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Pourquoi libérer les données ? Quels enjeux ?

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L'open data dans les collectivités : un levier pour la solidarité. Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses. Dossiers d'actualitéMis à jour le 14/04/2017 Copyright : Flickr CC by sa Perspecsys Photos L'open data, ou, dit en français, l'ouverture des données publiques est devenue une obligation pour toutes les collectivités locales de plus de 3500 habitants depuis l'adoption de la loi pour une République Numérique (loi du 7 octobre 2016).

Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses

La "loi Lemaire" achève un chapitre législatif intense autour de l'open data (loi Valtere, loi Macron...). Les plus grosses collectivités se sont déjà lancées ; les autres vont devoir le faire. Elles devront résoudre les questions relatives aux licences, aux formats, aux processus internes, à l'animation d'un écosystème de start up et d'innovateurs... Place Publique - Média citoyen, relais d’engagements associatifs et outil de démocratie participative. Par D.Sabo, le 5/10/2012 De plus en plus d’entreprises, d’établissements ou d’associations s’accordent à penser que la libération des données brutes est tout bénéfice aussi bien sur le plan de la communication entre humains que sur le plan des solutions d’innovations en entreprise.

Place Publique - Média citoyen, relais d’engagements associatifs et outil de démocratie participative

Avec l’Open Data s’installe un nouveau monde : celui de la confiance et de l’autonomie. 2013 devrait être l’année du véritable du décollage du phénomène open data en France. Mais qu’est-ce que l’Open data ? La philosophie de l’open data est proche de celle de l’open source. L’open source développé par Eric Raymond reposé sur un principe libertaire selon lequel la liberté du logiciel est meilleure pour le marché. Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses. Publié le 08/11/2010 • Mis à jour le 05/08/2014 • Par Romain Mazon, Hélène Girard • dans : Dossiers d'actualité Peu de collectivités se sont à ce jour lancées dans l’open data.

Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses

Pourtant, la réutilisation des données publiques, qui est un droit depuis 2005, est riche de potentiels pour l’enrichissement des services rendus aux usagers. Mais elle peut bousculer certaines pratiques des administrations. POINT DE VUE (Gilles Babinet) L’ open data français a besoin de vision politique - Blogs EchosOpendata. L’ouverture des données publiques, et après. Tous ceux qui, comme nous dans le cadre du programme Réutilisation des données publiques de la Fondation internet nouvelle génération, s’engagent en faveur de l’ouverture et de la réutilisation des données publiques, en espèrent des résultats féconds en termes de qualité de vie, de cohésion sociale, d’innovation et de croissance.

L’ouverture des données publiques, et après

Mais les choses pourraient se passer tout autrement. Nous devons commencer à penser aux conséquences de l’ouverture des données, pour nous assurer qu’elles soient majoritairement positives. Ceux qui militent en faveur de l’ouverture des données publiques (ou non, d’ailleurs) et de leur réutilisation par les citoyens, les chercheurs et les entrepreneurs, espèrent qu’il en sortira quelque chose de bon. Ils ont sans doute une idée différence de ce qu’est ce « quelque chose », et de ce que « bon » veut dire : je peux considérer qu’il est bon de créer de la valeur marchande à partir de données publiques gratuites, alors que d’autres ne le penseront pas. Bifurcations. #opendata 2/2: L’internationale de l’opendata ? » Article » owni. Pour un opendata des usagers » Article » OWNI, Digital Journalism. Aujourd'hui, les administrations mènent la danse de l'ouverture des données.

Pour un opendata des usagers » Article » OWNI, Digital Journalism

Cette politique de l'offre doit être remplacée par une démarche où les usagers demandent directement des comptes à leurs administrations - et où elles leur répondent. Depuis mai 2009 et la mise en ligne de data.gov, l’ouverture des données publiques a avancé à pas de géants. Les catalogues de données publiques se sont multipliés. Le Royaume-Uni a sorti data.gov.uk, la Suède édite opengov.se et même les gouvernements les moins transparents s’y mettent, avec, par exemple, opengovdata.ru en Russie. On compte près de 60 initiatives de ce type à travers le monde, comme le montre la carte collaborative ci-dessous : Voir World Map of Open Government Data Initiatives sur une plus grande carte. Ces catalogues ne sont pas que des concessions faites à quelques activistes. Les perspectives ouvertes par les données publiques sont vertigineuses, comme l’a rappelé Xavier Crouan lors du CapCom de Rennes.

