VC et BA français bloggers. Fonds d'amorçage d'entreprises. Entretien avec Jérémie Berrebi, Kima Ventures. Figure majeure du web français depuis les années 90, Jérémie Berrebi se consacre désormais à 100% à Kima Ventures, le fond d’investissement qu’il a créé avec Xavier Niel en février 2010. Kima est un fond d’investissement de nouvelle génération, « par des entrepreneurs, pour des entrepreneurs ». Il intervient en fonds d’amorçage sur des tickets moyens de 100 000€ avec l’ambition de réaliser pas moins de 200 investissements d’ici à fin 2011. 42 sont déjà bouclés parmi lesquels Verteego, Carwego, Restopolitan, Plyce, Lengow, Leetchi, Labotec, Kwaga, iAdvize et Architurn pour les seules startups françaises. Kima Ventures est également présent sur des développements européens et américains avec la volonté d’aider des projets aux concepts simples et aux modèles clairement identifiés.
Le fond prépare quelques belles opérations autour notamment de l’iPhone et des communautés en ligne. Entretien avec Jérémie Berrebi, co-fondateur de Kima Ventures. Ces journalistes qui mentent pour vendre. Vous avez sans doute été choqué comme moi en découvrant cette affaire du reportage bidonné du Point sur la polygamie. Je pratique les journalistes depuis 25 ans, ayant été responsable de la communication de plusieurs sociétés de technologie, puis entrepreneur. La plupart des journalistes sont des gens passionnés et épris d'éthique. Je les aime bien en général, car je suis comme eux passioné d'info. Je suis d'ailleurs marié avec une journaliste: Cathy Nivez. Pourtant la profession de journaliste a un sérieux problème. Le trash-journalisme Je ne suis pas le seul à constater une dérive vers le trash, l'information déformée, "habillée" , quand elle n'est pas complètement inventée.
Un journaliste du nom d'Olivier Bouchara m'a interviewé pour un article paru dans le dernier Capital. J'ai aussi precisé: je suis un entrepreneur, pas un investisseur, et l'essentiel de mes moyens je les mets dans mon entreprise Wikio. Le problème, c'est que Bouchara écrit n'importe quoi. Entretien exclusif avec Marc Simoncini, Jaïna Capital et les nouveaux fonds d’investissement.
Secret Silicon Valley Super Angel Keith Rabois Explains His Startup Portfolio. Le concret avant tout. Le credo du coach. Isai, c’est quatre lettres pour Internet Savvy Active Investors. Autrement dit «des investisseurs actifs qui s’y connaissent en Internet» . C’est Jean-David Chamboredon, le président du fonds, qui le dit : «Au départ, c’est Pierre [Kosciusko-Morizet, le patron de PriceMinister] qui est allé trouver Geoffroy [Roux de Bézieux, Virgin Mobile], qui en a parlé à Stéphane [Treppoz, de Sarenza, site en ligne de chaussures de marque]…» L’idée est partie d’un constat entre les trois fondateurs.
Difficile d’aller chercher 5000 euros par ci, 5000 euros par là et de s’épuiser à rendre des comptes aux donateurs. À la différence des fonds Kima et Jaina, les trois boss sont aussi allés taper à la porte d’institutionnels, comme la Caisse des dépôts. Originalité de la démarche, comme l’explique Stéphane Treppoz : «À chaque fois que nous ferons un investissement, l’un d’entre nous mettra son propre argent et il en sera le parrain. Paru dans Libération du 15 avril 2010 Isai Developpement. Internet en toile de fonds. Ils veulent, disent-ils, faire mentir l’adage. Qui prétendrait que la France boude les créateurs d’entreprise.
Ils ont entre 35 et 45 ans, constituent la première génération internet et sont entrepreneurs du Web. Ils se mobilisent aujourd’hui pour faire émerger la génération suivante. Et pourquoi pas, comme veut croire l’un d’eux, «faire pousser les Google ou les Facebook de demain» . C’est ainsi qu’est lancé aujourd’hui le fonds Isai Developpement, qui veut investir dans les start-up. Ces happy few forment une sorte de club des «dix ans après». Une sorte d’union sacrée ? Jean-David Chamboredon, le boss d’Isai, entend, dit-il, dépasser ces bisbilles. Trois investisseurs à la loupe : _ Xavier Niel : La mise à tout-va _ Pierre Kosciusko-Morizet : Le credo du coach _ Marc Simoncini : Le concret avant tout Paru dans Libération du 15 avril 2010 Lire les réactions à cet article. Catherine MAUSSION. Paroles d’entrepreneurs: Résultats de recherche. Pierre-Olivier Carles, CEO de Kipost, investisseur humaniste. Angel Investing: What’s in It for You (And All ‘em Celeb Investors) | Venture Hype.
