Pourquoi libérer les données ? Quels enjeux ?

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Peu de collectivités se sont à ce jour lancées dans l’open data. Pourtant, la réutilisation des données publiques, qui est un droit depuis 2005, est riche de potentiels pour l’enrichissement des services rendus aux usagers. Mais elle peut bousculer certaines pratiques des administrations. http://www.lagazettedescommunes.com/dossiers/reutilisation-des-donnees-publiques-des-promesses-vertigineuses/

Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses

Place Publique - Média citoyen, relais d’engagements associatifs et outil de démocratie participative

http://www.place-publique.fr/article/open-data-liberer-l-information par D.Sabo De plus en plus d’entreprises, d’établissements ou d’associations s’accordent à penser que la libération des données brutes est tout bénéfice aussi bien sur le plan de la communication entre humains que sur le plan des solutions d’innovations en entreprise.
http://www.lagazettedescommunes.com/48185/reutilisation-des-donnees-publiques-des-promesses-vertigineuses/ Nouvelle étape. Après la transparence et l’accès aux informations publiques, les services de l’Etat et des collectivités locales doivent apprendre à favoriser la réutilisation de leurs données publiques. Le nouveau chapitre II de la loi du 17 juillet 1978, créé par l’ordonnance du 6 juin 2005, met en œuvre la directive européenne du 17 novembre 2003 qui instaure un droit de réutilisation de ces éléments. Potentiel économique et social. Dans une société où le web mobile se développe à grande vitesse, et où les technologies permettent un traitement presque facile d’un grand nombre d’informations, la réutilisation des données publiques est riche de promesses : des services innovants sont développés pour les usagers, une expertise citoyenne peut s’exprimer et un marché se développer.

Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses

http://blogs.lesechos.fr/echosopendata/article6259,6259-a6259.html L'auteur Gilles Babinet est président du Conseil national du numérique. Le phénomène désormais mondial d’open data fait, depuis quelques semaines une entrée en fanfare dans le débat public. Il se situe en bonne place des volets Internet des programmes politiques qu’ont publié à quelques jours d’écart l’UMP et le PS. Ce dernier appelle de ses vœux une « mise à disposition progressive, gratuite [et très large] des données publiques », tandis que l’UMP souhaite « rendre accessible gratuitement, réutilisable, pour tous les citoyens l’ensemble des données publiques ».

POINT DE VUE (Gilles Babinet) L’ open data français a besoin de vision politique - Blogs EchosOpendata

http://www.internetactu.net/2010/11/09/louverture-des-donnees-publiques-et-apres/

L’ouverture des données publiques, et après

Par Daniel Kaplan le 09/11/10 | 29 commentaires | 6,866 lectures | Impression Tous ceux qui, comme nous dans le cadre du programme Réutilisation des données publiques de la Fondation internet nouvelle génération , s’engagent en faveur de l’ouverture et de la réutilisation des données publiques, en espèrent des résultats féconds en termes de qualité de vie, de cohésion sociale, d’innovation et de croissance. Mais les choses pourraient se passer tout autrement. Nous devons commencer à penser aux conséquences de l’ouverture des données, pour nous assurer qu’elles soient majoritairement positives. Ceux qui militent en faveur de l’ouverture des données publiques (ou non, d’ailleurs) et de leur réutilisation par les citoyens, les chercheurs et les entrepreneurs, espèrent qu’il en sortira quelque chose de bon.

#opendata 2/2: L’internationale de l’opendata ? » Article » owni

Quelles sont les conditions pour qu'un pays décide de libérer ses données publiques afin que les citoyens s'en saisissent? Est-ce possible uniquement dans nos démocraties occidentales? Cet article continue l’analyse du rapport de Becky Hogge publié par l’Open Society Institute. http://owni.fr/2010/05/31/opendata-22-linternationale-de-lopendata/
Aujourd'hui, les administrations mènent la danse de l'ouverture des données. Cette politique de l'offre doit être remplacée par une démarche où les usagers demandent directement des comptes à leurs administrations - et où elles leur répondent. Depuis mai 2009 et la mise en ligne de data.gov , l’ouverture des données publiques a avancé à pas de géants. Les catalogues de données publiques se sont multipliés. Le Royaume-Uni a sorti data.gov.uk , la Suède édite opengov.se et même les gouvernements les moins transparents s’y mettent, avec, par exemple, opengovdata.ru en Russie. On compte près de 60 initiatives de ce type à travers le monde, comme le montre la carte collaborative ci-dessous : http://owni.fr/2011/02/21/pour-un-opendata-des-usagers/