L’open data ou l’enjeu de la réutilisation des données publiques. La démocratie en mode Open « Le blog d'Infoclip. Sage : Pack sérénité fiscale 2014 Découvrez le pack sérénité fiscale 2014 avec Infoclip et Sage Sage : Pack sérénité fiscale 2014 Solutions de gestion, Développement & ingénierie, Systèmes & réseau, Téléphonie sur IP, Hébergement, Formation Contactez-nous Vous êtes ici Acceuil > Le groupe Infoclip > Blog Blog Infoclip Cloud Computing, Infoclip présente Filnet Cloud.

La démocratie en mode Open « Le blog d'Infoclip

L’Open Data, enjeux et potentialités « Redsen. Qu’est ce que l’Open Data ?

L’Open Data, enjeux et potentialités « Redsen

L’Open Data est un mouvement visant à rendre publique les données que possède un organisme, bien souvent une institution publique. Les données libérées sont des données publiques (finance publique), complètement anonymes (sans possibilité d’identifier indirectement la personne) ou sous forme d’agrégats, ce ne sont jamais des données personnelles ou privées. Ce mouvement est d’ores et déjà à l’oeuvre chez certaines institutions comme la mairie de San Francisco, Rennes et tout dernièrement Paris qui est monté dans le train avec la délibération du 14 décembre 2010 sur la mise à disposition des données de la ville. C’est une démarche d’actualité, en témoigne le hackathon sur ce sujet le 4 décembre 2010 et les « lâchers de données » qui auront lieu à Paris en janvier 2011.

Tim Berners-Lee: “Les gouvernements devraient encourager l’ouverture des données” » Article » OWNI, Digital Journalism. De l'ouverture des données publiques à l'avenir du réseau en passant par HTML 5, retour sur ce que devient le web avec l'un de ses principaux inventeurs.

Tim Berners-Lee: “Les gouvernements devraient encourager l’ouverture des données” » Article » OWNI, Digital Journalism

A l’occasion d’une conférence annuelle du W3C qui s’est tenue le 2 novembre dernier à Lyon, la rédaction du MagIT a rencontré Tim Berners-Lee, le père du Web et un des patrons du consortium. Au programme, le Web sémantique, l’ouverture des données, HTML 5 et la fondation W3. Tim Berners-Lee livre aussi sa réponse à l’article de Wired (“Le Web est mort. Vive Internet”). L'"open data" ou comment contrôler enfin l'administration. Ce choix, c'est celui d'ouvrir largement, librement et gratuitement toutes les données publiques produites par les administrations et de les mettre à disposition de tous.

L'"open data" ou comment contrôler enfin l'administration

Une ambition que porte Séverin Naudet et la mission Etalab, créée en février dernier par François Fillon, et ayant pour objectif la mise en ligne de la plateforme data.gouv.fr en décembre prochain. Plus qu'une simple décision politique, cet engagement sans retour participe à la nécessaire rénovation dont a besoin notre pays. Ses bienfaits pour la société et l'économie sont indéniables. En premier lieu, l'ouverture des données permet de renforcer la transparence de l'Etat et contribue de ce fait à éclairer le débat public. Grâce à cet accès plus facile aux données publiques, chacun pourra se forger une position personnelle dorénavant éclairée de chiffres fiables et d'informations de qualité produits par nos services publics.

Rendez-nous nos données. Les entreprises conservent nos données personnelles.

Rendez-nous nos données

Richard Thaler, professeur d'économie et de sciences des comportements à l'Université de Chicago, estime que les consommateurs devraient y avoir accès, dans leur intérêt, comme dans celui de ces entreprises. Le monde de plus en plus numérique qui se met en place présente le risque et le paradoxe de nous déposséder d’une part de nous-mêmes, celle qui laisse toujours plus de traces sur le réseau. Dans un récent article publié par le New York Times, le professeur économiste Richard Thaler en appelle à plus de transparence quant à l’utilisation commerciale de nos données.

Mais il en appelle surtout à la possibilité de réutiliser nous-mêmes nos propres données, ce qui est loin d’être le cas actuellement. Et la situation ne pourra évoluer que si les utilisateurs sont de plus en plus nombreux à prendre conscience du problème en mettant alors la pression sur les structures qui exploitent ces données. Show Us the Data. L’initiative “Mydata”