Got balls, got money, and madly in love with promising startups? You’re destined to start your journey on angel investing ! Think about it. You invest your own money and report to no one but yourself. Cut a check if you like; close the checkbook if you don’t. You always have the final say ‘cos Golden Rule says “he who has the gold makes the rules.” But with tons of other asset classes to choose from, what’s in it for you to angel invest? Unlike other forms of investments (e.g. investing in a fund or in the public market), direct angel investments give you the discretion to positively influence the outcome of your portfolio companies. Mike Volker, a Vancouver-based veteran angel investor, told The Globe and Mail : “With larger companies you’re removed from the action, and you’re getting second-hand information, reading analysts’ reports and opinion letters,” he says. And it sure as hell beats the odds of hitting the jackpot! But making money is just one aspect. Angel investing is exciting.
Hello 360° Capital Partners - We Change the World. Charles Beigbeder, créateur d'entrepreneurs - Les Echos.fr. Tout sur les Business Angels » Interview Business Angel : Raphaël Boukris. 1- Bonjour, pouvez-vous vous présenter ? Bonjour, je m’appelle Raphaël Boukris. J’ai 40 ans. J’ai créé plusieurs entreprises depuis 15 ans, dans les secteurs de l’internet et du luxe, ai passé quelques années chez PPR et Carrefour, et suis business angel depuis 10 ans.
Je crée actuellement ma troisième entreprise. 2- Pourquoi avez-vous choisi de devenir Business Angel ? Au départ par accident lorsque en 1999 des amis m’ont demandé de l’aide car j’avais une première expérience réussie depuis 1995. 3- Quelques business dans lesquels vous avez investis ? Après 10 ans, la liste serait longue. 4- Qu’est ce qui vous fait dire « J’y vais » ? Les personnes uniquement. 5- Votre plus beau souvenir ? Ils sont nombreux. 6- Votre pire souvenir ? En tant que business angel, je regrette les échecs d’entrepreneurs qui arrêtent prématurément leur activité. 7- Un conseil pour un entrepreneur qui souhaite lever des fonds ? What Jeff Clavier Is Buying And How He Lost Foursquare. Prolific investor Jeff Clavier has 81 deals to date, with several successful exits in his pocket— including Mint, Truveo and most recently Disney’s acquisition of Tapulous.
As the founder of SoftTech VC, he is technically a micro VC, but he prefers the far sexier title of “Super Angel.” We talked to Clavier on Wednesday on TechCrunch TV, for his take on the pulse of seed stage funding and the sectors he’s zeroing in on. Calling it a “seller’s market,” he says that valuations are still on the high end in the crowded market, but he is actively looking for attractive deals in the B2B, B2C web services segment. He already has 20 deals in this space, including EventBrite and DNAnexus. When I pressed him to be more specific, he said his next purchase will likely help “publishers make more money on something that they do.” Ron Conway: “Any Time is a Good Time to Start a Company” If Silicon Valley has an angel, it’s Ron Conway, the legendary early stage investor who has backed many of the greatest Internet start-ups including Google and Facebook.
Last week at the Social Currency Crunchup at Stanford University, I had the good fortune to sit down with Conway for a few minutes to talk about technology, entrepreneurs, investors and the next big thing in the Valley. In his avuncular selflessness, in his apparent concern for everything and everyone but himself and in that reassuring thick shock of silver hair, there’s certainly something angelic about Conway. But dig a bit into Ron Conway and you get a sense that behind all that reasonableness there’s a remarkably shrewd operator who has minted a fortune for himself, his investors and his entrepreneurs. My sense – for what it’s worth – is that the guy has multi-million dollar eyes. Conway talks about “pattern recognition” being his most potent weapon in determining whether or not to invest in companies and people.