sortira quelque chose de bon. #opendata 2/2: L’internationale de l’opendata ? » Article » owni. Quelles sont les conditions pour qu'un pays décide de libérer ses données publiques afin que les citoyens s'en saisissent?

#opendata 2/2: L’internationale de l’opendata ? » Article » owni

Est-ce possible uniquement dans nos démocraties occidentales? Cet article continue l’analyse du rapport de Becky Hogge publié par l’Open Society Institute. Pour un opendata des usagers » Article » OWNI, Digital Journalism. Aujourd'hui, les administrations mènent la danse de l'ouverture des données.

Pour un opendata des usagers » Article » OWNI, Digital Journalism

Cette politique de l'offre doit être remplacée par une démarche où les usagers demandent directement des comptes à leurs administrations - et où elles leur répondent. Depuis mai 2009 et la mise en ligne de data.gov, l’ouverture des données publiques a avancé à pas de géants. Les catalogues de données publiques se sont multipliés. Le Royaume-Uni a sorti data.gov.uk, la Suède édite opengov.se et même les gouvernements les moins transparents s’y mettent, avec, par exemple, opengovdata.ru en Russie.

On compte près de 60 initiatives de ce type à travers le monde, comme le montre la carte collaborative ci-dessous : L’open data ou l’enjeu de la réutilisation des données publiques. L’expansion des propulse sur le devant de la scène le concept , particulièrement en vogue aux Etats-Unis.

L’open data ou l’enjeu de la réutilisation des données publiques

Les administrations et services publiques produisent un grand nombre de , d’ordre économique ou géographique par exemple, s’avérant fiables et actualisées. La question de leur disponibilité est cruciale, les développeurs de services devant démarcher, avec plus ou moins de succès, chaque administration et collectivité pour les récupérer. L’usage et la réutilisation des données publiques dépendent donc de leur mise à disposition. Hormis quelques domaines phares tels que la météo, on constate une du potentiel des données publiques (ce qui renvoie à la question de l’offre), et on relève un manque d’informations sur un marché pouvant s’avérer solvable (d’où l’enjeu de la demande), selon Olivier Schmit, Président de commission au sein du Conseil d’orientation de l’édition publique et de l’information administrative .

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L’Open Data, enjeux et potentialités « Redsen. Qu’est ce que l’Open Data ?

L’Open Data, enjeux et potentialités « Redsen

L’Open Data est un mouvement visant à rendre publique les données que possède un organisme, bien souvent une institution publique. Les données libérées sont des données publiques (finance publique), complètement anonymes (sans possibilité d’identifier indirectement la personne) ou sous forme d’agrégats, ce ne sont jamais des données personnelles ou privées. Ce mouvement est d’ores et déjà à l’oeuvre chez certaines institutions comme la mairie de San Francisco, Rennes et tout dernièrement Paris qui est monté dans le train avec la délibération du 14 décembre 2010 sur la mise à disposition des données de la ville. Tim Berners-Lee: “Les gouvernements devraient encourager l’ouverture des données” » Article » OWNI, Digital Journalism. De l'ouverture des données publiques à l'avenir du réseau en passant par HTML 5, retour sur ce que devient le web avec l'un de ses principaux inventeurs.

A l’occasion d’une conférence annuelle du W3C qui s’est tenue le 2 novembre dernier à Lyon, la rédaction du MagIT a rencontré Tim Berners-Lee, le père du Web et un des patrons du consortium. Au programme, le Web sémantique, l’ouverture des données, HTML 5 et la fondation W3. L'"open data" ou comment contrôler enfin l'administration. Ce choix, c'est celui d'ouvrir largement, librement et gratuitement toutes les données publiques produites par les administrations et de les mettre à disposition de tous. Une ambition que porte Séverin Naudet et la mission Etalab, créée en février dernier par François Fillon, et ayant pour objectif la mise en ligne de la plateforme data.gouv.fr en décembre prochain. Plus qu'une simple décision politique, cet engagement sans retour participe à la nécessaire rénovation dont a besoin notre pays. Ses bienfaits pour la société et l'économie sont indéniables.

En premier lieu, l'ouverture des données permet de renforcer la transparence de l'Etat et contribue de ce fait à éclairer le débat public. Grâce à cet accès plus facile aux données publiques, chacun pourra se forger une position personnelle dorénavant éclairée de chiffres fiables et d'informations de qualité produits par nos services publics. Rendez-nous nos données. Les entreprises conservent nos données personnelles. Richard Thaler, professeur d'économie et de sciences des comportements à l'Université de Chicago, estime que les consommateurs devraient y avoir accès, dans leur intérêt, comme dans celui de ces entreprises. Le monde de plus en plus numérique qui se met en place présente le risque et le paradoxe de nous déposséder d’une part de nous-mêmes, celle qui laisse toujours plus de traces sur le réseau. Dans un récent article publié par le New York Times, le professeur économiste Richard Thaler en appelle à plus de transparence quant à l’utilisation commerciale de nos données.