Pour un opendata des usagers » Article » OWNI, Digital Journalism

L’open data ou l’enjeu de la réutilisation des données publiques

L’expansion des propulse sur le devant de la scène le concept , particulièrement en vogue aux Etats-Unis. Les administrations et services publiques produisent un grand nombre de , d’ordre économique ou géographique par exemple, s’avérant fiables et actualisées. La question de leur disponibilité est cruciale, les développeurs de services devant démarcher, avec plus ou moins de succès, chaque administration et collectivité pour les récupérer. L’usage et la réutilisation des données publiques dépendent donc de leur mise à disposition. Hormis quelques domaines phares tels que la météo, on constate une du potentiel des données publiques (ce qui renvoie à la question de l’offre), et on relève un manque d’informations sur un marché pouvant s’avérer solvable (d’où l’enjeu de la demande), selon Olivier Schmit, Président de commission au sein du Conseil d’orientation de l’édition publique et de l’information administrative . http://www.businessmarches.com/open-data-reutilisation-donnees-publiques/

La démocratie en mode Open « Le blog d'Infoclip

http://www.infoclip.com/blog#more-1963 Depuis plusieurs mois les mots « Data », « Big data », ou encore « Open data », résonnent au sein des entreprises. Bien que sujet actuel, la data est présente dans nos entreprises depuis de nombreuses années.

L’Open Data, enjeux et potentialités « Redsen

http://www.redsen-consulting.com/2010/12/open-data-enjeux-potentialites/ Qu’est ce que l’Open Data ? L’Open Data est un mouvement visant à rendre publique les données que possède un organisme, bien souvent une institution publique. Les données libérées sont des données publiques (finance publique), complètement anonymes (sans possibilité d’identifier indirectement la personne) ou sous forme d’agrégats, ce ne sont jamais des données personnelles ou privées. Ce mouvement est d’ores et déjà à l’oeuvre chez certaines institutions comme la mairie de San Francisco , Rennes et tout dernièrement Paris qui est monté dans le train avec la délibération du 14 décembre 2010 sur la mise à disposition des données de la ville.
De l'ouverture des données publiques à l'avenir du réseau en passant par HTML 5, retour sur ce que devient le web avec l'un de ses principaux inventeurs. A l’occasion d’une conférence annuelle du W3C qui s’est tenue le 2 novembre dernier à Lyon, la rédaction du MagIT a rencontré Tim Berners-Lee, le père du Web et un des patrons du consortium. Au programme, le Web sémantique, l’ouverture des données, HTML 5 et la fondation W3.

Tim Berners-Lee: “Les gouvernements devraient encourager l’ouverture des données” » Article » OWNI, Digital Journalism

L'"open data" ou comment contrôler enfin l'administration

Ce choix, c'est celui d'ouvrir largement, librement et gratuitement toutes les données publiques produites par les administrations et de les mettre disposition de tous. Une ambition que porte Séverin Naudet et la mission Etalab, créée en février dernier par François Fillon, et ayant pour objectif la mise en ligne de la plateforme data.gouv.fr en décembre prochain. Plus qu'une simple décision politique, cet engagement sans retour participe à la nécessaire rénovation dont a besoin notre pays.

Rendez-nous nos données

Les entreprises conservent nos données personnelles. Richard Thaler, professeur d'économie et de sciences des comportements à l'Université de Chicago, estime que les consommateurs devraient y avoir accès, dans leur intérêt, comme dans celui de ces entreprises. Le monde de plus en plus numérique qui se met en place présente le risque et le paradoxe de nous déposséder d’une part de nous-mêmes, celle qui laisse toujours plus de traces sur le réseau. Dans un récent article publié par le New York Times, le professeur économiste Richard Thaler en appelle à plus de transparence quant à l’utilisation commerciale de nos données.